‹ L'extériorisation de la motricitéChapitre 50 sur 108 · EXPÉRIENCES DE CHOISY-VVRAC · texte numérisé non relu

EXPÉRIENCES DE CHOISY-VVRAC

« Eusapia lui dit de nouveau de regarder vers la fenêtre ; il voit alors venir vers lui, au-dessus de la tête du médium, une main noire tenant un objet sombre terminé en i)ointe, mais il ne peut le distinguer nettement. Une seconde fois, le phénomène se reproduit avec plus d'intensité, et M. de Gramont aperçoit la forme bien caractérisée d'un soufflet. — Il y a lieu de noter qu'aucun soufflet ne se trouvait dans la chambre et que, à ce moment, Eusapia, tournée vers M. de Rochas, soufflait avec la bouche.

« Une autre fois, M. de Gramont ayant sa main gauche sur la nuque d'Eusapia et sa main droite sur son arrière-bras droit, est touché à la figure, à travers le rideau, par une main qui lui prend dabord le nez, puis vient se poser sur sa tête. Il ne faut pas oublier que M. de Gramont est debout derrière Eusapia, et qu'il ne cesse de surveiller tous les mouvements du médium, dont les contrôleurs tiennent et voient les mains. »

Les mains fluidiques ont été senties et vues par nous, dans les conditions que je viens d'indiquer, un assez grand nombre de lois pour que nous puissions affirmer leur existence.

Nous déclarons donc, de la façon la plus nette, que ce phénomène, ainsi que celui des mouvements sans contact,doit être considéré comme un fait définitivement acquis à la science positive. Le général Thomassin, qui a assisté à une de nos séances (la quatrième, 8 octobre), le baron Brincard, lieutenant d'artillerie et M. Béchade, négociant à Bordeaux, qui ont assisté aux deux dernières ill et 13 octobre), joignent leur témoignage au nôtre sans aucune espèce de restriction.

Procès-verbal de la 5° Séance (11 octobre) (1)

La séance commence à 3 heures de l'après-midi. Aux quatre expérimentateurs Iiabituels (MM. de Rochas, de Gramont, Maxwell et de Watteville) se sont joints pour cette séance, M""" Maxwell, M. Lefranc procureur général à Bordeaux et le baron Brincard.

En outre, sur notre demande, M. Béchade, ami de M. MaxAvell, a amené M""" Agullana, médium voyant de Bordeaux. Tous deux, à l'ouverture de la séance , se tiennent avec M'"' Max\Aell et M. Brincard au fond de la pièce, contre la fenêtre dont les volets ont été fermés. Les autres sont disposés autour de la table comme l'indique le croquis ; M. Lefranc contrôleur de gauche et M. de Rochas contrôleur de droite.

L'éclairage est fourni par la grande lanterne, à verre recouvert de parchemin (2), tournée de manière qu'Eusapia ne reçoive que de la lumière réfléchie par les murs et

que cette lumière soit suffisante pour qu'on distingue nettement les mains placées sur la table.

(1) Nous reproduisons, in extenso, le procès-verbal de cette séance pour montrer notre manière d'opérer et le lecteur le comparera sans doute, non sans curiosité, avec le récit qu'en a fait un médium voyant célèbre à Bordeaux, récit que nous publions en appendice.

(2) M. de Rochas avait pensé que, puisque le fluide nerveux circulait dans l'intérieur du corps humain protégé contre la lumière extérieure par la peau, la lumière qui arriverait au

EXnÎRIBNCES DE CHOISV-YVRAC. 1896. 37){

.1)^ dehors, il pleut ; la pièce, qui n'a pas de cheminée est très humide.

Au bout de 7 ou 8 minutes d'imposition des mains, Eusapia soulève les siennes et les place, étendues, à une dizaine de cenlimètres au-dessus de la table. Celle-ci suit, en s'inclinant, le mouvement des mains d'Eusapia qui fait constater (qu'elle ne la louche ni avec ses mains, ni avec ses jambes, ni avec ses pieds. Elle prie M. Lefranc dappuyer sur la partie soulevée afin de bien se rendre compte de la force considérable nécessaire pour la faire baisser.

