‹ L'évolution religieuse dans les diverses races humaines;Chapitre 468 sur 555 · Ibid, XH · texte numérisé non relu

Ibid, XH

don, sont restés propriété indivise, domaines communs, et le dieu des mers, « celui qui ébranle la terre, entend bien y conserver son droit de jouissance* ».

Zcus siège habituellement sur le sommet de l'Olympe, trônant, comme un roi despotique, au milieu des autres immortels. De là il ne perd pas de vue les hommes. A sa porte, Zeus a deux tonneaux pleins, l'un de biens, l'autre de maux, et, suivant son caprice, il en dispense le contenu aux mortels : < celui qui a reçu seulement des dons malheureux est en proie à l'outrage; la mauvaise faim le ronge sur la terre féconde et il erre çà et là, sans être honoré ni des dieux ni des hommes

Zeus affectionne la plus élevée des cimes de l'Olympe et c'est sur ce sommet que Thétis, ayant un service à lui demander, va le trouver, un malin, après avoir gravi la montagne'. — Dans rOlympos, Zcus vit an milieu de sa cour de dieux, exactement comme un roi hellénique ; il préside aux festins des dieux, groupés sur un pavé d'or, pendant que la vénérable Hébé leur verse du neclar dans des coupes d'or*. Les dieux délibèrent dans Vagora céleste, sous la présidence de Zeus', exactement, comme le font les Hellènes sur la terre. Le maitre des dieux, quand il veut tenir cour plénière, a soin de faire convoquer par Thémis tout le populaire divin; les fleuves, les nymphes des forêts et les naïades*, etc. — Zeus est très puissant: quand il secoue sa tête ambroisienne, rien que pour faire une promesse, l'Olympe en est ébranlé'. Il est magnifique: quand il veut voyager, entre « la terre et l'Ouranos éloilé», il attelle à son char des chevaux aux crinières d'or,

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