‹ L'évolution religieuse comtemporaine chez les Anglais, les Américains et les Hindous [microform]Chapitre 51 sur 135 · LE CULTE DE SOUTH PLACE A LONDRES · texte numérisé non relu

LE CULTE DE SOUTH PLACE A LONDRES

sortir de l'unitarisme et qui, avec M. Conway, devait la faire passer d'abord du théisme chrétien au théisme tout court, puis eiifin à une religion encore plus simplifiée : M. Moncure Conv\ ay professe, en effet, que le sentiment religieux peut et doit être absolument séparé de tout ce qui est dogme, croyance ou hypothèse.

La chapelle de Soulh Place est située à quelques minutes de Moorgate station, que je gagnai un dimanche par le chemin de fer souterrain. Comme un grand nombre de temples dissidents, elle s'annonce par un fronton de style grec. L'intérieur, qui a un certain air de confort, consiste en une salle capable de contenir 400 ou 500 personnes. L'orgue est au-dessus de l'entrée. Aux deux côtés, la galerie, soutenue par des piliers fluets; dans le fond, une large estrade avec une sorte de tribune ornée de deux candélabres à gaz. Partout des bancs garnis de livres et ornés de coussins rouges. Quand j'entrai, un peu après onze heures, la chapelle était presque vide; mais à peine la vieille femme qui faisait l'oflBce de sacristain m'eut-elle assigné un siège dans un des bas-côtés, que je vis les bancs se remplir avec rapidité : beaucoup de femmes, quelques-unes assez élégantes, diversifiaient agréablement cet auditoire d'aspect intelligent et sérieux. J 'appris, dans la suite, que cette congrégation se recrutait surtout dans le monde des savants et des professeurs, dans les carrières libérales, enfin parmi quelques riches familles de la Cité. Je ferai cependant observer que, par ses tendances, le public de South Place Chapel représente l'extrême gauche

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des dissenters en politique aussi bien qu'en religion, tandis qu'à la congrégation de Langham Hall, la liturgie de M. Voysey a conservé les prières de l'Église pour la Reine, le prince de Galles, les deux Chambres du parlement, etc.

Peu après l'entrée de la congrégation, M. Moncure Conway, en costume de ville, monta sur son estrade, tourna bourgeoisement le robinet de ses candélabres pour activer le gaz, bien qu'il fît grand jour, et, ayant ouvert un gros livre, désigna l'hymne qui allait commencer le service. Ce service ne consiste, du reste, outre le sermon ou discourse, qu'en une alternance d'hymnes, chantés sans intervenlion de l'assistance par un chœur fort bien composé, et de lectures choisies par l'officiant dans un de ses ouvrages, Sacred Anthologyj où il a réuni avec beaucoup de discernement plus de sept cents passages tirés d'auteurs anciens et modernes, sacrés et profanes. La Bible y figure à côté du Coran et des Védas ; Confucius y donnei la main à saint Paul et à M. Renan. Cette anthologie, m'a dit M. Conway, est admise dans une dizaine de congrégations — probablement chez des unitaires arrivés aux confins du théisme. Quant aux hymnes, ils sont pris dans un petit livre fort élégamment imprimé, Hymns and AiîthemSj qui en renferme plus de cinq cents. Les cent cinquante premiers ont été compilés par W.-J. Fox; les autres par M. Conway. Celui-ci m'a déclaré choisir de préférence les compositions qui évitent de mettre en scène un Dieu personnel et conscient. M. Conway repousse la prière, d'abord parce qu'elle dégénère trop facilement en une invitation illogique

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à changer le cours des choses, en second lieu parce qu'en invoquant la Divinité, on semble lui attribuer des sentiments, sinon des organes, analogues aux nôtres. Il l'a donc remplacée, dans son culte, par des « méditations », sorte de monologues moraux et religieux qui tendent à élever l'âme sans faire directement appel à Dieu.

Quand M. Moncure Conway eut terminé sa seconde K méditation », l'orgue joua quelque temps en sourdine, pour laisser aux fidèles le temps de rentrer en eux-mêmes et de réfléchir aux paroles de leur ministre ; puis tout à coup le chœur éclata dans une antienne fort bien exécutée sur la musique de je ne sais plus quel maestro. Alors vint le tour du discourse. M. Conway avait choisi ce jour-là un texte des plus laïques : la santé publique {public health). Cependant, tout en restant sur le terrain pratique, il sut habilement développer les rapports qui unissent la santé du corps à la santé de l'âme, conformément au dicton protestant que cleanlinçss is next to godliness (propreté est voisine de divinité). C'est d'ailleurs un de ses principes fondamentaux que faire de la science, c'est faire de la religion.