On attend une vingtaine de minutes ; le rideau s'agite du côté de M. Lefranc et vient le toucher à plusieurs reprises à la hanche et au bras : La sensation est celle que produirait un gros ballon en caoutchouc^repoussant le rideau ; Eusapia prenant la main de M. Lefranc la porte sur le rideau qui, flottant partout (ailleurs, présente, à l'endroit touché,une forte résistance. M. Lefranc observe, à plusieurs reprises, que le rideau s'avance en pointe comme pour le toucher à la tète, mais que le contact ne s'effectue que plus bas, comme si l'objet, placé derrière le rideau et qui cherche h donner ce contact, retombait sans avoir la force de se maintenir à hauteur de sa tète à mesure qu'il s'approche de son corps.

médium à travers une peau de parchemin le fatiguerait peutêtre moins qu'une autre. En effet, Eusapia a constamment demandé soit cette lumière soit celle qui était donné par un verre jaune.

On demande à Eusapia de produire des lueurs ; elle envoie chercher la machine électrique dont elle saisit une chaîne à chaque main. La machine est mise en mouvement ; au bout de quelques tours, Eusapia lâche les chaînes et une vive lueur de la grosseur d'une noix se produit à environ cinquante centimètres au-dessus de la tête du médium. M. de Gramont attend en vain avec un spectroscope portatif, l'apparition d'une nouvelle lueur pour essayer d'en reconnaître la nature.

L'électrisation semble avoir ?du reste notablement augmenté ses forces ; car, bientôt après, M. Lefranc est vigoureusement frappé dans le dos comme avec une large main à plat ; tous nous entendons le bruit. Puis M. Lefranc se sent saisi fortement à l'épaule par une grosse main d'homme ; tous, nous voyons les mouvements que lui imprime cette main, mais quelques-uns seulement voient la main.

Des phénomènes analogues se produisent avec M. de Rochas qui est à droite dEusapia, puis la séance est interrompue pendant quelques instants.

Remarques. — 1" Pendant toute cette partie M""^ Agullana à qui l'on avait recommandé de ne rien dire à haute voix, décrit à son voisin, M. Brincard, ce qui se passe derrière le rideau ; elle prétend voir un esprit, à longue barbe, manipuler le fluide de manière à produire le phénomène qui va avoir lieu et qu'elle prédit à l'avance. C'est ainsi que, quand la table se souleva au début de la séance, elle disait voir une boule lumineuse projetée par l'esprit sous la table et la soulevant.

2* Le contrôle des mains d'Eusapia a toujours été parfait, ses mains étaient non seulement bien tenues. elles étaient constamment vues.

EXI'IÎRIENCBS DE CnOISY-YVRAC. 1800. 375

3° A certains inonienls Eusapia prenait la jambe de M. Lofi-anc entre les siennes et la serrait fortement ; c'est alors que se produisaient les phénomènes les plus intenses.

jyjmc Maxwell remplace M. Lefranc à la gauche d'Eusapia . Les autres personnes conservent leur poi^ition.

Au bout de 7 à 8 minutes, le rideau se gonfle. M""" Maxwell ressent des contacts ; très rapidement ces contacts arrivent à donner la sensation d'une main à travers le rideau. Puis en dehors du rideau, le chignon de M"" Maxwell est saisi par une main dont 1 un des doigts s'enfonce au milieu des cheveux et la tète est fortement secouée. M^I. de Gramont, Maxwell et de Watteville voient plus ou moins distinctement cette main, que M. de Rochas ne peut voir à cause de sa position. M™° Maxwell laissant entendre que cela peut être produit par quelqu'un de ses voisins, elle est fortement pincée sur le côté et M. de Rochas reçoit en même temps une tape amicale sur le bras.

M" Maxwell se retire et est remplacée par M. Brincard. Le rideau continue à s'agiter et à produire des contacts.

