‹ L'évolution politique dans les diverses races humainesChapitre 276 sur 538 · Ibid., II · texte numérisé non relu

Ibid., II

mier rang; souverain seigneur de tous les êtres, il veille à la conservation des lois civiles et religieuses. — Il ne mange que sa propre nourriture, ne donne que son avoir, ne porte que ses propres vêtements. C'est par sa générosité que les autres hommes jouissent des biens de ce monde ^ » — « Un brahmane âgé de dix ans et un kchatriya parvenu à l'âge de cent ans, doivent être considérés comme le père et le fils : c'est le brahmane qui est le père^ > Un brahmane dans le besoin peut prendre ce qui lui est nécessaire dans la grange, le champ, la maison ou dans un endroit quelconque, mais il en doit dire la raison au propriétaire, si celui-ci la demande. < On peut prendre aux méchants pour donner aux gens de bien ^. > Dans quelque détresse que le roi se trouve, « il doitbien se garder d'irriter les brahmanes enprenant leurs biens; car une fois irrités, ils le détruiraient sur-le-champ avec son armée et ses équipages par leurs imprécations et leurs sacrifices magiques* t. — « Lorsqu'un brahmane instruit découvre un trésor enfoui, il le peut prendre en entier; car il est le seigneur de tout ce qui existe; mais quand le roi trouve un trésor... qu'il en donne la moitié aux brahmanes ^. > En outre, pour peser les délits et crimes des brahmanes, la justice doit avoir des poids légers. Il est même un certain degré d'instruction religieuse, qui rend le brahmane absolument impeccable : € Un brahmane possédant le Rig-Yéda tout entier ne serait souillé d*aucun crime, même s'il avait tué tous les habitants des trois mondes et (ce qui est naturellement bien plus grave) s'il avait accepté de la nourriture de l'homme le plus vil ^ »

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