Gestion du docteur Brandis. — M. Brandis était venu
d'Allemagtte, vers 1850, avec un certain nombre de ses compatriotes, mettre à la disposition de la Compagnie des Indes un fonds solide de connaissances en histoire naturelle et en sylviculture. Il s'était distingué en Birmanie à tel point qu'en peu d'années il avait conquis la situation importante de conservateur des forêts du Bengale. C'était pour lui la dernière étape à franchir avant d'arriver à la léte du service forestier de l'Inde. Il y parvint en 1862 avec le titre àHnspecteur général.
A partir de cette époque le Forest Department of India a acquis tous les ans plus d'importance; aussi est-il maintenant l'un des plus puissants rouages administratifs de l'Empire britannique. Ce résultat est dû à la haute valeur de son chef, puis aussi au concours éclairé et dévoué qu'il a trouvé chez tous ses collaborateurs, quelle que fût leur origine, notamment chez ces vaillants officiers de l'armée de l'Inde qui, transformés en agents forestiers du jour au lendemain, ont su si vite et si bien se mettre à la hauteur de leurs nouvelles fonctions.
M. Brandis a pris, en 1880, un repos mérité. U est remplacé aujourd'hui par M. le docteur W. Schlich, son compatriote et ami, qui, associé depuis longtemps à son œuvre, la continuera ddns l'esprit où elle a été commencée.
C'est M. Brandis qui a préparé les différentes lois dont l'ensemble constitue le Code forestier indien {Indian Forest Acts). Ces textes, tout en renforçant la position du Gouvernement vis-à-vis des popu* lations, ont maintenu ces dernières en possession de tous ceux de leurs anciens droits et privilèges qui étaient compatibles avec l'existence des forêts.
56. Envois d'élèves anglais à rÉcoIe de Nancy. — C'est également sous l'administration de M. Brandis, en 1866, que le gouvernement britannique a commencé à envoyer à l'École forestière française des jeunes gens destinés à entrer dans le service de l'Inde. A l'origine, un nombre de candidats égal à celui qu'on dirigeait chaque année sur la France recevait l'instruction professionnelle en Allemagne, mais, à partir de 1874 jusqu'aujourd'hui, toutes les nouvelles recrues ont fait leurs études à Nancy.
Pendant cette longue série d'années, élèves anglais et français ont
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38 EXPOSITION FOHESTIÈHE A ÉDIMBOUIlG.
vécu côle à côte saas que jamais aucun incident fâcheux soit venu troubler leur camaraderie et, d'autre part, la plus grande cordialité n'a cessé de régner entre le personnel enseignant de l'École et les représentants que le gouvernement britannique avait délégués auprès de lui» Il est vrai que des choix portant sur des hommes tels que M. le colonel Pearson et M. le major Bailey ne pouvaient qu'assurer davantage le succès du modus vivendi qui a si longlemps et si bien fonctionné. La période dont il s'agit vient de finir, car Técole de Cooper's Hiil s'est ouverte l'automne dernier (1885) à une jeune promotion pour qui le chemin de la France ne sera plus aussi familier qu'à ses devancières. Mais nous sommes persuadé que les liens étroits qui ont uni jusqu'à présent les corps forestiers français et anglo-indien n'en seront pas rompus pour cela. A l'heure qu'il est, dans les plaines fécondes qu'arrosent l'Indus, le Gange et riraouaddy, comme au pied des cimes vertigineuses de FHimalaya et sous le soleil torride du Dekan, 60 agents, dont quelques-uns sont déjà conservateurs, appliquent les doctrines qu'ils onl puisées à rÉcole de Nancy : malgré leur éloignement, ils ont, à différôntes reprises, témoigné du bon souvenir qu'a laissé dans leurs cœurs la maison où se sont faites leurs études ; ces preuves d'attachement sont un gage des bonnes relations qui continueront à exister dans l'avenir entre d'anciens condisciples.
57. Carrière fournie par ces élèves. — D'ailleurs, si les forestiers des deux nations n'ont eu qu'à se louer des rapports nés de leur communauté d'origine, l'administration supérieure de l'Inde et le Gouvernement de la Reine ne paraissent pas non plus avoir lieu de se plaindre du mode de recrutement, esseriftellement provisoire, qui vient de prendre fin. Parmi les officiers formés à Nancy, il en est qui se sont déjà montrés dignes d'occuper des postes de confiance, et, en parcourant l'Exposition d'Edimbourg, on pouvait se convaincre qu'il règne entre eux tous une émulation féconde au point de vue des connaissances techniques et du zèle professionnel. Aussi nous croyons-nous autorisé, en écrivant ces lignes, à reporter sur rétablissement auquel nous avons Thonneur d'appartenir une portion des éloges décernés à la section indienne par les personnes compétentes qui ont eu la bonne fortune de la visiler.
