‹ L'évolution naturalisteChapitre 71 sur 86 · Charles Demailljf, p · texte numérisé non relu

Charles Demailljf, p

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iidigitateur dont les muscades procurent une heure d'oubli.

Soit. Mais il faut condamner Tartufe, Il faut condamner Mercadet. Il faut condamner le Chandelier. Il faut condamner ce sévère Théâtre-Français. Les changements à vue du Piedde Mouton et les ballets du Tour du Monde sont beaucoup plus hygiéniques. L^esprit n*a pas besoin de se torturer pendant la digestion ; une aimable récréation de la vue prédispose bien mieux au sommeil.

Du moment qu*à la question du théâtre se mêle une question d'hygiène, comme la critique avait raison de s'emporter contre l'abrutissement des féeries et ridiotisme des cafés-concerts I

Si l'on accepte l'observation au théâtre, comment doserait-on la vérité? Il est très ridicule de dire : Voilà une limite qu'on ne franchira pas. Les gros bonnets de la critique eux-mêmes ne s'entendraient point. Et quant aux préférences du public, s'en soucier serait renouveler la sottise du Meunier et de ses fils:

Est bien fou du cerveau

Qui prétend contenter tout le monde et son père.

Au théâtre, la simplicité de la forme s'impose: on n'a pas à craindre les excès de virtuosité; on est sûr d'être compris de la masse. La communication s'établit de plain-pied entre la foule et le poète, et si la foule se révolte, tant pis. Le suffrage universel, inepte en politique, ne me semble pas moins inepte en littérature.

Mais je viens de prononcer là un mot qui, au dire des habiles, n'a rien à démêler avec l'art dramatique. La littérature est une chose, le théâtre une autre chose. Une pièce bien faite peut être très mal écrite*

Qu'est-ce donc qu'une pièce bien faite?

Allons demander la formule à M. d'Ënnery. Une bonne pièce tourne sur elle-même comme une toupie. Tout d'abord l'artiste qui va opérer attire l'attention du public sur les ficelles, toujours les mêmes, qu'il s^agit d'enchevêtrer. Puis il noue le tout. Le difficile est de serrer ce nœud assez étroitement pour que personne dans la salle, devinant le reste, n'ait l'envie de gagner le vestiaire après le troisième acte, le point culminant d'une pièce en cinq actes, l'endroit où se trouve la scène que ne ratent pas les expérimentés, la scène à faire. Procédé des feuilletonistes, tirant l'abonné à la remorque, de numéro en numéro, par d'habiles suspensions, comme le pécheur entraîne un poisson trop lourd que sa ligne craint de soulever. On laisse un bon quart d'heure l'auditoire en suspens; puis au moment précis, avec grâce, sans effort apparent, on daigne tirer d'inquiétude les bons bourgeois. Dans la salle court un soupir de satisfaction ; chacun s'écrie : comme c'est simple, comme c'est naïf! Et les éventails battent des ailes sur les faces allumées.

Les deux parties qui encadrent la scène à faire doivent être rapides ; pour le reste : pur remplissage. Mais il y a bien des façons de combler les vides. Certaines recettes, vingt fois employées, réussissent toujours. Elles ont bâti bien des fortunes et bien des réputations. Elles en bâtiront bien d'autres encore. Prenez,, par exemple, une pensionnaire, toute fraîche échappée du couvent, d'une naïveté d'ange, étourdie, rieuse, papillonnante. Toutes les cocottes s*essuieront les yeux, et le banquier qui croque tous les matins une douzaine de boursiers, s'avouera délicieusement attendri. Pas mal non plus d'introduire, à peu de frais, un rai-

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sonnear chargé de lancer les réflexions du chœur antique, aggravées de quelques saillies boulevardières. Ce personnage a pour fonction de parler au public, de Téduquer ou de le forcer à rire. On fera infailliblement bon accueil à cette vieille connaissance. Instituer encore, et dès le début, en vue du dénouement, une statue du commandeur, un Clarkson quelconque dont la seule fonction soit de détruire les vibrions. Voilà quelques personnages sympathiques, liais la victoire se changera en triomphe si Thomme de théâtre a soin de présenter aux spectateurs ui bon jeune homme, un personnage comme Tartilleur de Yabbé Constantin, /avec quelques défauts si légers qu*il faut un microscope C pour les apercevoir, franc, loyal, une conscience mé- / canique où toutes les âmes délicates se retrouveront. A / la dernière scène, que l'artilleur en question épouse f l'ingénue déjà mentionnée... Voulez-vous, — c'est du superflu, de la dentelle, n'importe, cela fait bien, — voulez-vous donner à votre œuvre certaine sav>eur littéraire? Saupoudrez-la de phrases à facettes. Mais il ne faut pas abuser de ce clinquant ; si l'on franchissait une fois les bornes permises, ce seraient des gouaiileries montant des loges au poulailler.

