VI. les petits Métiers (4 grav.), par M. V. Meunier
VII. Le Concours de la Race porcine (1 grav.), pa:* M. J. Valserres. — VIII. Chronique, par M. Ducuïng.
LE MLSKL DE SOUTU-KENSINGTON. — Des^n de M ' '« -loi
Vol, II.
le Musée de South-Kensington.
L'Angleterre aime le colossal. Notez bien que je ne dis pas le grandiose, car le grandiose me paraît l'union du simple, du grand et du beau; je dis le colossal, c'est-à-dire les proportions gigantesques, démesurées fit, s'il faut tout dire, monstrueuses.
Le GiTat-Iisleni ou Géant des mers, l'immense palais du Parlement, le Palais de cristal, le monument du prince .\lbert, enfin le musée de South-Kensington sont de? preuves assez énormes de ce goût immodéré du colossal qui distingue la nation britannique.
South-Kensington, personne ne l'ignore, est l'un des quartiers populeux de la ville de Londres.
C'est dans ce quartier que l'on a résolu d'élever un monument qui puisse servir tour à tour, et même à la fois, de salle de concert, de théâtre, de musée, d'exposition, d'amphithéâtre pour des jeux et pour des conférences. Il n'est donc pas surprenant que le colosse aux destinations multiples porte plusieurs noms et qu'il s'appelle à la fois le théâtre de South-Kensington, le Mtisée des arts et des sciences, le Muséum du Prince-Albert.
Comme une idée colossale ne saurait marcher seule, on a résolu, dit-on, de louer ou, pour mieux dire, de vendre en détail le palais actuellement en cours d'exécution. En conséquence, toutes les places seront concédées à perpéluilé, les loges à raison de 1 000 livres sterling, les stalles et strapontins au prix de 100 livres. Ainsi South-Kensington aurad'avance sa recette toute prévue et toute faite et parfaitement â l'abri des variations de l'atmosphère et du public. Reste à savoir si toutes les places seront louées. En France elles ne le seraient peut-être pas, mais elles le seront certainement en Angleterre.
C'est au mois de mai dernier que S. M. la reine Victoria, assistée de S. A. R. le prince de Galles, fit elle-même la pose de la première pierre du monument.
8000 personnes assistaient à cette cérémonie sur l'emplacement même que doit occuper le palais; mais 40 000 spectateurs pourront tenir dans la salle quand toutes les galeries seront étagées autour de cet immense espace.
La forme du monument est ronde; extérieurement quatre larges perrons à doubles rampes avec balustrades sur leurs paliers donneront accès aux galeries. Sous les quatre escaliers ou perrons seront des portes ou vomitorii pour le parterre et l'orcliestre.
Une cinquième entrée sera construite sur le milieu du monument, ce sera l'entrée principale, formée au rez-de-chaussée d'un portique, au premier étage d'une galerie avec colonnade, galerie surmontée d'une terrasse.
Le monument, en briques sauf la partie décorative, c'est-à-dire les colonnes, les corniches, cordons et balustrades, sera composé de trois étages posés sur un soubassement très-élcvé.
Ce soubassement est divisé en carreaux, séparés entre eux par des figures en relief. Le premier étage, d'une très-grande hauteur, est formé de vastes fenêtres correspondant aux carreaux du rez-de-chaussée. Le deuxième étage, partie principale de la façade, se composera de hautes lenêlres cintrées séparées entre elles par de grandes colonnes de style dorique qui doivent servir de support à un balcon circulaire. Le troisième étage aura de petites fenêtres ouvertes sur le balcon. Cet ensemble, surmonté d'une fnse avec basrelief, soutenue par des cariatides, sera dominé par une coupole sphérique de la plus grande hardiesse.
Voici maintenant quelles doivent être les dispositions intérieures de l'édifice.
Le centre même sera occupé par une arène très-spacieuse qui, selon les circonstances, pourra servir soit aux exercices d'une troupe équestre, soit à différents jeux. Cette partie pourra contenir 1000 spectateurs au moins. Au-dtssus s'élèvera un amphithéâtre circulaire où 1 400 personnes seront assises trèslargement dans des fauteuils.