58. Cadres et budget du service forestier. — Le département des forêts est actufellement constitué de la façon suivante:
A. — Gouvernement de l'Inde, y compris la Birmanie.
1 inspecteur général;
10 conservateurs, dont l'un est, en môme temps, directeur de l'école secondaire de Dehra-Dun et chef du service géodésiqae ; 56 sous-conservateurs (Depiity-Conservators) ; 34 aides-conservateurs (Assistent-Coîiservators) ; 22 SOUS' aides - conse7'vateurs {Sub-Assislent-Conserva-
tors) ; 113 officiers subalternes (Rangers),
L'école de Dehra-Dun, fondée en 1878, est destinée à former un personnel d'agents subalternes (Rangers), tirés de la population indigiène et correspondant à peu près à nos anciens gardes généraux adjoints. Le personnel de cet établissement comprend, outre le directeur, qui figure dans les cadres ci-dessus, plusieurs fonctionnaires du rang de sous-conservateur, savoir :
1 sousdirecleur de Técole ; 1 professeur de sciences physiques ; 1 sous-chef du service géodésique; 1 vérificateur des aménagements.
Le titulaire actuel de la direction est M. le major Bailey, du corps royal du génie, que nous avons eu le plaisir de posséder à Nancy, pendant un congé de trois ans, comme délégué de l'Office de Tlnde auprès de l'École forestière. 11 est remplacé provisoirement à Dehra- Dun par le sous-directeur, M. Fisher, l'un des élèves dont l'École de Nancy a le plus de droit de s'enorgueillir et que son jeune âge n'a pas empêché d'être revêtu d'une des fonctions les plus importantes du département. C'est également un de nos camarades, M. Fernandez, qui, en sa qualité de vérificateur des aménagements, est chargé d'enseigner les éléments de cet art.
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B. — Gouvernement de Madras.
2 conservateurs ; 14 sous-conservateurs ;
8 aides-conservateurs ; 8 sous-aideS' conservateurs ; 44 officiers subalternes,
G. — Gouvernement db Bombay.
;. 3 conservateurs ;
6 sous-conservateurs ; 16 aides-conservateurs ;
3 officiers ff^"" d' aides-conservateurs ; 10 sous-aides-conservateurs ;
3 officiers /f*''" rfe sous-aldes^conservateurs ; 26 officiers subalternes.
Les sommes allouées chaque année à ce personnel, à titre de traitements, de frais de tournée, d'indemnités supplémentaires, etc., s'élèvent au chiffre total de 5,200,000 fr.
59. Législation forestière. — Le Gode forestier, que nous avons mentionné plus haut comme étant dû à Tiniliative de M. Brandis, a
g^ eu pour but d'asseoir sur une base légale l'autorité du nouveau ser-
vice. Il se compose jusqu'à présent de trois parties: l'une, promulguée en 1878, s'applique à l'Inde en général, y compris la présidence de Bombay; une seconde, datant de 1881, concerne seulement la Birmanie britannique ; la troisième, adoptée en 1882, se rapporte à la présidence de Madras. Ges trois parties reposent sur les mômes principes et ne diffèrent pas beaucoup dans les détails.
60. Classement administratif des forêts. — Les Indian Forest Acts divisent les forêts de l'Inde en 3 catégories :
Les forêts réservées (reserved forests) ;
— protégées (protected forests) ;
— privées (private forests).
Les forêts réservées sont gérées complètement par l'administration
et sont considérées comme des sources de profits immédiats et futurs. Elles ont été arpentées, délimUées et abornées ; le sartagey est
INDE BRITANNIQUIi. 41
interdit et Ton y prend des précautions contre les incendies qui risquent tous les ans d'y éclater par les grandes chaleurs ; enfin les exploitations y sont strictement réglées.
Il faut rattacher aux forêts réservées les plantations domaniales {State Plajitations)^ qui sont des terrains reboisés artiGciellement et affectés à l'éducation en futaie de sujets dessences précieuses, destinés à fournir soit du bois d'œuvre, comme le teak, soit des produits accessoires, comme le Ficus elastica.
Il y a lieu, aussi, de faire rentrer dans la catégorie des forêts réservées, les forêts louées {LeaiedForests), Ce sont des domaines boisés dont le Gouvernement a pris la gestion pour mettre fin à des abus de jouissance contraires à l'intérêt général, et pour lesquelles il paie une sorte de fermage, une rente, aux propriétaires.
Les forêts protégées sont l'objet d'une surveillance moins stricte que les précédentes et les populations peuvent y exercer, sauf certaines restrictions, leurs droits traditionnels de mise en culture, de pâturage et de coupe de bois. 11 n'y a que quelques essences précieuses dont l'abatage soit interdit.
