I. Marquis de Courcy, Souvenirs^ II, p. loo
a. Marquis de Courcy, Souvenirs, II, p. 128.
MADAME DE BOUABOLLO:! r3i
■est très musicienne'. » Et encore: « Plus je connais M lIc
Bourboulon, plus elle me plaît. Elle est née Mac Lnod {J'Écosse. Toute la famille, qui dans le temps a appartenu b, rÉcosse la plus considérable, a été ruinée-par une tniillicureuse spéculation de terrains. Là-dessus, la mère de M'"" de Bourboulon a émigré en Amérique avec ses autres lilles, s'est installée à Washington et y a fondé un établi=w'inf'nt d'instruction. Bourboulon était secrétaire de la légation IVaiiçaise à Washington et y épousa sa femme, dont les s<eur>ont trouvé également de bons partis. Elle a eu une petite (ille, mais qui est morte. Pleine de jugement, comme je le rrois, avec un cœur parfait et une bonne culture, elle a cependiiiit un défaut, celui d'avoir joué le premier rôle depuis dix iuis qu'elle est en Chine. Cela se remarque de temps à nuire : malgré cela, vis-à-vis de nous, elle est toujours égalcmciiL d'une amabilité sincère et naturelle, et nous l'aimons hiaucoup*. » Et plus loin : h M"" de Bourboulon a la rage du chant et ne se lasse pas d'exécuter huit jours de suite Imijours les mêmes choses. Ce n'est pas son plus beau ("lé, quoiqu'elle ait beaucoup de sens musical'. »
1. OslAsien i86o-i86a in Briefeti des Grafen Friu m Kiilonburg... Berlin, 1900, p. i()3.