M. Conway prête quelquefois sa chaire à des prédicateurs étrangers. Parmi les personnages qui s'y sont fait entendre, nous citerons un colonel américain, M. Wentworth Higginson, plusieurs pasteurs unitaires, des professeurs d'université et même un théiste indien, membre du conseil royal dans l'île de Ceylan. — Un soir par semaine, les membres de la congrégation se réunissent, dans la chapelle trans-

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formée en salle de discussions, pour traiter quelque question morale ou politique. Comme la plupart des congrégations dissidentes qui se recrutent parmi les mêmes catégories de la société, les fidèles de M. Conway organisent périodiquement entre eux des soirées de conversation et de musique, des parties de campagne, des promenades sur la Tamise, etc. De la sorte la congrégation devient un centre de ralliement, ngn seulement pour les manifestations religieuses, mais encore pour les relations sociales de ses membres. Généralement ces fêtes sont annoncées au prône, et les cartes d'admission se vendent dans la sacristie.

Il y a quelques années, M. Moncure Conway consacrait ses soirées du dimanche à une autre congrégation installée à Saint-Paul's road (Camden Town), dans une petite chapelle de fer qui, par la simplicité de son architecture, m'a rappelé les églises en bois de la péninsule Scandinave. Cette congrégation était une ancienne colonie de chrétiens libres, qui avaient émigré de Clarence road à la suite d'un désaccord sur le choix du ministre. M. Conway, qu'ils avaient appelé à la direction de leur nouveau temple, parvint si bien à les pénétrer graduellement de ses propres vues, que, lors de ma visite en 1875, ils pratiquaient uniquement le culte de South Place Ghapel et avaient renoncé à leur dénomination de « chrétiens libres » .

Il y a là un exemple frappant des facilités qu'offre le protestantisme pour passer, par une transition graduelle et presque insensible, à des formes de culte plus en harmonie avec le développement continu de la raison individuelle. L'Église romaine a des limites

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nettement circonscrites, et l'on n'en sort qu'au prix d'un brusque et souvent pénible déchirement, pour atteindre du coup aux dernières limites de l'incrédulité ou tout au moins de l'indifférence religieuse; mais, dans le protestantisme, les Églises d'aujourd'hui, malgré les bornes dogmatiques où on essaye parfois d'enfermer les variations de leurs doctrines, ne sont plus que des points de repère destinés à marquer les étapes de la pensée religieuse dans son évolution vers un idéal plus large et plus libre. De là pour chacun la possibilité de s'arrêter aux points précis de cette évolution qui correspondent à son propre degré de culture intellectuelle et morale.

J'ai assisté à deux offices dans la chapelle de Saint- Paul'sroad. Le culte y était exactement conduit de la même façon qu'à l'autre chapelle de M . Conway, sauf l'absence d'orgue et, par suite, la suppression de l'aur tienne. Le chant sans accompagnement m'y parut moins remarquable, mais, enrevànche, la congrégation entière entonnait à haute voix les versets de l'hymne. Chaque fois je m'y trouvai devant une assistance de deux cents à deux cent cinquante personnes qui, d'après leur mise, me parurent recrutées dans des rangs moins élevés qu'à South Place Chapel, quoique appartenant encore à la classe moyenne. D'autre part, elles me semblèrent participer à la cérémonie avec plus d'intérêt et de ferveur. Presque toutes avaient leur rituel en main et personne ne restait assis pendant la récitation des hymnes.

Je dois ajouter toutefois que la congrégation de Saint-Paul's road est aujourd'hui dispersée, la cha-

pelle même a disparu. Il est probable qu'après avoir été vendue et démontée, la petite église de fer aura été reconstruite ailleurs, et peut-être sert-elle aujourd'hui à quelque régiment du « général » Booth qui y exécute ses opérations contre l'armée de Satan.

M. Moncure Conway pose en fait qu'un instinct nous contraint de rendre hommage au principe supérieur généralement compris dans la notion de Dieu; mais il pense, en même temps, qu'on ne doit pas serrer cette notion de trop près, par crainte de l'enfermer dans quelque formule demain peut-être' en désaccord avec les nouvelles constatations de la science. Pour lui. Dieu se confond avec l'idéal humain. Cet idéal, les hommes ne sont que trop portés à le projeter au dehors, à lui donner une existence concrète, à le revêtir d'attributs qui se transforment en dogmes. Or, si précieuse qu'une doctrine puisse être à l'état de conviction individuelle, elle n'est pas plutôt enfermée dans un dogme qu'elle cesse d'être vraie et féconde, — fût-ce même la croyance à l'existence de Dieu et à l'immortalité de l'âme : « Si l'idée de Dieu a de la valeur, — dit-il dans un de ses sermons imprimés, le Puits de Jacob, — c'est comme suprême expression de la pensée individuelle. Si l'immortalité de l'âme est une noble idée, c'est comme couronnement de la vie de l'esprit. Prescrivez-les, dictez-les, imposez-les par menace ou par séduction : si épurées que puissent être ces idées, elles deviennent de vaines phrases, des traditions sans vie, legs d'antiques systèmes qui obstruent non seulement les sources de

l'hÉGÉLIAMSME de m, COiNWAY loi

la vie spirituelle, mais encore les avenues du développement intellectuel lui-même ^ ».