Les forêts privées sont celles qui appartiennent aux rajahs, zemindars et autres propriétaires fonciers de l'Inde. Leur gestion n'est contrôlée que dans la mesure où cela est nécessaire pour empêcher leur destruction.
Outre les trois grandes catégories qui viennent d'être mentionnées, il faut citer encore les forêts de district {District Forests). Ce sont celles qui ont été mises en totalité ou en partie à la disposition du Gouvernement, sans avoir pourtant été érigées en forêts réservées ou protégées par la loi forestière de la province où elles sont situées.
61. Contenattces des diverses classes de forêts. — La surface des forêts réservées de l'Inde est d'environ 12,502,448 hectares, y compris les plantations domaniales et les forêts louées. — Les plantations domaniales dépendant des présidences du Bengale et de Madras couvrent actuellement environ 40,000 hectares. L'étendue des plantations exécutées dans le gouvernement de Bombay n'a fait encore l'objet d'aucun relevé. — Quant aux forêts louées, elles occupent 98,420 hectares.
42 KXPOSITION FORESTIÈRE A EDIMBOURG.
Les forêts protégées^ qui ont une contenance totale de 2,219,630 hectares, sont comprises pour les cinq huitièmes dans la présidence de Bomhay. Il n*y en a point dans celle de Madras.
Les renseignements relatifs à l'étendue des forêts privées manquent encore d'exactitude. Dans les provinces centrales, cette étendue s'élève à environ 9,000,000 d'hectares, tandis que les forêts du Gouvernement ne couvrent que 5,180,000 hectares; dans le Bengale, les zemindars détiennent de 10 à 13 millions d'hectares contre 3,044,286 administrés par les agents de l'État; dans les autres provinces, les forêts domaniales ont une plus grande surface que celles des particuliers; mais, pour l'ensemble, il est à présumer que ces dernières forment le total le plus élevé.
62. Rendement des forêts en argent. — Avant 18^8, le rendement des forêts possédées par le Gouvernement était à peu près nul ; on ne les soumettait pas à des exploitations systématiques. En 1867-1868, ce rendement s'est élevé à 8,275,000 fr. ; en 1882-1883, à plus de 22,800,000 fr. \
Les dépenses de toutes sortes s'étant soldées dans cette dernière année par 13,800,000 fr., on voit que le revenu net est de 9 millions de francs, soit environ 40 p. 100 du revenu brut.
Il faut observer, d'ailleurs, que, même au point de vue financier, le revenu annuel des forêts de l'Inde est fort peu de chose en comparaison de la valeur capitale des richesses forestières sauvées par le gouvernement britannique d'une destruction certaine. Grâce à cette épargné prévoyante, la disette de bois d'oeuvre qui menace l'Europe industrielle sera en grande partie conjurée pour l'Angleterre.
Enfin, et c'est peut-être là la conséquence la plus importante qui doive découler de la conservation des forêts de l'Inde, les sécheresses et, par suite, les famines vont être réduites peu à peu à leur minimum.
Et tout cela, comme le fait observer sir George Birdwood, a été
1. Dans ces évaluations, tirées de documents où les sommes d'argent sont exprimées en roupies, nous avons attribué à cette unité sa valeur au pair, soit 2 fr. 38 c. ; mais, en réalité, le change la fait actuellement baisser à 2 f^. 10 c. environ.
effectué en 35 ans, tout cela est Toeuvre d'une seule génération. Elle aura bien mérité de son pays.
63. Constitution des forêts. Région de THimalaya. — Il reste à dire quelques mois de la constitution des forêts de Tlnde au point de vue botanique ou plutôt sylvicole.
Dans le nord de la péninsule, sur les versants et les premiers contreforts de l'Himalaya, les essences résineuses dominent et l'on rencontre des cèdres (Cedrus Deodara)^ des pins {Pintes excelsa et P. longifolia), des sapins {Abies Smithiana et A. Webbiana), Les quelques feuillus qui leur sont mélangés appartiennent notamment au genre chêne (Quercus dilata, Q. incana, Q. semecarpifolia).
64. Provinces du Nord et du Nord-Ouest. — Au bas des montagnes, dans les vastes plaines du Punjab, des provinces Nordoccidentales, du Bengale et de l'Assam, les essences n*appartiennent plus à des genres européens et la flore tropicale commence à se montrer. La principale espèce forestière de cette région est le sal (Shorea robusta)^ qui constitue à lui seul de vastes peuplements; puis viennent des essences moins importantes, qui croissent en mélange, par exemple:
Le sein {Terminalla tomentosa)\ Le dhaura (Aiiogeissus latifolia) ; Le pymma (Lagerstrômia flos reginad) ; Le bakli {Lagerstrômia parviflora) ; Le haldu {Adina qordifolia).
Il y a aussi, dans les terres basses de cette région, le long des rivières, des peuplements formés par le sissu {Dalbergia Sissoo) et le khair {Acacia Catechu)^ enfin d'immenses massifs de bambous (notamment de Dendrocalamus strictus).
