Var. qu'ils étaient arrives à la suite des Américains
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permanente, alors les Franeais jouiront aussitôt du même droit. » L'année dernière les Anglais ont demandé celte autorisation avec insistance, et notre Commissaire Impérial Rouei-Liang leur a clairement répondu que c'était impossible. 11 est donc parfaitement inutile <[ue les Franeais discutent de nouveau cette question de résidence [lermanenle. Quant à ce qui est de se rendre au Nord pour échanger les ratilicatibnsde leur traité, si les Français désirent réellement se conformer à l'esprit de leur traité, et s'entendre amicalement, V. E. pourra se rendre à Chang-Iiaï pour discuter avec eux, et quand tout aura été clairement discuté et [X)sitivement arrêté, alors si suivant le traité, ils n'emmènent avec eux qu'une suite peu nombreuse, on ne peut pas ne pas les recevoir convenablement; mais quand ils viendront échanger les ralilications du traité, ils ne poun-ont venir avec des navires de guerre comme la première fois, et prendront la route de Pe-t'ang. Si au contraire ils viennent avec des navires de guerre et prennent la route de Ta-kou, alors c'est que les Français ne veulent pas lovalement échano;er les ratifications du traité, mais désirent au contraire mettre le même traité à néant. Atin d'éviter toute erreur et tout malentendu Y. E. portera cette dépêche à la connaissance de l'Envoyé Français.
Tel est le but de la présente * .
Cette réponse n'était rien moins que satisfaisante; M. de Bourboulon faisait à ce sujet les remarques suivantes dans la lettre qu'il adressait le 17 avril à M. Thouvenel :
Contrairement à l'usage généralement, je crois même pouvoir dire, invariablement observé dans les communications adressées de Pe-King aux hautes autorités provinciales, les notes que le Vice-Roi Ho a été chargé de nous communiquer in extenso, ne sont pas basées sur un Décret Impérial, qui, suivant les règles ordinaires, comme je viens de le dire, aurait dû être mentionné et rapporté textuellement en tête de ces documents ; d'où il est permis de conclure que le Cabinet de Pe-King, tout en repoussant nos demandes avec hauteur, et en se décidant h alTronter les premières chances d'une collision, s'est réservé, en cas d'échec, une porte de sortie, celle de désavouer les réponses qui nous ont été faites comme ayant été résolues par le Conseil général, sans la sanction et à l'insu de l'Empereur...