Burchell. Hist. univ. voy, vol. XXIV
porte le cadayre, qui doit sortir de sa case non par la p( clôture» mais par une brèche. On a soin de placer k dans la fosse, de telle sorte que sa face soit tournée \ nord, coutume qui doit remonter aux premiers immi cafres. Aux pieds du corps on place quelques fragme fourmilières; puis on enlève le filet mortuaire et on c la fosse avec de la terre soigneusement expurgée de r et de cailloux, sans doute pour éviter au défunt des ce gênants ou douloureux. Cela fait, on jette sur la tomi petite branche d*acacia et on y élève un monticule de p Après quoi, Ton verse sur le tout un grand baquet d'un< sion d*oignonsen criant : « Poula! Poula ! » (Pluie ! Pluie demment pour que Fombre du défunt n'oublie pas de à Farrosage des champs. Enfin, une vieille parente appc armes du décédé, des semences, des plantes, etc., en d < Voilà ce qui est à toi; voilà de quoi manger et de q tenir chaud » ; mais ce don est purement symboliq n'esl plus qu'une offrande votive; car, après avoir mor mort ces objets, on les remporte. Pour terminer, on i plusieurs vases d'eau sur le lieu d'inhumation et l'on se sauf les femmes, qui l'estent près de la tombe en crian gémissant*. En Cafrerie, on a des morts une vive crain croit en effet qu'ils peuvent grandement soit influer sur 1 et le beau temps', soit commettre mille méfaits. Le qu'on élève sur la tombe^ a probablement pour objet pécher les inhumes d'en sortir.
Ces cérémonies, au total assez simples, étaient 01 encore à l'usage des gens de médiocre importance. Lei railles des grands, là où les Cafres avaient fondé des i chies assez considérables, n'étaient pas aussi innoi