Cette division, qui ei
L'EMPIRE CHINOIS
:ûk, région très misérable, s habitants du maïs et des 2X, ni ânes, seulement quel-
i] Au nord de l'Altyn-tagh, le ionmais qui fournit cependant à ses rur< pommes de terre. On n'y trouve ni eheve ques vaches et des cliameaui.
4° Mongolie occidentale du nord. — Elle borde la frontière russe Je Sibérie et se divise eu provinces de Kobdo et de Tarbagatnî (ou lkoungarie). Les limites de la Dzoungarie sont vagues. Les habitants, pelés Doungans par les Turcs et par Jes Russes, sont musulmans en révoltes fréquenles. Elle est en partie couverte par les hautes montagnes de l'Altaï {mont Iljdoitbn, 3,3112 m.) et duTarbagalaï. La Seknga, tributaire du lac Baïkal, et i'Iénîsséi prennent leur source le territoire de Kobdo, au nord de l'Altaï. L'Irtych creuse sa vallée supérieure au sud de l'Altaï, à une altitude qui ne dépasse pas 301) m. Il est navigable depuis &k-titbô sur la frontière, en amont du lac Zaizam, et marque, par sou cours, une large dépression, qu'on » appelée les portes de la Ozoungarie, et par laquelle se sont répandues jadis, vers rOiviJi.nt, les grandes invasions mongoles.
La Mongolie n'est guère connue que par les explorations récentes Ju colonel russe Prjewalski '. Les caravanes d'échange font un commerce assez actif sur deux directions r
L'une est la roule de Pékin à Maïmalchin. Elle franchit la Grande- ■Waille à Khalgan {20O k. de Pékin); traverse le désert pendant "W k, et conduit par Ourga (200 k.) a la ville frontière de Maïma- Wiins, voisine de la ville russe de Kiachta (200 k., 10,000 hab.). De cette route se détache celle qui conduit à l'est à Ouliassoulaï, "i:- I.' .Mongolie occidentale, et, par Kobdo, en Sibérie. L.'*ulrc roule part de Lan-tcheou sur le Hoang-ho, traverse le 'fôert pour aboutir à Khamil, d'où elle se prolonge sur Twfan. Va, '"«se bi Turque : au nord, sur Ournumlsi et Kauldja; au sud, vers '«provinces des Tien-chan par Kara-char, Aksou, d'où l'on atteint '"ille russe de Kara-kol, où le commerce d'échange est autorisé. Us Mongols supportent les privations et les rigueurs du désert "se une grande constance, à la condition toutefois de ne pas rnan- 'l»M de thé, et de ne pas être obligés de niarehei a pied.
L U colonel Prjewalski explora lu .Mongolie en plusieurs voyages : * Mil 4 1873; delR74<ï I87.'i; île 1S7H à ISIS; de 1BS3 i 1888. Il mou- 1 ut» ' n lN<tR, dans la petite ville de Knrukol, prés du lac Issyk-koul.
:- Maïmaliïtiiu (iluiit le nom sigtiilie marché) est une ville de coin-
""n;]bU. Pour empêcher ses suji-L.- il.' -Vl.ililii' déliiidivciueut si prés de re,legouverueuicntcn interdit l'rLe.:i'~ mis femmes.