LES MOYRNS DE COMMUNICATION
Avenue de SuftVen.
LES GARES DU CHEMIN DE FER DE L'OUEST DESSERVANT l'eXPOSITION
l'heure, soit sensiblement celle J"un piéton ; la troisième, avec une vitesse double, soit S kilomètres et demi , ne présentait avec la précédente qu'une différence toujours égale au mouvement de la marche ordinaire. Des barres verticales permettaient de prendre appui, et les accidents n'étaient pas à craindre.
La force électrique qui entraînait tout le svstème n'était pas fournie par les groupes électrogènes de
l'Exposition, mais indépendante ; la légende de notre ligure donne une claire explication du mécanisme. Un système analogue avait été proposé par l'ingénieur Hénard, Pont de lAinia. pour l'Exposition de i88q,
sans avoir été adopté. Il fut un peu modifié et appliqué à celle de Chicago, par les ingénieurs américains Silsbee et Schmidt; le système de igoo est dû à MM. de Mocomble et C". Il est certainement appelé, plus ou moins modifié, à se généraliser pour certains
transports en commun dans les endroit très fréquentés.
Le chemin de fer électrique, suivant le même parcours, mais marchant dans l'autre sens, était composé de petits trains et de wagons élégants et confortables; il servira également de modèle dans bien des cas.
Le pont roulant de igoo aurait pu transporter par son mouvement incessant loo.ooo voyageurs à l'heure, et le chemin de fer électrique plus de b.ooo, à raison de 200 voyageurs toutes les deux minutes. Les foules n'atteignirent point ces chiffres, et bien que clou reconnu comme tel, le succès du trottoir mobile ne fut que relatif. Était-ce la faute du prix élevé de