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mme raifonable tenant ue paix iheurs? Nef jt du compte, + crife, aflurcra Par conféquent ious promettre 1 regaïde cem.
e circonftances 1e celle ou nous ns lefquelles ce tre révolution,
nn ont regardé à
ont eu egaid n dans le Parle.
Valpole, fit dé.
:bfolument fans ce pour la con.
our obiet de rei’Amerique, et artie gucrie de re: C'eftà ces otre dette Na.
Opos à en juger Il aurcit donc à plus forte raiune de ces trois la dépenfe qu'il
ntnous, n'étoit plaile qu'aucun e. S1lestranmeftiques, s'ifs ivernement, en ? Enrien, nj veau SOU VC rh
ment
AVIS À La GRANDE BRETAG
ment fut bäci fur la philofophie, l'athéifme ou la aphy… fique; Que leur aflemblée format deux Chamb n
for at qu'une feule. Qu'ils cuffent couru après les drous ou après les 2orts de l'homme; ce n'étoit pas a nous à nous en mêler Notre gouvernement n'auroit eu aui fe à
faire q 1e de refter finple fpectateur, Mais la nouvel: ré volurion du 10 Aouft a mis en jeu de nouveaux principes. Les républicains élevés par la tempête qu'eux mêmes avoient excitée, ont proclamé des principes de guerre directement ofienfive contre ls gouvernements de tous les Etats qui les environnent. * Li leur ont en effet declaré la guerre à tous, dans le fameux décret de fuutenir tous le, rebelles qui délirent la hberté françoife. + Ces déclarations hofliles ont été un rélultat des fuccès victo.ieux dont leurs armes ont été cour nnnées pendant quelques momen:s, Ajoutez à cela qu ils cntretenoient, en même temps, avec différents pertis ct avec les mécontents de la Grande Bretagne, une correfpondence des plus empreffees, des plus effrontees qui manifefloit leur efprit d'u urpation; et tout cela d'un ton et d'une rnanere egalement inidieufe et dans ‘reufe.
Quand toutes ce: circonftances f. font trouvées réunics et aflez combinees pour jetier noïre gouvernement dan; les plus grandes alarmes, qu'elle condannations quel blämc auroit pu cgaler {a faute, sil a pris et fuivi un autre plan que celui quil avoit atopte? Ya t-il, ou ny à t-il point de guerre? Ÿ aurat-il guerre en 1793 ou en 1796 ? Ferons nous la guerre à un ennern puiflamment actaque par d'autres, ou atten irons nous que CC même ennemi vien ie nous altaquer après avoir conquis d'autres Etais ? Le theatre de la gucrre fera t il à St. Domingue ct dans la Marunique, où bien en Irlande et dans le Comé de Suflex ?
5.4 Ceux oo * 6 La Liberté fera éteinte en Europe, ou nos principes triempheruit ‘ partout.'? Adirefe dela Convention aux Etats Unis.
+ % La Convention déclare, au nom de la Nation françoife qu’elle don*
# nera alliftance à tous les peuples qui deñrenut recouvrer leur iber.e #5 Rile charge le l'ouvoir Exécutif de donner aux Generaux les ordres né? “ cellaires pour porter fecours à ces peuples. Le 19 Novembre 1742 Q£a
‘t donné que le preleut décret {era nprime en toutes Les langues.” “id
128 L'EXFMPLE pr La FRANCE
* Ceux qui ont tâché de nous perfuader que la force et la vigueur de la République Française rendent cette guerre dan: # reu.e pour nous, ont leurs raïfons pour accrédite, cette opi. nion. Mais il y a bien peu @e juftelie dans cette jdée, fj nous examinon: toutes Jes apparences fur l-fjuelles la prévoyance humaine peut s'appuyer, S'il ÿ a mainrenant des dangers imminents, c'eft Ja Frarce qui eneft menacée Les fr nçoisort à la vérité, des orateurs qui leur perfuadent qu'ils font invincibles. Mais quand on examine les raifons fur le'quelles il8 fe fondent pour leur promettre ainfi la victoire, j! ya dequoi faire rire tout homme raifonnablé. L'argent ei fl méceflatre pour taÿer ns troupes? difoig Cloots le $ de Février, #25 m iffons nos vendanes, nos marufañlures, n2: ma dériaux bruls front t's moins chindants, parcequ'un écu «c fix livres vaut plus où mois: qu'un écu en affignats? Les français font nourris, balillés, logés, chauffés, armés ét camhés aul£ Enstemps q:'ils auront un [ol ferirle ; et néire territoire (f} bien ainelisré «epuis le ccmmencement de la guerre,
Telle eft la politique merveilleufe de l'Orateur des Sans éubties ; car dass le fiftême des drots naturels, aucun de ceux qui font afez riches pour porter des culottes ne méri e d'étre mis au rang d'hommes, nid'en pôrter le rom. Ce difcours de Cloots, reçu avec ap: laudiffeneent, fait aflez voir qu'elles font les efpérances et les reflources de la & on« vention, es armées fe battront et feront très lien liguerie éntlandres prret qu'il ya, en Auvergne, des terreins ex trèmement fertiles! Les bords de la Garonne produife t nne quaniité Confidérable de chanvre; par confequent les hottes frarçoifes pôrieront de puiffants fecours à eur ai Tippo Naib! L'argent eft néceffaire aux Rois mais des répubicains favent fo tbien s'en pañler! De pareil'es idees
re con redifent élles pas les premieres lignes et 1.s premierg
