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GROUPES KLKCTROGENES DE LA SECTION FRANÇAISE COTE LA BOURDONNAIS

Dans le fond, la grue Titan, qui se déplaçait sur rails et pouvait soulever 3o tonnes.

fonctionner dans d'excellentes conditions, tant pour l'hygiène des chauffeurs que pour l'arrivée sur rails des 25.000 kilos de charbon qui se consommaient par heure de marche ; l'eau d'alimentation était fournie par une conduite branchée sur la canalisation générale de la ville de Paris.

La section française, côté La Bourdonnais, contenait 50 chaudières capables de fournir ensemble au moins 100.000 kilos de vapeur à l'heure, et la section étrangère, côté Suffren, 40 chaudières pouvant produire la même quantité.

On remarquait, dans presque tous ces appareils, une tendance générale à une ornementation inspiratrice de propreté, et des dispositions mécaniques pour rendre de moins en moins pénible le travail de l'homme.

Au sortir des chaudières, cette immense quantité de vapeur était conduite par les collecteurs aux machines n^otrices disposées dans les grandes galeries du palais de l'Electricité parallèles à l'ancienne Galerie des Machines de 1889. D'une façon générale, les moteurs étaient attelés directement aux dynamos et formaient ce qu'on appelle un groupe électrogène, avec cette disposition particulière que les dynamos formaient

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