SCÈNE XVII
LES Mêmes , RODOLPHE**.
RODOLPHE, pâle, en désordre. Monsieur !
monsieur I
* Hélèm, FrtDte, Albert, U PrtocesM, le Comte.
“ Hélène, Albert, le Priaceese, le Comte, Rodolphe, freali.
LE COMTE. Qu’avez-vons, Rotlolphe?
RODOLPHE. .Monsieur, ou ne m'a pas rappelé pour me faire un dernier outrage ? |>our me déshonorer? Os valeurs... ces cent mille florins que j’ai placés devant vous dans un secrétaire... vous les avez repris, n’est-çe pas?... ils sont entre vos mains? oh! ditesle-moi donc! vous voyez bien que j’ai besoin de rentendre! que mon sang bouillonne!
vous vovez bien que je ne les retrouve pas !
. LE COMTE. Que dites-vous? il faut s’asi surer !
RODOLPHE. Mais j'ai tout fouillé, monsieur!
tout brisé! ils n’y sont plus!...
Mouvement gi^néral.
LA PRINCESSE , à pnrf. Ah! ceci devient grave !
LE COMTE. Calmez-vous, calnioz-vous , Rodolphe ! mon ami !
RODOiPHE. Il y a deux jours, monsieur, en mettant en ordre mes papiers, mes comptes, je lésai vus, je les ai touchés.,. au.s.si vrai que me voici.. . aussi vrai que je vous parle... et vous ne les avez jias ? vous ne les avez pas? ô mon Dieu ! mon Dieu !
LE COMTE. Frantz, que l’on interroge mes gens!... mes soupçons ne se portent sur aucun d’eux en particulier, mais tous en ce moment peuvent iMre suspects... Que personne ne sorte... personnel... (Prenant la main de Itodolphe.) Excepté vous, Rodolphe , si vous le voulez !
RODOLPHE. Moi?... moi, monsieur... mais je ne peux plus bouger d’ici!... mais je suis à la torture!...
LA PRINCESSE, à part. C’est bien singulier!
LE COMTE. On éclaircira... on saura... il est impossible que cette somme ait disparu !