Mac Call Theal, Hist. of S. Africa (i834-i854). p. i3o
de restreindre le domaine britannique d'outre-mery moins little Englander que lord Glenelg, et l'annexion du Natal s'accomplira tout naturellement. Or, ces deux conditions se trouveront réunies en 18^2.
Revenons maintenant aux Boers. On voit dans quellesfâcheuses conditions leur tentative de fonder une république au Natal se présentait en 1 838. Le pays n'était pas inoccupé comme ceux qu'on nommera l'Orange et le Transvaal. Au moment même où ils quittaient le Cap, une « question du Natal » était déjà posée devant l'opinion publique anglaise.
Un nom avait été donné à cette future colonie et c'était celui de la reine du Royaume-Uni, un nom donné à la future capitale et c'était celui d'un haut fonctionnaire anglais ; le drapeau anglais flottait sur ce rivage. Bref, beaucoup de gens au Cap, quelques-uns en Grande- Bretagne considéraient déjà le Natal comme anglais, et l'auraient volontiers appelé ainsi que le capitaine Alexander en i836 : « Cette possession anglaise pleine de promesses », this very promising possession ofEngland^, Les Boers seront considérés comme des intrus, et on ne souffrira pas qu'ils fondent au Natal une république indépendante.
I. Alexander, Narrative, II, p. 3o5-386. — Fait significatif : Un article des Nouvelles Annales des voyages, t. XXXVIII, auquel nous avons fait quelques emprunts, est intitulé : Colonie anglaise de la côte de Natal ; en 1828 1
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