Sur l'un des côtés de cet amphithéâtre sera ménagé l'emplacement réservé à l'orchestre, emp acement assez vaste pour permettre à 1000 instrumentistes de s'y tenir à l'aise. De plus un orgue immense sera fixé sur ce point de la salle. Au-dessus de l'amphithéâtre figureront des loges confortables dans lesquelles 860 personnes pourront trouver place. Derrière ces loges s'ouvriront de larges galeries et d'élégants salons où l'on pourra se réunir pendant les intermèdes.
A l'étage supérieur, pouvant contenir 2000 ou 3000 mille personnes, seront disposés des tableaux et des statues.
Eidin, une colonnade monumentale surmontera les divers étages, cette colonnade ouverte sur la salle doit permettre à un trèsgrand nombre de personnes de jouir du spectacle, elle doit donner également accès sur une spacieuse galerie qui fera le tour de l'édifice, et dans laquelle seront groupées des oeuvres d'art.
Au-dessus, de la colonnade gigantesque s'arrondira la vaste coupole divisée en caissons ovales, les uns servant de cadres à diverses peintures, les autres amenant la lumière sur les diverses parties de l'édifice.
Dans ce palais consacré aux arts, l'art culinaire, si prisé des Anglais, n'a pas été oublié. Pour un cœur vraiment britannique on sait qu'il n'est pas de véritable lête artistique sans quelque lunch confortable. Donc dans le palais qui s'élève à South-Kensington, on a ménagé derrière chaque rang de galeries de vastes cuisines avec buffets et restaurants. Ainsi les conférences, concerts, exercices di-
vers, les chants accompagnés de l'orgue se mêleront au bruit des couteaux et des fourchettes; les jambons d'York, le turtl-soup, les roosbeef, les beefsteaks mêleront leurs saveurs aux saveurs artistiques, et le régal sera complet.
C'est sur les plans du lieutenant-colonel Scott que l'on construit le vaste monument dont les Anglais attendent l'ouverture avec une vive impatience.
Paui. Bei-let.
L'Exposition roumaine.
K Pourquoi les Roumains ont-ils penché vers l'Église grecque pendant qu'ils conservaient dans l'usage les traditions de la langue latine, qu'ils parlent encore aujourd'hui par un don naturel? Pourquoi des Roumains schismatiques entre la Pologne catholique et la Turquie mécréante? Pourquoi le Danube, qui n'a pas servi de frontière, en amont, du côté de Pesth , a-t il rompu l'unité des croyances, en aval, du côté de Bucharest? »
L'histoire de la Roumanie n'est-elle pas tout entière dans ces quelques lignes? L'écri vain auquel j'emprunte ces décourageantes interrogations, porte un jugement sévère sur l'organisation actuelle de la Roumanie, sur ses tendances et son avenir.
Rien n'est plus respectable, rien n'est plus entraînant aussi qu'une opinion sincère, loyale, convaincue, hautement exprimée et qui s'appuie sur une étude approfondie du passé, c'est-à-dire des tentatives heureuses ou avortées, du présent qui se compose des luttes quotidiennes, des efforts journaliers,
enfin des aptitudes, des tendances d'une
nation. Aussi y a-t-il quelque témérité de ma part à vouloir trouver le bon grain où les maîtres ne voient que l'ivraie, ou croire à l'avenir, au progrès, quand ils ne trouvent que l'insouciance et le sommeil.
Mais n'est-il pas dans la na'ure de chercher le mouvement et la vie? Et tant qu'une nation n'a pas disparu du monde, n'y a-til pas en nous un sentiment intime, — condamné par l'expérience, — je le veux bien, — mais instinctif, pour ainsi dire, qui nous porte à chercher dans ce quasi-cadavre les dernières pulsations, le sentiment presque éteint de son existence, — je veux dire de la nationalité?
