‹ L'expansion des Boers au XIXe siècleChapitre 208 sur 241 · CorrespondencCy p. i4o · texte numérisé non relu

CorrespondencCy p. i4o

2. Thomas Baines, The Limpopo, its origin, course and tribuiaries, Journal of the R. Geogr. Society, i854» p. 289.

cafre faisait subir à la colonie du Cap. Il ajoutait que les Boers du Transvaal désiraient vivement conclure un accord avec le gouvernement anglais.

Ainsi en septembre 1 85 1 , le résident anglais à Bloemfontein, major Warden, était menacé d'une attaque combinée d'une partie des Boers de l'Orange, de& Boers du Transvaal et des Basoutos ; il ne dissimula pas à sir Harry Smîth que Pretorïus était l'arbitre de la situation.

Or depuis longtemps et avant même que les événements qui viennent d'être exposés fussent connus en Angleterre, le secrétaire d'État des colonies n'était que médiocrement satisfait des services de sir Harry Smitb. La devise de lord Grey, comme celle des libre-échangistes de Manchester, était peace and rctrenchement « la paix et des économies ». Et voilà que le gouverneur du Cap en combttant les Boers (juiltet-aoùl i848) et les Cafres (décembre i85o) l'engageait, malgré lui^ dans une politique de guerre et de dépenses.

Sans rappeler encore sir Harry Smith, ce qu'il fit seulement le t^ janvier i852, lord Grey lui enleva la conduite des affaires de l'Orange et nomma « commissaires adjoints pour régler les affaires de la frontière du Cap ' » le major William S. Hogge' et C. Mostyn Owen, qui tous deux avaient déjà des notions de politique africaine, le premier ayant servi avec distinction dans la guerre cafre de 1846-^7 et le second, ancien

1. n Her Majeslj's Assistant corn mi saion ers for settling aflair» on the frontier of the Cape of Good Hope. m

3, Ce nom est orthograpliié Hogy par Mac Call Theal et Hogge par lord Grej. parJohn Nixon et Roorda Smil (dans leurs textes delà convention de la Sand river) ainsi que dam l'Annual regisUr de

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gradué d'Oxford, ayant longtemps vécu dans l'Est de la colonie du Cap et même appris la langue des Cafres.

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