Ibid. H
ner le pouvoir de manier impunément des charbons ardents, d'éteindre le feu, de faire bouillir Teau glacée, de Gxer si solidement les sabres au fourreau qu*on ne puisse dégainer, de rendre invulnérable, etc., etc.*. LeSintoïsme n'a pas de prétention morale, mais il a des observances rituelles et prescrit surtout d'éviter telle ou telle souillure. On devient impur en mangeant de la chair de certains animaux, peut-être totémiques. Surtout on devient impur par la mort des proches et d'autant plus que les liens du sang sont plus étroits, etc., etc.
Tout cela est très banal, très ordinaire. Les créations mythiques des Japonais ne sont pas plus ingénieuses que celles des peuples les plus inférieurs; elles contrastent môme avec le reste de la civilisation du pays et semblent avoir été frappées d'un arrêt de développement. En ce moment, je n'ai pas à parler des religions importées au Japon, notamment du Bouddhisme, qui y compte de nombreux sectateurs : il sera étudié plus tard.
Sans avoir été d'une grande fécondité religieuse, le puissant voisin du Japon, le Céleste Empire, offre néanmoins aux mythologues un champ d'exploration plus digne d'intérêt.