Il en est ainsi de la Roumanie. Sans vouloir mettre de passion dans une notice qui doit avant tout être impartiale, j'avoue que les hommes d'État, les historiens, les publicistes voient avec tristesse l'état actuel des provinces danubiennes. Et je n'ai que trop lieu de reconnaître la justesse de cette appréciation, — au moins pour l'histoire de ces dernières années,
Un homme dont j'estime et la pensée, et la forme vive, brillante, imagée qu'il sait donner à sa pensée, me ilisait à ce propos ; « Ce qui manque à la Roumanie, c'est de ne pas exister par elle-même. Elle ne rayonne pas. Elle reçoit la lumière de tous côtés, du nord comme du midi, du levant, du coucliant aussi. Elle sera grecque, russe, française, allemande, quoi encore?... Athènes, foyer d'intelligence, débordait de tous côtés. Sa civilisation émergeait sous toutes les formes. Artistes, écrivains, navigateurs, philosophes, artisans, ses enfants allaient porter sur tous les points du globe ces premières semences si fécondes qui devaient en Gau!e, en Afrique, en Espagne, en Asie Mineure, créer le monde moderne. — Mais Athènes était un foyer, — un soleil. — La Roumanie n'est qu'une lune. »
Est-ce une condamnation définitive? — J'espère que non. Rien que celte sentence émane d'un esprit sérieux et éclairé, je ne puis me défendre d'un rayon d'espoir en faveur d'un peuple jeune, jeté trop tôt peut-être dans une lutte difficile avec la diplomatie européenne, placé par sa situation géographique entre des compétitions ardeutes, — mais qui peut trouver, qui trouvera, j'en ai l'espérance, dans son patriotisme, dans le sentiment de sa nationalité, de son existence individuelle, le courage et la force de se créer une position digne de l'attention de l'Europe et de la sympathie des nations désintéressées.
Les provinces danubiennes n'ont rien en propre, ni langue, ni religion, ni art, ni gouvernement. L'industrie, l'exploitation des richesses du sol, des mines et des forêts, peuvent seules donner à ce pays droit de cité en Europe.
D'où vient cet état d'enl'ance de la Roumanie? Faut-il en voir la cause dans l'ingratitude de la terre, dans la pauvreté du sol, dans l'inclémence du climat? Loin de là, en parcourant les produits exposés par la commission roumaine, on est étonné de voir les richesses minières, agricoles, forestières, représentées par de remarquables échantillons.
Ainsi le gouvernement a commencé l'exploitation de plusieurs mines de sel gemme, situées à Ocna, à Telega, à Slahik, et les résultats obtenus déjà, permettent de prévoir une redoutable concurrence aux célèbres mines de Wieliczka et de Bochnia, en Pologne. Les blocs exposés par le gouvernement, un buste de l'Empereur, une table taillée en plein bloc ont obtenu 'une médaille d'or. Cette récompense, méritée, du reste, ne doit-elle pas devenir pour le royal exposant un puissant motif d'émulation ?
Les mines de sel gemme ne sont pas les seules que renferme le sol de la Roumanie. Des travaux entrepris depuis quelques années ont fait découvrir de vastes gisements bouillers. Déjà quelques-uns ont été mis en
exploitation. Les mines d'e Lainitch, de Beydad, de Comianesli, sont en plein rapport. Cîs éiablissements, dirigés soit par l'État, soit par des particuliers, MM. Ghika, Bellic, etc., ont envoyé des échantillons assez remarquables. On peut espérer que dans quelques années cette industrie aura pris 1 extension que comporte la richesse du sol. Le cuivre, le plomb argentifère, sont en abondance aussi, mais, jusqu'à présent, ces métaux restent enfouis sous terre faute de bras pour les extraire, faute d'argent, peutêtre, faute d'initiative surtout.
Le pétrole se trouve en quantité considérable à Plojesti, et, dans ce seul canton, plusieurs mines ont été creusées, les principales, par M. Jacovenco, et M. Foucault, ingénieur français, établi depuis plusieurs années dans les provinces et auquel le gouvernement roumain doit l'impulsion donnée aux travaux des mines.
