FIN
riÈCKS JUSTIFICXTIVES
TABLIî: des MATIERES
\vant-Propos
CIIAPITRË PREMIER
I.A politique françaUe à Rome sous la inoimrcliie de duillel. — Parole'^ de M. LalliUe à M. de Saiiit-Aulairc. — Dépdche üeM. Guizot à M. Rossi, du ‘27 janvier 1848, annomjaiit que la France était prête à se porter au secours du pape. — La République oublie aussi en faveur de Pie IX le principe de lion-intervention. — Pourquoi la cause du pouvoir temporel des Papes a toujours été si fran<;aise. — Antipathie traditionnelle entre les Italiens et les Français. — L’identité d’origine entre deux peuples n'est ni une cause ni une garantie de bonne entente. — La France a été de tout temps forcément mêlée aux agitations de l’Italie. — Situation <les États de l’Église lors de l'avénemenl de Pic IX. — Pontilicat de Grégoire XVI. — Le mémorandum des cinq puissances, du 21 mai 1831. — Révolte des Romagnes.
— Mensonges de partis sur les événements de celte époque. — La France seule maintient à Rome les promesses et les espérances du memorandmu.
— Amnistie donnée par Pie IX le 16 juillet 1846. — Ses principales réliirmes. — Leur effet à Rome et dans les divers États de la péninsule. — .Méconlenleincnt de l’Autriche. — Appui et conseils de prudence donnés au Pape par lu gouvernement français. — Occupation de Ferrarc par les Autrichiens et protestation du Saint-Père. — Union douanière entre les Étals de l'Église, la Toscane et la Sardaigne. — Enthousiasme des Romains.
— L’unité de l’Italie est faite par Pic IX. — lia cause de la religion et la
5U TABLE DES MATIÈUES.
dusu des réturnies n'en font plus qu’une. — Grand et beureuK ébranlement dc'i âmes en France cl dans le monde entier. ......... 1
CIIAPITÏIK U.
Grainles suscitées dans cci iains esprits |>ar les entreprises de Pic IX cl rei:> thousiasme des Ilnliens. — M. Guizot et M. Thiers d’accord jKiur ne pas vouloir la guerre sur la question de ritulépciiJancc italienne. — Le parti cathulit|ue. — Scs fondateurs, ses contradicteurs» sa force. — L'inquiétude non moins visible que l’adhésion dans les adresses des dent chambres à propos du Pnpe.^l'ie IX commençait à la partager. ^Péliliuii du lOjanvier 18i8 à la Consulte pour dcniatuler rürincnicnl géiiuml de la nation cl la guerre contre l'Autriche. — Belle réponse de l’ie IX. — La révolution du
24 Février «levait avoir t>our premier résulhil de précipiter l’Ilalic contre rAutriclic, et par suite d’eDlc\cr la direction du moiivemenl au Saint-Pèie qui ue pouvait donner le signal de la guerre. — Journées de Milan. — Le
25 mars 1848, Charles-Albert passe IcTcssin. — Le marquis Pareto, son ministre des alTjircs étrangères, essaie de persuadera l’Europe que celle agression du Piémont a pour unique but de prévenir la proclamation de la République en Lombardie. — Impression produite à Borne ptr les nouvelles de Paris, de Milan et de Vienne, toutes favorables à la révolution. — Le générai Durando, nommé au commandement de l’armée romaine, est envové pour garder la rive du Pô. — 11 compromet le gouvemement pontifical par une proclamation belliqueuse. — Encyclique du 20 avril. — Déplorable accueil qui lui est fait en Italie. — l.e parti révolutionnaire s'empresse de rompre publiquciiirnt avec le Saint-Siège sur la question nationale. — Pic IX lente de sc poser en iiiédiaicur entre l ltalic cl l’Autriche. — Sa lettre du 5 mai à l'empereur. — M. Fariiii, envoyé nu camp de Charlef- Albcrt, ne peut faire écouler scs propositions.
Altitude cl politique de la République française vis-à-vis de Fltalie. — Les parlements de Turin, Florence, Rome, Naples et Venise repoussent le concours armé de la France. — Ce concours est demandé, niais refusé au iiionienl des désastres. — Le général Ciraignac refuse de sc laisser engager par le Piémont contre la volonté de la France. — Conférences de Bruxelles. — Nobles pirules du général Cavaignac à la Coiislitiianlc sur le devoir du gouvernement de maintenir la {>aix. — Il refuse au Pape, comme il l'avait refusé à Chitrles-Alboit, l'appui qu’il lui demandait. — Le Pape sc décide à oiïiir le ministère au comte Rossi. — Mauvaise humeur du cabinet de paris. — Programme de M. Rossi. ~ Il tente d’unir par une ligue les États romains avec le Piémont et Naples. — L’abbé Rosmini, qui avait accepté pour le Piémont, est désavoué. — Polémique de M. Ro^si, dans la Gazetta di lionia du 4 novembre, c;iitre le gouverneniciit piémonlais. — Assassinai de M. Rossi le 15, et journée du IG au Quirinal. — Dépêche du duc d’IIarcourl-ct récits des journaux italiens du lendemain. — Interpel* talions de M. Rixio à la Constituante ri*aiiçaisc. — Le général Cavaignac annonce qu’il n’a pas attendu l’initiative de r.Vssombléc (H>ur envoyer à