I. Gardiner, Narrative, p. 89. Cloete, Five lectures, p
a. Papers relative to the natiue inhabitants of Southern Africa, 11^ p. 36. — Isaacs, Travels, I, p. 264-273.
quent avant sa mort, il envoya deux autres chefs sous la direction de John Cane dans l'espoir de faire accréditer auprès de lui un agent « qui l'instruirait clairement et complètement des intentions du gouvernement * » . Cette fois, le gouverneur sir Lowry Cole répondit à cette avance, ordonna au capitaine Aitchison de se préparer à partir pour le Natal et lui remit ses instructions (34 novembre 1828) ; mais à la nouvelle de la mort de Chaka le départ de cet officier fut ajourné ^.
A son tour Dingan envoya en juillet i83o une mission au Cap avec John Cane et Ogle. Elle séjourna à Grahamstown de novembre i83o à janvier i83i et se contenta de négocier les dents d'éléphants qu'elle avait apportées^. Seulement ce fut à son retour que l'interprète John Jacob, qui en faisait partie, alarma Dingan par l'exposé des prétendus projets de conquête des Anglais, récit qui causa le premier différend entre celui-ci et les colons européens du Natal*.
Jusqu'alors les gouverneurs du Cap ne s'étaient montrés que médiocrement empressés à l'égard de Chaka et de Dingan, mais sir Benjamin d'Urban, à la suite de sa conversation avec Allen Gardiner à Port-Élizabethle 3 décembre i835, devint moins circonspect. Le 5 décembre, il adressa à Dingan la lettre qui suit. C'est le premier de cette série de rapports variés, tantôt amicaux, tantôt hostiles entre le gouvernement du Cap et les chefs zoulous, qui se termina en 1887 parla déposition de Dinizoulou, le dernier d'entre eux.
I. Papers relative to the native inhabitants of Southern Africa, II, p. 36.