Comme l'industrie minière, l'industrie agricole est encore arriérée. Mais elle trouve aussi dans le sol une force de production, une puissance de végétation, qui laisse à l'agriculture le temps de se développer, aux cultivateurs le temps de devenir des agriculteurs, et des agronomes. C'est ainsi que la nature fait crédit au travail humain.
La Roumanie trouve dans ses forêts, comme essences principales, le chêne, le hêtre, le frêne, et ce dernier arbre lui est d'un grand secours pour les travaux qui demandent à la fois de la force et de la légèreté. Le gouvernement a obtenu une médaille d'or pour ses chênes, tandis que M. Savoûi recevait, de son côté, une mention honorable pour diverses essences remarquables. Je recommande surtout un échantillon de frêne à veines ondulées très-curieux, et dont se sert l'ébénisterie. Seulement, la Roumanie ne doit pas se conduire envers la nature eu enfant gâté. Les arbres magnifiques qui couronnent les montagnes et qui s'olîrent à tous les besoins de l'industrie et de la construction, etc., doivent être remplacés. 11 faut qu'un reboisement, intelligemment dirigé, suive pas à pas la hache du bûcheron ; il faut enfin qu'on renouvelle incessamment ce trésor que la France voit s'appauvrir si rapidement dans nos contrées forestières, grâce aux coupes disproportionnées.
Les céréales deviennent chaque jour plus abondantes en Roumanie. Les principales sont le froment et le mais. La terre est trèsgrasse et les échantillons exposés sont réellement remarquables. L'exportation acquiert chaque année un chiffre plus élevé. La lutte s'établit déjà sur les marchés entre les blés roumains et les blés célèbres de la Crimée. Puiseamment aidée par la fécondité du terrain, cette culture s'étend et embra se chaque jour un plus vaste territoire. Le maïs, qui s'exporte également, est cultivé dans tous les cantons. Les paysans en font, sous le nom de mamaliga un pain très-nutritif, agréable au
goût, et d'un prix très-inférieur au pain de froment, même de qualité secondaire.
La culture du tabac se répand depuis quelques années et prend, surtout dans les provinces orientales, un accroissement sérieux. Entravée d'abord par le monopole dont l'avait frappée le prince Couza, elle a pris, sous le régime de liberté inauguré par Charles de HohenzoUern, un nouvel essor. Des plantations importantes existent aujourd'hui et alimentent des manufactures. Sous l'aiguillon de la concurrence, le progrès se réalise peu à peu, la qualité s'élève tandis que le prix s'abaisse. C'est à la Turquie que la Roumanie a emprunté le tabac, comme elle lui avait déjà emprunté le maïs. Les échantillons exposés par ces deux nations se rapprochent singulièrement, et il est permis de supposer que, dans un avenir prochain, la Turquie se verra enlever par sa voisine le monopole des tabacs d'Orient. Parmi les exposants, je citerai M. Marghilomay, dont les tabacs en feuilles sont dignes d'attention.
D'où viennentà la Roumanie les vins qu'elle produit? Est-ce une importation comme la plupart de ses productions ? Je le croirais volontiers. En tout cas, ils ont, dans le pays au moins, une certaine réputation. Les crus les plus connus et les plus recherchés sont ceux de Cotnar, Dealamare, Dragachani et Odoberti.
Le bétail proprement dit n'est pas encore bien commun. On élève cependant, dans certaines provinces, des mérinos et des chèvres dont la laine et le poil s'exportent en quantité très-respectable. L'importance de cette exportation s'explique par le petit nombre de manufactures que possède aujourd'hui la Roumanie. Elle fabrique cependant des lainages épais, des draps feutrés, des tissus de grosse laine destinés à rbabillement des populations des campagnes. Dans un article sur les costumes roumains, j'ai suffisamment parlé de ces étoffes brodées, brochées, ornées de dessins multicolores : il est donc inutile d'y revenir ici.