C'est dans un sermon prononcé par M. M. Conway, en mai 1880, sur la Religion de l'Humanité, que j'ai trouvé l'exposé peut-être le plus complet de son système religieux, où l'on reconnaît sans peine la tradition hégélienne. Il y fait observer que toute l'histoire peut se résumer dans la lutte de l'humanité contre la nature extérieure; mais que nos sentiments ont toujours été du côté de notre adversaire. Après avoir transfoimé en dieux les forces de la nature, nous leur avons assigné pour royaume tout ce qui échappait à notre propre contrôle, si bien que le vrai domaine de l'humanité s'est toujours trouvé en opposition et en conflit avec celui de la nature. Plus tard, les divinités qui personnifiaient les forces inorganiques ont fait place à des dogmes abstraits, mais ces dogmes euxmêmes n'ont fait que traduire dans le langage de la théologie les réactions brutales des forces naturelles abandonnées à elles-mêmes. N'est-ce pas un grand malheur de voir ainsi les hommes offrir leur culte à ce que la vraie religion leur ordonne de combattre et d'asservir? « Nous pouvons dijQScilement nous imaginer quel secours ce serait pour l'humanité si toute la dévotion et toutes les ressources gaspillées sur ces divinités et ces dogmes étaient consacrées à aider et à inspirer l'homme dans son immense tâche d'humaniser le m onde ^. » Il est donc grand temps de reporter notre vénération et notre culte sur ces forces morales et

1 Jacob's Well, 1882, page 36.

2 What is the Religion of Rumanity, p. 19.

intellectuelles qui nous aident à combattre les forces aveugles et qui constituent dans leur ensemble l'essence de l'humanité.

S'ensuit-il qu'il n'existe ni Dieu de la nature, ni Dieu dans la nature, qu'il n'y ait, au-dessus ou en dehors de nous, aucun Pouvoir qui tende à réaliser le Bien ? La religion de l'humanité répond : « Oui, il y a un Dieu de la nature, un Dieu qui gouverne la nature; mais ce divin régulateur ne peut se découvrir que dans l'esprit de l'individu. L'univers reste sourd à l'appel des hommes; c'est seulement chez leurs semblables qu'ils trouvent aide et sympathie. Il n'en est pas moins vrai que nous sommes nous-mêmes sortis de la nature; c'est à elle que nous devons les hommes dont les qualités, les vertus, les affections nous guident, nous soutiennent et nous consolent. Issus de la nature, ces hommes nous la montrent tendant à réaliser ellemême l'idéal humain, et l'humanité devient ainsi l'organisation que la nature a créée pour sa propre délivrance du désordre et du mal. »

Il n'est malheureusement pas possible de traduire les discours de M. Moncure Conway sans leur faire perdre l'originalité d'expression et l'intensité de coloris qui les rendent fort remarquables dans leur genre. Cette surabondance d'images et cette chaleur de sentiment qui, aux yeux du lecteur français, sembleraient parfois friser l'emphase, ne font que mieux ressortir, dans la langue de l'auteur, la simplicité et la clarté d'une conception qui emprunte une nouvelle force à la richesse du style. J'ajouterai que, comme oratiur, M. Conway, sans viser à l'éloquence, pos-

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sède une voix fort claire et surtout fort onctueuse. Aussi exerce-t-il un ascendant qui s'étend au delà de son entourage religieux. Il a contribué sans aucun doute à la formation, dans l'Église unitaire, du groupe que j'ai déjà signalé comme identifiant la notion de Dieu avec l'idéal de l'humanité. On y remarque, en eJBfet, la même tendance à répudier toute formule dogmatique pour faire exclusivement appel aux manifestations du sentiment et de l'imagination, la même prétention de donner au culte une portée pratique et la même confiance optimiste dans les destinées de l'humanité.

