Lao Tch'oung-kouang
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o8 *ÉGO( [ATIONS CHINOISES
Alliés et qu'une véritable méprise a eu lieu (de la part du Commandant des forts sans doute). Faut-il que pour les Vnglais seuls les'Chinois renoncent à défendre l'entrée du Pei-ho aux autres
nations? Les Américains oui été bien reçus à Pe-King, ce sont des -eus raisonnables, mais les Anglais sont si violents qu'il est difficile de prévoir maintenant les conséquences de cette affaire du nord.
« Voilà donc, a ajouté le Hoppo, à la suite de cette lecture, « voilà ce qu'est cette malheureuse affaire aux yeux des Chinois : « ils reconnaissent que, de leur part, il y a eu méprise, niai- « n'y a-t-il pas eu méprise aussi de la part des Alliés? et si on « l'admet, pourquoi ne pas entrer en arrangement immédiat, « puisque la Cour de Pe-King est toujours disposée à la paix ? et « cependant les Chinois font des ouvertures, tandis que les Alliés « gardent le silence... il faut le choc de deux mains pour pro- « duire un son ; les Alliés laisseront-ils donc la main des Chinois « levée ou battant le vide et ne répondront-ils pas à l'invitation « amicale qu'ils reçoivent ? »
La dilïicullé était que Kouang-Toung, Kiang-sou et Tche-li ne marchaient pas d'accord ; les gens de Canton déclaraient que les affaires du Nord étaient du ressort exclusii des Plénipotentiaires.