I. Blondcl, Relût, de lExp. de Chine, pp
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do troubler sa IranquilliU'" et celle des concessions européennes. Elle désignerait les jonques qui devraient être désarmées immédiatement et expulsées, et celles qui ne sei'aient pas désarmées, mais expulsées avec défense de reparaître dans les eaux de Cliang- Jiaï sous peine de conllscation ' ».
AHlUVIiE DE GROS ET U ELGIN
Le 22 juin, Grant et IIopc quittaient Chang-Haï pour rejoindre leurs tr'oupes à Ta-lien wan en passant parWeï-Haï- Weï et Tche-fou. Cependant le baron Gros, le 28, et Lord Elgin le 29, sur le Fcrozc, arrivaient à Chang-Haï. M. de Bourbon Ion faisait remise des archives au baron Gros qui décidait d'amener avec lui M. de \ ernouillet ", deuxième secrétaire, laissant près du ministre de j'^rance, le premier secrétaire, comte Kleczkowski, qui réclama inutilement d'être pris comme interprète, au lieu d'être condamne à rester à Chang-Haï \
DU' Fie L LIES DE HO
Cependant le vice-roi Ho qui était en pleine disgrâce et qui devait payer plus tard de sa tête son insuccès dans ses négociations avec les étrangers et sa couardise dans sa lutte contre les rebelles, faisait tous ses efforts pour obtenir des ministres anglais et français une lettre constatant leur refus absolu de traiter à Chang-Haï.
Le secret de toutes ces intrigues, écrit M. de Bourboulon au ministre des i\tTaircs étrangères '% c'est cj[ue la position de Ho est