L'ART DÉCORATIF FRANÇAIS
Une grande chaire en bois sculpté, destinée à l'église de Saint-Cloud, était cependant digne d'être remarquée.
Les charpentiers ont été, en éditiant les men-eilleuses ossatures des palais, les triomphateurs de l'Exposition. Tout en s'enrichissant des données de la science moderne, leur art est resté fidèle aux belles traditions d'un passé glorieux.
Les ■", Compagnons passants charpentiers du devoir » et la « Société des compagnons charpentiers du devoii de liberté //, titres antiques de syndicats très sérieux, exposaient ici les chefs-d'œuvre traditionnels, comme en exigeaient les anciennes maîtrises, où les difficultés de l'ait sont accumulées à seule fin d'en triompher. Leur place était toutefois marquée ailleurs, au Palais du Génie civil.
Au premier étage, les galeries extérieures étaient vides, et les salles parallèles au quai insuffisamment garnies par des maquettes de grandes peintures décoratives dont la place était au Palais des Beaux-Arts et dont la pauvre réunion ne pouvait que donner une idée fausse de l'effort de ces dernières années.
La suite de cette partie du Palais des Manufactures nationales était occupée parles classes 66 et 71 '< Décoration y/X(- et Décoration mobile des édifices publics et des habitations w dont la distinction subtile n'empêchait pas les doubles emplois avec les autres classes (69, 70, c)7) des Meubles, Tissus d'ameublement, Bronzes et Métaux repoussés.
Les tapissiers-décorateurs sont des metteurs en œuvre, mais leurs créations relèvent de toutes les industries de l'ameublement. Ils v apportent plus ou moins