ITAHVAEZ, O'DONNELL ET PRIM
je ministère était le résultat d'une lie menée par don François d'Assise, ri de la reine Isabelle, son confesseur ilgencio et la sœur Patrocinio pour le la reine avait une affection d'un :isme dépravé.
ait un retour vers l'absolutisme théoue. Le mouvement d'indignation fut e les nouveaux ministres furent oblij se retirer au bout de quatre jours.
ez revint au pouvoir ; mais il était miné [ parti absolutiste, groupé autour de la | et le 10 juillet 1851., il en fut réduit ter l'Espagne. J
Qnnell avait exploité admirablement )our son compte personnel et, rappelé grand regret par Narvaez en 1848, il it revenu avec une énorme fortune.
lé inspecteur général de l'infanterie, au sénat, O'Donnell se rapprocha de ez pour combattre le ministère Bravo-
228 l'évolution poutique de l'espagne
Murillo qui avait voulu faire un coup d'état à Tinstar du coup d'état de Napoléon. La reine-mère Christine, comprenant le danger que pouvait avoir une pareille tentative, s'y était opposée ouvertement ; mais le ministère voulut alors faire supprimer par les Cortès le gouvernement constitutionnel. La légende du guillotiné par persuasion est souvent une réalité historique. Le parti dit modéré résçlut d'organiser une résistance légale, d'accord avec la presse, contre ce projet. Il forma un comité qui mit à sa tête le maréchal Narvaez que ses antécédents ne paraissaient pas recommander comme gardien de la Constitution. Mais tout est relatif. Le ministère expédia Narvaez en Autriche, sous le prétexte d'y étudier son organisation militaire et en réalité pour s'en débarrasser. Le général O'Donnell lui succéda comme président du comité de résistance constitutionnelle. Le ministère Bravo-Murillo fit place au ministère du général Boncali qui lui-même fut remplacé par le ministère du comte San Luis.
NARVAEZ, o'DONNELL ET PBIM
Celui-ci n'était pas militaire. Les générau considérèrent que c'était manquer à l'armé que d'oser faire gouverner l'Espagne par u:
civil. Il y eut un commencement d'agitatio:
de généraux. Lo comte San Luis les dispers en les internant dans diverses localités. II obéirent sans résistance, excepté O'Donne] qui resta caché à Madrid et qui forma un conspiration militaire avec le général Dulce directeur général de la cavalerie. Celui-c -organisa le 28 juin 1854 une revue, sans ei prévenirle ministre de la guerre, etconduisi 2.000 cavaliers à O'Donnell qui, profitant d l'irritation que causait dans la populatioi l'établissement d'un emprunt forcé, essay; un mouvement; mais battu à Vicalvaro, i était en pleine déroute quand le généra Serrano lui dit ; — Faites un programma libéral.
Canovas del Castillo le rédigea et O'Don nell lança de Mançanarës un programme qu
230 l'évolution poutioue de l'espagne
réclamait la convocation de Cortès constituantes, le bannissement de la reine-mère et promettait la réduction des impôts. Des pronunciamientos répondirent partout à cet appel ; une insurrection pillarde et incendiaire triompha à Madrid, si bien que, pour en empêcher rextension,lar«ine fut obligée * de faire sortir de prison le colonel Garrigo condamné à mort. Espartero oublié fut rappelé au pouvoir avec 0*Donnell comme ministre de la guerre ; ils représentaient à eux deux le parti libéral.
O'Donnell avait promis aux soldats rebelles deux ans de réduction du service militaire, aux officiers un grade supérieur : il dut faire bénéficier toute Tarmée de cette promesse ; il créa 38 brigadiers, 12 colonels, 17 lieutenants-colonels, 142 commandants, 238 capitaines, 212 lieutenants, en même temps qu'il diminuait le nombre des soldats. C'était donner une prime d'encouragement aux mouvements militaires.