65. Aire d'habitation et caractères culturaux du teak. — Dans la partie méridionale des provinces que nous venons de citer, on voit apparaître le roi des végétaux forestiers de l'Inde, le chêne des tropiques, le teak {Teclonia grandis). Mais le teak, comme notre chêne, est une essence de lumière que les essences d'ombre tendent toujours à déposséder du terrain qu'il occupe, et ce n'est que grâce à un concours de circonstances exceptionnelles qu'il constitue des
massifs purs. En général, on ne le renfconlre que par pieds épars au milieu de sujets d'essences secondaires, et on a beaucoup de peine à le maintenir dans les peuplements en proportion convenable. Gela est d'autant plus difficile que les exploitants ne touchent pas aux essences secondaires, à peu près totalement dénuées de valeur, tandis qu'ils recherchent avidement les teaks pour les extraire.
Aussi cette essence précieuse court-elle grand risque d'être éliminée, et, en fait, on la voit disparaître là où le forestier ne lui donne pas de soins tout particuliers. La conservation du teak constitue donc pour le sylviculteur indien une tâche aussi importante et aussi délicate que l'est, pour le forestier français, l'éducation du chêne. Comme cela a lieu dans quelques cas pour cette dernière essence, la régénération du teak n'est pas toujours assurée par la voie naturelle, et l'on est parfois obligé de recourir à la plantation pour le perpétuer,
66. Provinces centrales et méridionales. — Dans les provinces centrales de l'Inde et dans les présidences de Madras et de Bombay, le sal et le teak sont encore assez nombreux et trouvent des conditions de végétation assez bonnes pour qu'on puisse se proposer de leur donner la prééminence dans les peuplements.
Malheureusement, plus on s'avance vers le sud de l'Hindoustan, plus on voit (en général, et abstraction faite des bords de la mer et de l'extrême pointe de la péninsule) les forêts se dégrader sous l'action combinée de la sécheresse, des incendies et du pâturage des chèvres. Ce qu'on appelle forêts dans ces contrées arides sont plutôt des broussailles et des jungles que des peuplements d'avenir.
67. Birmanie. — Quant à la Birmanie, avec son climat à la fois chaud et humide et son sol fertile, c'est la région où les forêts sont le plus luxuriantes et le plus riches en bois précieux. Le teak y est très abondant et c'est là surtout que va le chercher le commerce d'exportation. On en a extrait, en 1882-1883, 48,326 tonnes, soit 54,705 mètres cubes.
68. Plan adopté pour Tétude de la section indienne. — Ce que nous venons de dire a sans doute déjà expliqué au lecteur comment la section indienne a pu occuper une place si importante à l'Exposition d'Edimbourg. H comprendra d'ailleurs aussi que
nous ne donnions qu'un aperçu sommaire des objets dont cette intéressante section se composait, car la liste de ceux-ci, accompagnée, il est vrai, d'explications et de renseignements statistiques divers, remplit une brochure de 114 pages. Pour la clarté de notre compte rendu, nous allons nous servir encore de la classification dont nous avons déjà fait usage à propos de hScottish arboricuUural Society ,
69. Produits forestiers bruts. Bois. — Les spécimens de bois propres à l'œuvre étaient fort nombreux. Les uns étaient restés en tronces ou billons ; d'autres affectaient la forme de sections transversales ou longitudinales; quelquefois ils présentaient des surfaces polies, ce qui faisait valoir les veines et la coloration de leurs tissus.
La diversité était aussi très grande au point de vue des essences.
70. Tectonia grandis (teak). — En tète se plaçaient des échantillons de bois de teak. Les plus remarquables avaient été adressés par M. Hadfield, aide-conservateur à Nilambur. C'était une série de 33 billons provenant de sujets plantés à des époques connues. Ils témoignaient de la vigueur étonnante avec laquelle croît cette précieuse essence lorsqu'elle est placée dans des conditions favorables de sol et de climat et soumise à un traitement approprié à ses exigences. Le catalogue fournit, en ce qui concerne ces échantillons, des renseignements du plus grand intérêt que nous reproduisons aux annexes *.
Après le teak venaient les autres essences propres au service ou à l'industrie. Grâce aux notices insérées dans le catalogue, nous pouvons donner quelques renseignements sur les principales d'entre elles.
71. Abies Smithiana et A. Webbiana. — Ces conifères correspondent, dans l'Himalaya, à notre épicéa et à notre sapin pectine. Les propriétés de leur bois nous paraissent suffisamment caractérisées par ce rapprochement.
72. Acacia catechu. — Ce végétal, appelé vulgairement cutch en anglais, est un arbre de moyenne taille, épineux ; commun dans la majeure partie de l'Inde et de la Birmanie, il étend son aire d'ha-