élements de la fcien'e politique? Cloots dont toute la torce d elprit fe rectuit à faire çouler un flot de paroles ab. furdes, Moots, conjointement avec plufieurs autres membres du pandœæm :nium françois, parle de toute la France qui fe lève ct marche vers les frontieres Il me paroit impollih! nuits + unie à:
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AVIS À La GRANDE BRETAGNE, 129 Pez ignorant pour fe laifler tromper par ce fatras de mots. Cepar dant il ne fera pas inu'ile de faire ici une ou deux ob fervat ons, non pour r:futer le difcours de Cloots qui n'en vaut p:s la peine, mais pour faire mieux comprendre qu'elles font Ls principes de la force nationale en France,
C'eft d'aprè. les t'moignages de Ja Convention et des jacobins eux méme, que j'érablis les calculs fuivants. Leurs reffuurces extraordinaires sontent d'abord a quatre milliards ou 16 nullions livres ferhings qu'ils ont gagné au vol des domaines royaux et des biens eccléfiaftiques. Dans leur dernier conte, 1l; ont évalue les biens de 70,000 émigrés, à cuatre milisrds huit cent nullions. Voila donc la valeur de huit imilliards huit cent millions, où 367 millions de livres ferli g; en richefles fulides et réelles dont parle Cloots. Fichefles qui confiftent en terreins fertiles et en récoltes a bord ntes His ont d'ailleurs, fi on veut les en croire, un revenu annuel de fix cent millions ou 25,000,000 de livres flerlings. Quel eft maintenant le réfultat detoutcela? lis ont rabriqué pour trois milliards d'affignats (ou 125 fterl.) Après cela il; en ont fabriqué, depuis peu, pour huit cent millions de plus; (environ 33 millions de livres fterl 1,11} Ges calculs ne donnent 1ls pas un démenti bien formel à l'opunion de cet habile politique ?
Jamais iln'y a eu dans le monde, un gouvernement qui ait acquis par heritage, par découverte ou plutôt par le pillage, uné quantité fi immenfe de richeffes folides. Ce pendant c'eft fi peu de chofe pour les françois, qu'après une feule campagne à la fin de laquelle ils ont été triomphants, ils fe trouvent à préfent réduits à la néceffité d'ajouter aux trois milliards en afMignats, encore huit cent millions en papier! et du papier! et toujours du papier ! 1!" Quoiqu’ils ayent en leur poffeffion les terreins fertiles et les abonGantes récoltes des trois quarts de la France, ils font néanmoins fi p uvres, fi égu-nillés, fi affamés que les régiftres de leur affemblee font à moitié remplis des requêtes de ceux qui fe plaignent de la famine, ou qui demandent à grands cris des habillements et des vivres. Ainfi avec des richeffes fi im
menfes,
1 30 L'EXEMPLE pe 14 FRANCE
menfes, voila une nation fans pain et des armées fans cu lottes.
Teleft l'état réel de la fortune publique chez les françois, Ïs ont été, ainfi que le penfe un noble Lord d'Angleterre, ils ont éte trop ignorants pour prévoir que tel feroit le rétultat de leurs opérations. En dépit de toute leurs expériences, l'orateur du genre-humain (Cloots) perfevêre dans fon ignos rance Îlauroit dû cependant favoir que la richeffe folide et réelle d'un terrein fertile confifte dans la cor. fommation des den-
rées et dans la circulation d'efpèces qu’elle occafionne. Mais
quand le théatre de la guerte cit dens des Frovinces éloignés, certe forte de richefle n'eft folide et réelle qu’autant qu'elle fait circuler des etpeces de monnoie affez accrédités pour qu'on puifle, par leur moien, fe procurer facilement les commodités de la vie. Avant qu’il y eut en circulation un fols des derniers 800 millions, les affignats avuient ainené la famine e: fait monter le prix du froment à 64 hivres le fac ou £4:°10:0 Îe quarter d'Angleterre. La nouvelle émiffion de 800 rillions augmen'era la cherté et embarrafera, à pros portion toutes les opérations du gouvernement,
Des grands mécontentements et même les révoltes ont été fréquentes en differentes parties du royaume, : Si pour foute« nir la guerre plufieurs années de fuite, s’il faut, à chaque nouvelle campagne, augmenter le montant énorme d’une ci'culation malfaifante, quel fera l'effet du poifon qu’on injeûe, au licu de fang, dans les veines et les artéres du corps politique? Ce font les ailes de l'argent qui devroient porter aux fronticres la valeur des terreins fertiles, des vendanges et des moifons abondantes. Mais au lieu de l'argent qui produit une activité vivifiante, toutes ces richeffes terri= toriales fe trouvent converties en un papier qui perd eent pour cent. Ce qui rend les richeffes particulieres avanrageufes au public, c'eft le payement des taxes fait en efpeces fonnantes ou cn quelque chofe d’équivalant. Si, avec plus de huit milliards de richeles réelles, les françois reftent gueux, faute d'ARGEN Tr, l'expérience eft cerrainement complerte
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voites ont été Si pour foute« ‘ut, à Chaque enorme d’une fon qu’on ines artères du qui devroient iles, des veneu de l'argent icheffes terri= jui perd eent savantrageufes efpeces fonavec plus de
reftent gutux, nt complerte