Je vois à sa table de travail un débutant qui rêve la gloire du théâtre. Il relit des phrases comme celle-ci: « C'est sur tes petits doigts roses, c'est sur la soie d'or de tes cheveux d'enfant que mon cœur ignorant a épelé SOS premiers baisers... » Peut-on savoir le sujet de votre pièce, nourrisson de Scribe? — Une situation très intéressante et dramatique au premier chef. D'une maîtresse abandonnée le banquier X a un fils ; de sa femme légithne, une fille. Mais il y a beau jour que l'honnête firmnoitT a perdu de vue son fils, lorsque tombe dans la

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maison le jeune Y, un enfant naturel dont mademoiselle X s*éprend. On passe sur Tirrégularité de la naissance. Nous voici au soir des noces. La mère de Y lui a laissé en mourant un pli cacheté qu'il doit ouvrir seulement après son mariage, — vous entendez bien, un pli cacheté où se trouve le nom du père. Or, ce père, c'est précisément le banquier X. Y a épousé sa sœur. Vous voyez dlciia scène. L'amoureuse fait le siège du pauvre X épouvanté, elle le croit malade, fou : on vient au bruit; révélations. Gomment sortir de là? Je suis resté longtemps prisonnier dans cette tour dont je n'avais pas la clef. Rassurez-vous, j'ai trouvé. Madame X n'a pas été bien fidèle. Elle se sacrifie, apprend au banquier son cocuage, lui prouve clair comme midi que l'épousée est la fille d'un de ses amis intimes. Des lettres arrivent à l'appui. Et grâce aux services anciens de l'ami intime, tout se trouve réparé. Sauvés, mon Dieu! Quelle joie dans la salle! le lustre croule.

Cette compote s'appelle : le Mariage d'André. C'est à qui s'en pourléchera les babines. Essayez donc un peu de détrôner des cuisiniers pareils à MM. H. Lemaire et de Rouvre.

Toute pièce conçue en dehors de la recette ordinaire est certaine de tomber. Et rien de plus curieuxque l'attitude du public devant un caractère nuancé, une situation humaine ou un mot de nature. Des: oh ! pudibonds se répercutent des banquettes à la voûte, des éventails, indignés, frissonnent à l'avant-scène, couvrant et découvrant des mines scandalisées.

Si les sifflets partent, les auteurs qui ont passé une année sur leur pièce, retouchant chaque phrase amoureusement, ajoutant des becquets, n'ontqu'àrecommen-

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cer. Ud drame est tué le premier soir. Après la foale vient la critique qui achève les blessés.

Des foules une hypocrisie se dégage. Lorsqu'ils se sentent les coudes, les hommes n'osent pas se dévêtir moralement. Ils tiennent à honneur de s'envelopper dans leurs préjugés sociaux. Au théâtre tous ces préjugés flottent entre la scène et la salle, font comme an brouillard qui altère la liberté des jugements. Le romancier entraine son lecteur dans un coin et, dans la liberté du tète-à-tète, le force à reconnaître que dans la société les malhonnêtes gens abondent et s'étalent triomphalement, qu*au fond de tout homme il y a une brute avide d^assouvir ses instîncU, et que les meilleurs sentent grouiller en eux à certaines heures toutes sortes desentiments obscurs et inavoués. Voilà le succès du roman naturaliste : il attire comme un miroir. Au théâtre, au contraire, la sincérité répugne. On s'est fardé, pommadé, attifé et Ton refuse de se reconnaître dans les portraits d'un peintre peu flatteur. Peut-être dans sa chambre à coucher ferez-vous reconnaître à madame qu'elle touche la quarantaine ; dans son salon elle a toujours trente ans.

Tartufe s'avouera difficilement que Molière Ta voulu poindre. Mais devant les autres, il se fâchera tout rouge. (^)ue]les imaginations sombres et dépravées ! Il y a des Konsqui travestissent les sentiments les plus purs et qui incriminent les moindres peccadilles I Tartufe réel ! Mais c'est une caricature 1 Montrez-moi Tartufe vivant ! Je veux voir Tartufe 1 Et comme le dévot personnage a des alliances, comme il est bien posé dans le monde et peut rendre des services, tout le public poussera des clameurs d'indignation, tendra le poing au poète misanthrope qui ((Change en boue tout ce qu'il touche. »

Ni Mercadet, ni Teissier, ni Bourdon, les rois de notre temps n'aiment à être joués devant leurs sujets. A huis-clos encore passe ; le jour où on les traînera, tout blêmes, à la lumière de la rampe, ils se pourvoiront de clefs forées.

