BG0>'DE PARTI K
sa présence le couvercle truiic soupière qui étai' placée devant le foyer de la cheuiiué<» fut projeté avec violence au milieu de la cuisine, [-.a dame Madrias élaila à ce moment assise devant la cheminée, tournant le dos au feu ; M"* Faure, Mario Pascarel et un i)etil berger étaient dans la pièce : M""^ Madrias se trouvai! donc placée entre la soupière et les autres personnes » présentes. g
Ce phénomène l'effraya. Elle sortit immédiatement de la maison avec les deux jeunes domestiques.
Elle y revint vers 11 heures 1/2 du matin : Marie I Pascarel était en train de ramasser dans la cuisine les ^ débris de vaisselle qui jonchaient le sol : car, d'après les témoins, à chaque instant, des bols, assiettes, verres, plats étaient arrachés des étagères par d'imisibles mains et lancés sur le sol où ils se brisaient. M"' Madrias vit une bouteille en bois qui se trouvait sur une étagère se lancer avec une violence inouïe à ses pieds. Ce témoin était placé de manière à voir les mouvements de toutes les personnes présentes : elle ne peut (expliquer la manière dont la bouteille a été projetée.
Des désordres furent constatés dans la chambre A^ où avaient couché les dapfies Faure. Le lit de M"' Faure. était bouleversé ; une glace était décrochée ; des journaux placés sur uniî étagère [3J au-dessus d'une table près de la muraille [2] étaient épars sur le plancher ; plus tard, un de ces journaux (le Polit Centre de Limoges) est ouvert sur le plancher : deux gouttes de sang encore humides se montrent sur ce journal. Cinq minutes après Marie Pascarel revient dans cette chambre : elle constate que, sur le journal, apparaissent maintenant six gouttes de sang.
LES MAI^OKS lUNTÉKS
PJan de laConstantinie.
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Légende du plan de la Constantine.
A . Ohambre où conrhaient Madame Faure et Marie Pascarel.