Mœrenhout. Loc, cit. I
it comme assassinat; mais ils châtiaient sévèrement ction faite sans qu'on les en eût prévenus*. Aucun excès ]ue n'était considéré comme blâmable ou coupable, 'un dieu spécial présidait aux amours contre nature*, ement, l'infanticide étaient tenus pour des actions abso-
insignifiantes, et la célèbre confrérie religieuse des , que je me contenterai de rappeler ici» l'ayant déjà
antérieurement, n'avait d'autre but que la satisfaction sin ni mesure des appétits lubriques; aussi dans ce but Ile érigé en obligation la communauté des femmes et ticide. Or, cette confrérie était [sous le patronage du rô, fils de TcaroUj le Jupiter polynésien, et c'était une
•ristocra tique ^
Polynésie, il n'existait donc point de morale, au sens du mot, et la religion n'avait aucune visée éthique, nt il est sûr que, par le tabou, par la terreur sacrée
prêtres et les dieux inspiraient au peuple, la religion éjù commencé le dressage moral de la population. Elle lait aux indigènes, non pas sans doute des préceptes c, mais l'idée que certaines choses étaient illicites et liait sans murmurer obéir aux ordres des dieux et aux 'es de ces dieux. En bien des contrées, ce dressage a & ainsi les hommes et les a habitués à obéir, sans le •e raisonnement, à des préceptes venus d'en haut. C'est là Tune des principales origines de l'instinct moral, dire du penchant inné à faire ou à ne pas faire telles ou ictions réputées bonnes ou mauvaises.
renhout. Loc. cit. I, 441.