‹ L'expansion européenneChapitre 87 sur 160 · Major Tuckey (1816); Bastiaa (1837); Medlycott · texte numérisé non relu

Major Tuckey (1816); Bastiaa (1837); Medlycott

2. Stanley, reporter du Netn-Yark Herald, fut cherté, eu 1871, pu.** BI. (îordon Ik-unelt, lu propre Uire de ce journal, d'aller a la rechercha de Livinjistone, dont ou étnit ïnnn iimn-elles depuis quatre ans. Il parti ' de Zanzibar et tvjoL'iut Liviug^tmie ;'tUi:jiji. sur lii l;i<- Tiiii.ir.inyi ka. Il rentra eu Europe rapporter les nouvelles de l'illustre m'

L'AFRIQUE CEXTRALIS 3U

grands lacséquatorîaux. Il explora, lo lac Victoria, aperçut le lac Albert-Edouard, et atteignît le lac Tanganyika. Comme Cameron, il reconnut l'embouchure du Loukouga, puis se rendit à Nyangoué.

Tippo-Tip, chef arabe et grand marchand d'esclaves, lui donna une escorte et lui procura des bateaux avec lesquels il descendit le fleuve, contournant ses cataractes, ou les traversant au prix des plus grands dangers. Il lui fallut, plusieurs fois, livrer de véritables combats aux indigènes.

Il arriva enfin heureusement (juillet 1877) à Mboma, à l'embouchure du Congo. Sun voyage avait duré prés de trois années (1874- 1877); il avait livré 33 combats et perdu, par accident ou maladie, le tiers de son escorte et les trois Européens qui l'accompagnaient.

C'est grâce à l'appui du roi des Belges que Stanley avait pu faire ce voyage. A son retour (nov. 1878), il fonda, à Bruxelles, le Comité tfétudes du haut Congo, sorte d'anneie du comité central belge de VAiSOcialion internationale africaine, dans le but d'exploiter le pays, dans lequel il soupçonnait d'assez importantes richesses. Des préoccupations commerciales se joignirent alors à la pensée exclusivement civilisatrice qui avait présidé à la création do l'Association internationale '.

Stanley retourna une troisième fois dans l'Afrique centrale comme agent du comité d'études (1870). 11 remonta la vallée du Congo depuis son embouchure jusqu'aux chutes appelées depuis Stanley Fallu, créa plusieurs stations sur ses rives, et posa ainsi les hases de fondation de l'État du Congo. (Voir plus loin.)

De nombreux explorateurs, presque tous partis des côtes de l'Atlantique, ont reconnu les affluents de gauche du Congo*.

Leurs itinéraires ont été complétés par plusieurs voyages pins récents du lieutenant allemand (aujourd'hui major) Wissmann.

Dans un premier voyage, le lieutenant Wissmann partit de Loanda (avec son compatriote Pogge); il traversa le Mouata-Yambo, à ce moment en complète anarchie, et, grâce à l'appui d'un chef indigène qui lui fournit une escorte, il parvînt a. Nyangoué, d'où il put poursuivre sa route vers l'est et gagner Zanzibar, par Tabora (1881-

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