‹ L'évolution religieuse contemporaine chez les anglais, les americains et lesChapitre 105 sur 135 · PORTÉE DES SOCVEAIX RITES · texte numérisé non relu

PORTÉE DES SOCVEAIX RITES

(l'eucharislie) et la consécration de la bannière (cérémonie hindoue), comme des institutions permanentes dans notre Église? Nullement. Elles ont pour objet d'expliquer, de spirilualiser et de compléter des cérémonies analogues qui se rencontrent dans les anciennes Églises. De même que la chaire de la Nouvelle Dispensation commente des textes empruntés aux anciennes Écritures, ainsi ces nouvelles cérémonies se présentent comme des sermons en action {praettcal sermons] sur la philosophie profonde des rites ana- It^ues qui sont employés dans les Dispensations antérieures^. »

On ne peut même accuser Keshub de viser à l'établissement d'une religion ésotérique où les rites, allégoriquement interprétés par les initiés, seraient pris à la lettre par la foule des fidèles. Il ne perd, en effet, aucune occasion d'expliquer lui-même la signification réelle de ses symboles. « Nous ne croyons pas — ajoule-t-il dans l'article que je viens de citer, — à des cérémonies sans vie. Lisez absorption au lieu de « riz », et le royaume de Dieu au lieu de la « bannière », et nos métaphores deviennent claiires. »

On connaît déjà le sens qu'il attache à sa célébration du baptême et à sa communion des saints. Lorsque, célébrant l'arati, selon la coutume des visbnouites et des sikhs, il plaça sur l'autel le traditionnel panekadripa (luminaire à cinq branches que les dévots ont coutume de balancer devant leur idole), U l'interprète aussitôt comme le symbole des cinq lumières intérieures qui permettent au fidèle de s'éle-

> Denxiâme ntfuéro de the New Dispensation (31 mars 18S1).

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