Où donc la*grande blague aristophanesque ? Le satirique livrait les politiciens et les faux sages, nus sous le soleil, à la risée populaire, et lorsque les comédiens tremblaient, redoutant quelques représailles, il chaussait le brodequin, s'enveloppait du péplum et jetait aux foules ses hardiesses par une bouche de bronze. M. Jules Ferry n'a pas la longanimité de Cléon et Socrate n'applaudît plus le Monde ou Von s'ennuie.

Est-ce à dire que, dans nos civilisations décadentes, le théâtre, comme le prétend M. Edmond de Goncourt, soit fataleme nt condam né ? Après avoir été la forme souveraine au siècle de Louis XIV, céderait-il pour toujours le p as au roman plus sou ple ? Nul rajeunissement po ssible ?

Il y a là, je crois, une grosse erreur. Toutes les formes de la pensée humaine peuvent se mouvoir à l'aise \ dans nos sociétés élargies. lElles répondent toutes à quelque Desoindé l'intelligence. Le drame par son étroitesse ga^ë^ën viglièur et en soudaineté, il matérialise l'idée, et cette réalisation exerce un attrait tout-puissant sur lesintelligences un peu lentes. Dans une démocratie plus qu'ailleurs le drame a sa place marquée. Les esprits | naïfs se jettent avidement sur les émotions renaissantes de la scène, et si le théâtre n'a pas à l'heure actuelle toute l'importance qu'il mérite, c'est que la vieille formule se meurt, et que la nouvelle ne vit pas encore.

Rien dans l'art comme dans la nature ne se fait par brusques soubresauts. Depuis plus d'un demi-siècle, l'art dra.matique'sWance à pas comptés.

Victor Hugo, dans ses pièces lyriques, a introduit des ) éléments du théâtre futur: le souci du décor et du costume. Il tient à Texactitude des milieux comme à la couleur locale du discours. Bien entendu, toutesceà restitutions archéologiques sont très fantaisistes, en proie aux anachronismes ; quand on entend François P' dissuader une noble dame de quitter Paris pour

Briller, astre bourgeois» dans un ciel de province ;

on a le droit di' se défier des fauteuils, des tentures et des pourpoints si minutieusement décrits par le poète. Néanmoins, les choses qui nous entourent et nous complèteil ont arquis leur droit de cité aj théâtre. Que le modernisme des nouveaux écrivains chasse le gothique usé, et il profitera de cette conquête.

Voici Ponsard qui embourgeoise le romantisme et se hasarde même dans le contemporain. Pas de pièce plus cocasse que Vllonneur et V Argent. Rtici, je ne parle ni des intentions prêcheuses, ni de la lourdeur satirique, turpitu'lesdont le temps a faitj ustice. Ce qu'il faut retenir c'est la torsion des idées modernes dans le réseau des alexandrins, (iaucherie du rimeur, si Ton veut. Vice de la forme plus probablement, car un meilleur poëteque Ponsard, M. p]mile Augier, répudiant ses errements de Gabrielle, a adopté définitivement la rude prose des ^Zfrontés et du Fils de Giboyer.

Au temps où les répliques tenaient plus ou moins du morceau oratoire, lorsque le théâtre était le champ clos des esprits raisonneurs, le vers avec son harmonie semblait de rigueur. Kt pourtant Molière, qui savait jongler avec les rimes, inclinait à la fin de sa vie vers la liberté de la prose. Aujourd'hui l'instinct moderned'exactitude rejette l'emploi de l'alexandrin tragique. Silevers, avec

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sa puissance rhythmique, est un excellent outil pour rendre nos paysages et traduire la vie de nos rues et de nos usines, sa force descriptive devient à peu près nulle sur la scène. Il enfonce mieux les idées dans l'esprit de l'auditeur ; chaque rime est comme un aiguillon réveilleur, soit, liais, par combien d'inconvénients sont payés ces quelques avantages ? Quelle allure factice donnée à la conversation ! Quel danger de remplissage 1 Et Timpossibilité absolue d'exprimer tel ou tel détail. « Joseph, apportez-moi ma côtelette. » — « Monsieur, une lettre pour vous. » Voyez-vous le versifiant à l'œuvre ? Le dictionnaire de rimes doit souvent suppléer à l'imagination. Plus d'une fois le dramaturge regrette de n'avoir pas sous la main un Thomas Corneille. Ou bien on est forcé de se mettre la cervelle à l'envers pour des effets peu appréciables, — c'est le cas de poèteraux nombreux, — ou bien on est obligé de rester dans le vague, dans les sentiments majesteux. Choisissez ; ou refaire l'ZTonneur et T Argent et Gabnelle, ou hémisticherla phraséologie la moins poétique du monde. Reste une ressource ; élire dans l'histoire une époque bien ténébreuse, bien tragiquement idéale. Les Romains et même les Gaulois ont droit aux périodes ronflantes ; il leur est permis de tympaniser un public qui les applaudira. Dans ce cas les détails ont leur prix : un cistre est chic et une amphore est pchutt. Du Grand Art.

