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j'ai ou hier avec lui, m'a annoncé qu'il avait été cliaryé do ni'exprimor lo désir do son Gonvcrnonienl de se concerter avec le Cîouverncnient do l'Empereur et de connaître les intentions de S. M. I. sur les dispositions qu'il convient de prendre pour infliger au Gouvernement chinois le juste châtiment qu'il mérite et en obtenir toutes les garanties nécessaires à la sûreté do nos intérêts communs dans rExlrème-Orient. Lord Cowley a ajouté que les Ministres de la Reine se proposaient d'arrêter en conseil les mesures qu'ils jugeraient propres à atteindre ce résultat et qu'il serait mis immédiatement à même de nous en donner communication.
J'ai répondu a M. l'Ambassadeur d'Angletorro que lo Gouvernement anglais pouvait être certain do trouver le gouvernement de l'Empereur disposé à agir de concert avec lui, et que nous examinerions la communication qu'il nous annonçait, avec le désir de participer dans une mesure convenable et dans un esprit d'entière et parfaite cordialité, à la répression exigée par l'accueil qui a été fait à l'embouchure du Pei-ho, aux représentants des deux pays.
En attendant que je puisse vous faire part des résolutions du cabinet de Londres, j'ai invité M. Kleczkowski à se mettre à votre disposition et à fournir à votre Département tous les renseignements (pii seraient de nature à l'éclairer sur l'importance des dispositions qu'il y aura lieu de prendre pour remplir les intentions de l'Empereur.
Quelques jours plus tard, lord John Russell faisait part à lord Cowley des vues du gouvernement anglais sur la situation en Chine et des moyens qu'il comptait employer pour y remédier.