11 faut joindre à ces animaux le lynx et le renard qui fournissent de belles fourrures. En citant l'ours, le loup et le chamois, trèscommuns dans les montagnes, j'aurai complété la faune de la Rouma aie. J'ajouterai que M. Buchiety, de Bucharest, a exposé, en sus d'une collection ornithologique très-complète et très-curieuse, un loup, un ours, un chamois, un renard, auxquels il ne manque que le mouvement,
Que citerai-je comme industrie? Les poteries que les paysans d'Oboga, de Lespedzi, etc., fabriquent eux-mêmes et portent sur les marchés voisins. Ce sont, en général, des vases de ménage en terre cuite ou en faïence. Quelques essais de porcelaine ont été tentés, et, si j'en crois des renseignements puisés à bonne source, le kaolin ne mani|ue pas plus en Roumanie que la terre glaise. Mais il faut que la science indique les
pisemeiils, et c'esl beaucoup demander à un peuple qui naît que d'exiger toul d'abord l'emploi et l'exercice de toutes ses richesses et de toutes ses facultés.
Citerai-je aussi la manufacture de bougies qu'un Français, M. Faulquier, a créée à Galatzi'? Ses produits se recommandent par l'excellence d"! leur fabrication et surtout par
une qualité qui devient la condition sine qua non de la vente, — le bon marché.
Une industrie dans laquelle la Roumanie se distingue dès à présent, c'est la fonte et le battage des métaux. Tandis que M. Christesco obtenait une mention honorable pour de très-beaux travaux en cuivre rouge, IM. Carapati recevait la même ^récompense
pour son orfèvrerie religieuse. La commission roumaine a consacré toute une salle aux oljjets d'art qui se rapportent au culte, etl'on admire un très-beau saint suaire enrichi de broderies d'or par les élèves de FÉcole centrale de Bucharest, sous la direction de leur institutrice, Rime Bruzinska.
Avant de terminer cette revue industrielle,
EXPOSITION DK LA IIOUMANIE. — Dessin de M. Laucelol.
je signalerai les deux traîneaux que les visiteurs admirent dans la ^^aterie des machines et qui justifient l'attention par l'élégance de leurs formes et la richesse de leurs ornements. 11 serait prématuré de parler de la typographie roumaine, bien que Bucharest compte plusieurs établissements, tels que l'Imprimerie nationale, les Imprimeurs associés, etc. Je ne vois encore dans les publications exposées qu'une imitation —
modeste — de ce qui se fait dans toute l'Europe.
Les arts occupent une place un peu restreinte dans l'exposition roumaine; et il faut beaucoup de bonne volonté pour trouver dans une salle occupée presque exclusivement par les peintres des Etats romains les quelques tableaux envoyés par les Principautés danubiennes.
En terminant cette notice sur les Princi-
pautés danubiennes, je ne puis que confirmer ce que je disais au début. La Roumanie naît à la vie politique et à la vie sociale. Sans initiative, sans fonds naturel, sans ce que les Romains appelaient ingcnium et ce que nous avons traduit à peu près par \e génie d\cne nation, sans les qualités originales enfin qui font qu'un peuple est lui-même, la Roumanie ne peut espérer de prendre en Europe la place qu'occupent certains pays; il y a certaine-
mm
Derviche Miwlewi.
ment là une question de race qui ressort sufllsainment de l'examen des éléments si divers qui composent la population roumaine.
Mais, sans viser au premier rôle, une iiaiion
peut occuper un rang lionorable. La Roumanie a déjà pour elle les avantages précieux d'un sol fécond, abondant en richesses de toutes sortes. Le gouvernement a pris l'ini-
Jartlinier Bulgare.
tiative des grands travaux industriels et agiicoles. Qu'il continue. Encouragée par l.i protection de l'Etat, par les bénéfices qu'eIN retirera de ses travaux, l'industrie particu-
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COSTIIME.S DE CONSTANTINOPI.E, - Ijessins de M. Gerlie,