Mais jesaisun rcfugepour ces proscrits, le vers et l'agencement savant des scènes, expulsés du théâtre par rinflexible poussée du naturaliste. Ce refuge, c'est la féerie, non l'ignobleféerie contemporaine, Bothotnago ou Pied de mouton, promenant une prose barbare dans des situations et des décors burlesques, mais la féerie shakspéarienne de la Tempête et du Songe d'une nuit d'été. Dans

des horizons d'or et d*outre-mer, à travers lesbranchagesde la forêt enchantée, apparaîtraient les divins êtres surnaturels, Puck, Titania, Ariel et Galiban. Des hommes plus grands que nature, s*exprimant, non en vulgaire prose, mais en beaux vers lyriques empliraient la scène de leurs poses magnifiques, la feraient retentir de leur voix d*or. Dans le rêve des lointains lumineux, les rimes riches s'entrechoqueraient avec un bruit de cymnales. Et tous les moyens de séduction seraient employés à la fois, le chatoiement des costumes, le charme des belles formes féminines, Téblouissement du décor, les entraînements mystiques et sensuels de la musique. Le spectateur nagerait dans le bleu, en plein ciel. M. Armand Silvestre devrait tenter une pièce de ce genre: sa poésie vague et berceuse, faite de sonorités, a l'envergure qu*il faut pour planer sur les vastes scènes. Le malheur est que les combinaisons d'un tel théâtre, si variées en apparence, restent en réalité peu nombreuses; les féeries se ressemblent toutes. Trois ou quatre tentatives différentes, dans la fantaisie shaskspéarienne, dans la fantaisie aristophanesque ou dans la fantaisie italienne. Pierrot et Gidalise mêlés dans un rêve de Watteau, auraient épuisé le genre.

Partout ailleurs, le simple langage que nous parlons: la substitution me paraît fatale. Comme sur bien d'autres points, Stendhal avait raison.

Du reste, le travail de déblaiement est commencé. M. RmileAugier a renoncé àl'ancienneforme. M. Dumas fils et M. Sardou ne l'ont guère employée qu'en des œuvres de jeunesse.

M. Emile Augier, de beaucoup le plus vigoureux des trois, gâte toutes ses comédies par l'emploi obstiné du personnage sympathique. Talent robuste y mais très

i>ourgeois, ayant gardé le pli de l'école du bon sens. / M. Alexandre Dumas fils a renouvelé la pièce à thèse /de Diderot; son théâtre tient du sermon ; c'est lui qui a le plus abusé de Desgenais; dans presque toutes ses comédies, le raisonneur expose Tidée-mère sous la forme d'un apologue ingénieux et spirituel; les pêches gâtées du Demi-Monde et les vibrions de V Etrangère sont célèbres. Mais plus que cet esprit acéré, que ces dialogues nets et rapides, qui se croisent comme des épées, je goûte la farouche brusquerie des scènes. Les personnages, purs produits du cerveau, rouages concourant au mécanisme utilitaire, n'ont pas cette souplesse d'articulations qui est un gage de la vie. L'observation manque trop souvent. De plus, dans le vaste monde, M. Dumas n'a vu que la question des rapports entre l'homme et la femme. Il a mis l'adultère à toutes les sauces.

M. Sardou est l'héritier direct de Scribe, l'homme aux petits moyens. Il évolue sur la scène avec une troublante habileté. Rassembleur de petits faits, il donne aux naïfs l'illusion de la vie par la justesse du détail. Il termine ses phrases par des points suspensifs et dissimule son manque absolu de grammaire sous le fallacieux prétexte d'exactitude. M. Sardou comprend l'art dramatique commePonson du Terrail ou M. Xavier de Montépin comprennent le roman ; la plupart de ses pièces tournent autour d^une subtilité ou d'un expédient; dans Daniel Rachat c'est un quiproquo; dans' Fédora un tiroir mal fermé. Cet habile homme tient beaucoup trop de place, et le xx* siècle lui sera dur.

Ces maitres encombrants du théâtre contempo^ rain s'acheminent vers l'art naturaliste, M. Augier par sa bonhomie A M. Dumas par sa brutalité i

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Al. Sardou par le souci du détail réel, tous trois par le choix moderniste des sujets. Mab aucun d^eux n'a assez de génie pour trouver la formule nouvelle.

On ne peut que faire des conjectures.

L'homme nouveau qui balaiera la scène n*est probablement pas encore prêt à surgir. Il faut que le mouvement naturaliste soit d'abord compris et accepté.

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