‹ L'Exstrophie Vésicale et l'Épispadias: Étude PathogéniqueChapitre 11 sur 45 · DA" ES · texte numérisé non relu

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accollées, comme on vient de le voir, sont déjetées latéralement par l’hyperplasie des deux lèvres de la gouttière elitoridienne. Chacun de ces bords se relève en une sorte de petit mur limitant la cavité urogénitale et plus élevé à sa partie moyenne qu'à ses extrémités qui se perdent, l’antérieure à la base du gland clitoridien, la postérieure un peu en avant de la fourchette. Ces saillies sont les petites lèvres, se développant, pour ainsi dire, à l'abri des grandes.

C'est à ce moment qu’apparait le rudiment du capuchon clitoridien sous forme d'un petit manteau partant de la base du gland, à sa face dorsale et s’avançant peu à peu pour recouvrir cet organe. Il se continue latéralement avec les petites lèvres, laissant libre la partie inférieure du gland qui présente sur sa ligne médiane une petite crète épithéliale se prolongeant jusqu’au bord libre du capuchon quand celui-ci a terminé son évolution. Cette lame s'enfonce dans le gland, comme la lame uréthrale s'enfonçait dans le bourgeon génital primitif et se comporte comme elle, creusant une gouttière balanique comme l’autre avait créé une gouitière caverneuse. Le capuchon respectera cette fente et c’est pourquoi 1] présente une interruption sous-celitoridienne, alors que son homologue mâle, le prépuce, entoure tout le gland mais présente cependant, au niveau du filet, le vestige d’une disposition tout à fait pareille. ;

À parur de ce moment, les organes ont acquis la disposition qu'ils doivent présenter. Le reste du dé-

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