‹ L'Exposition universelle de 1867 illustréeChapitre 2 sur 134 · LA MANOLA DE MADRID · texte numérisé non relu

LA MANOLA DE MADRID

nous font souvenir que le ver à soie et !e mûrier sont orii;inaires de ces belles contrées aimées du soleil.

Pourquoi faut-il que, chez un peuple, les bienfaits de la nature, les richesses du sol,

PAYSAN UASgUE.

EERMIÈRE DE LA NAVAKUc i,si'Abi\ULI .

COSTUMES ESPAGN

MARIEE DES ASTUllIES,

climat anéantissent presque toujours l'égie, énervent l'initiative, et deviennent ivent une cause de dégradation, d'affaissentmoral et physique, quand elles devraient e une source d'émulation et de progrès !

Voilà la l'erse, que son histoire, son climat, son étendue l'ont une des premières nations de l'Europe. Du nord au midi, elle mesure GOO lieues de territoire, son sol est fécond et produit naturellement tous les fruits que les

Page 1