ACTE II, SCÈNE H
FABIO
Ridicule ?
En public ; et coupable chez lui.
F ABIO.
Chez moi?... Quoi! mes enfants accuseraient leur père?
Pour transmettre la vie, il faut l’avoir prospère.
FABIO
Alors, si je travaille en vain... honnêtement...
Dois-je, pour prospérer, travailler autrement?
Non, mais tu peux chercher...
- FABIO
Quoi? Que me faut-il faire?
Voyons, conseillez-moi... trouvez-moi quelque affaire Qui me laisse espérer...
D’assez gros intérêts ?
Eh bien ! va, de ma part, chez le juif d’ici près :
Prends une affaire...
, Honnête?
Honnête, oui! mais utile...
Honnête est le travail dès qu’il n’est pâs stérile.
FABIO
Vraiment ?
Ne tarde pas... Adieu, bon Fabio...
Je vais étudier... (Il se remet à la table.)
FABIO
Voici bien du nouveau !
Honnête est le travail, dès qu’il n’est pas stérile !
nicolo, assis.
Tacite... quel éclat !
fabio, à part.
Je ne suis plus tranquille. (Il sort.) ,