YÉ A M. DE BOURBOULON II
Votre Noble Empire fera à la juste demande de réparation que mon Auguste Souverain a chargé son représentant de lui adresser.
En attendant, je renouvelle au Noble Vice-Roi tous mes souhaits de jours heureux. '
Communication très importante.
(Sig.) A. BoURBOULON.
Yé répondit le i5: « On remarquera, écrit notre ministre le 25, que, sans répondre sérieusement à ma note et en s'en tenant toujours au moyen dilatoire d'une enquête, le Commissaire impérial y prend du moins quelque soin de justifier son retard et afFecte même de nous donner un semblant de satisfaction, en indiquant que le mandarin coupable pourrait être révoqué de ses fonctions. Je ne vois autre chose dans cette réponse, 'plus condescendante que d'habitude, qu'un indice des inquiétudes du vice-roi et de son désir de gagner du temps. »