Il n'est pas jusqu'à la personne et au rôle du Christ que M. Conway ne traite en quelque sorte par les méthodes de l'uni tarisme . Parmi les noms illustres inscrits en lettres d'or sur les murs de sa chapelle, celui de Jésus occupe la place d'honneur au-dessus de la tribune, ayant, à ses côtés, les noms de Shakespeare et de Socrate, de Voltaire et de Moïse. Dans plusieurs de ses sermons, il appelle le fondateur du christianisme un homme-type, a représentative man, et il ne néglige rien pour le faire apparaître sous les traits du réformateur religieux par excellence. Selon M. Conway, tout ce que le Nouveau Testament renferme d'élevé, de large, de fortifiant pour la pensée et la conscience, en un mot, de conforme aux idées de South Place Chapel, est bien l'œuvre authentique de Jésus. D'autre part, tout ce qu'on y trouve d'étroit, d'irrationnel, de contraire aux tendances les plus avancées de notre époque, a dû être interpolé par les évangélistes qui n'ont pas su ou voulu comprendre le

Maître \ Sous ce rapport, M. Conway se montre plus chrétien que certains unitaires.

D'autre part, les unitaires, alors même qu'ils semblent le plus près de professer « la religion de l'iiumanité », ne se font pas scrupule de conserver le nom de Dieu à cet idéal que M. Conway traite en pouvoir impersonnel et anonyme, voire complètement subjectif. De là, chez quelques jeunes ministres de l'unitarisme avancé, — par exemple, M. Frank Walters, à Glasgow, — une combinaison d'éléments religieux qui leur permet d'unir, dans leur prédication, toutes les ressources de l'esprit moderne aux forces spirituelles accumulées dans la notion d'un Être suprême.

En résumé, la société religieuse de M. Moncure Conway est à l'Église théiste du Rév. Ch. Voysey ce que l'unitarisme est à l'anglicanisme libéral. M. Voysey a beau soutenir que son Église n'a pas de dogmes, mais seulement des croyances perfectibles; son pro-

1 Ainsi, dans son JacoVs Well, reproduisant l'entretien de Jésus avec la Samaritaine, il fait ressortir, en termes excellents, la sublime beauté de ces paroles que Jean met dans la bouche du Christ : « L'heure vient " que vous n'adorerez le Père ni sur cette montagne, ni à Jérusalem . . . « Mais l'heure vient, et elle est maintenant, que les vrais adorateurs ado- " reront Dieu en esprit et en vérité. » Or, ces deux sentences sont séparées par le verset affirmant que « le salut vient des Juifs h. M. Conwaj' n'hésite pas à dire que ce verset a dû être intercalé par le narateur, et il ajoute que « cette intrusion de bigoterie et de superstition h prouve combien même l'évangéliste le plus large dans ses tendances était peu capable, après trois ou quatre générations, de s'élever au niveau de Jésus. Bien plus, si les trois premiers évangélistes ont omis tout l'épisode, quoiqu'ils fussent plus rapprochés du temps de Jésus, c'est probablement parce qu'ils étaient encore trop juifs pour apprécier cette X'enonciation au monopole i-eligieux de Jérusalem. — Avec un pareil système, il est facile à M. Moncure Conway de justifier sa conclusion, que la lutte est désormais entre le Christ et le christianisme {that the real issue is hetween Christ and christianism).

M. CONWAY ET M. VOYSEY loo

gramme n'en a pas moins pour conséquence d'exclure, d'une part ceux qui croient à la révélation, d'autre part ceux qui refusent d'affirmer l'existence d'im Dieu personnel, en un mot, les orthodoxes aussi bien que les panthéistes et les agnostiques. La chapelle de South Place, au contraire, est une Église ouverte, dans toute la force du terme. Non point que le ministre n'y ait ses croyances, voire ses dogmes, sur la nature de l'univers, sur la perfectibilité indéfinie de la société humaine, etc. Mais il ne prétend établir entre ses ouailles d'autre lien que la communion spirituelle fondée sur une identité de sentiments religieux, moraux, humanitaires, abstraction faite de toute divergence théorique. Sa congrégation possède, en outre, sur celle de Langhàm Hall, l'avantage d'un passé historique, d'un budget florissant et d'un local en harmonie avec sa destination religieuse. Et cependant, si je devais me prononcer sur son avenir, je n'oserais affirmer que son existence ne soit pas indissolublement liée à l'existence de son ministre actuel.

En effet, pendant que la congrégation du Rév. Ch. Voysey se constituait en « Église théiste », par un mouvement en sens inverse, les « libres théistes » de South Place devenaient in sensiblement la congrégation de M. Moncure Conway. Or, on ne trouve pas tous les jours un Moncure Conway pour succéder à un William Fox, et c'est l'inconvénient des personnalités brillantes, quand elles ne se rattachent ni à une doctrine arrêtée, ni à une organisation collective, qu'elles finissent par absorber les groupes dont elles prennent la direction. M. Conway semble, du reste, l'avoir senti lui-même.

lorsque, dans une récente lettre à l'Index de Boston', visant, il est vrai, le positivisme et le théisme, il a mon'ré comment le développement religieux de l'Angleterre est plutôt aux mîiins de l'unitarisme actuel.

i Index du 8 juin 1882.

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