Le médium demande à boire en geignant ; aussitôt deux coups énergiques signifiant non sont frappés par le pied de la table. La même demande se renouvelle deux ou trois fois, et. à chaque fois, la table répond de même. Alors Eusapia déclare qu'elle est fatiguée, qu'il y a trop

de monde; elle prie M. de Rochas de la réveiller par des passes, ce qui est fait.

Brin. On se préparait à se séparer ; il ne restait plus dans la salle que Mesdames Eusapia et Agullana avec MM. de Rochas, Brincard et Bécliade qui s'étaient placés autour de la table ainsi

^' que l'indique le croquis.

jyjmf^ Agullana déclare voir

Becli.

l'Esprit qui lui fait signe qu'il veut encore agir et qu'il désire voir éteindre la lanterne ; ce qui est fait./ La pièce n'est plus éclairée que par la lumière très faible d'un jour pluvieux passant à travers les fentes des volets ce qui contribue à laisser planer une certaine incertitude sur quelques-uns des phénomènes observés.

Les mains d'Eusapia sont tenues sur la table par ses deux voisins ; mais ceux-ci, désireux surtout de constater les phénomènes qu'ils attendaient, ne povfetit point à ce contrôle la même attention que dans les séances précédentes oii tous les spectateurs étaient déjà très au courant des supercheries possibles.

M'"* Agullana prie l'Esprit de lui prendre de la force en épargnant le médium, qui, en effet, reste à l'état de veille jusqu'à la fin de la séance, suivant, sans fatigue apparente et avec une vive curiosité, tous les phénomènes dont elle est, paraît-il, pour la première fois le témoin conscient.

Bientôt la table s'agite et des contacts de mains se font

EXnÎRIEiNCES DE CIIOISY-YVRAC. 189G. -577

sentir à tous les spectateurs, même les plus éloigni'S du médium.

On demande, à l'Esprit, par rintermédiaire de M '■ Ai:ullana de nous montrer des lumières. On aperçoit presqu'aussitôt dans l'ouverture des rideaux, audessus de la tète d'Eusapia, une vive lumière, grosse comme une grosse noix et semblable à une nébuleuse en spirale (f) ; M. de Rochas insiste pour que cette lumière se montre, plus près, sur la table ; immédiatement, tous voient cinq ou six petites boules lumineuses, de la grosseur d'une noisette, sautiller sur la table, entre leurs mains. A ce moment on constate, d'une façon spéciale, que les deux mains d'Eusapia n'ont point été lâchées par MM. Béchade et de Rochas.

La boîte à musique, placée sur le guéridon derrière le rideau, arrive sur la table; elle joue devant nous, est ensuite transportée sur la tète de M. Brincard, puis se replace sur la table ; enfin on l'entend se renverser.

M. de Rochas se sent toucher à la figure comme par une barbe et voit se détacher en 'noir sur le fond de la pièce mieux éclairée par la fenêtre une longue mèche ondulée. MM. Brincard et Béchade ont la sensation d'une gaze noire, très légère et transparente, qui envelopperait leur tète et tomberait jusqu'aux épaules ; elle se dissipe avant qu'ils aient pu la saisir. «

M. de Rochas et M'"" Agullana sentent presque simul-

(1) Nous avions déjà eu une lueur de même dimension également au-dessus de sa lùle, dans la troisième séance (6 octobre); alors Eusapia, au lieu d'avoir recours à la macliiiie, s'était excitée en prenant une des jambes de M. de Rochas entre les siennes, en la serrant fortement et en frottant avec énergie, à plusieurs reprises, ses pieds contre le parquet.

tanément un objet froid qu'on applique contre leur front; ils sentent également le contact de doigts tièdes qui tiennent cet objet. Un instant après, ce même objet froid est placé entre les doigts de M. de Rochas qui le saisit et reconnaît la clef de l'une des deux portes de la chambre avec son anneau brisé.

Le guéridon placé derrière le rideau est transporté audessus de la table : M. Brincard qui l'aperçoit en l'air et craint de le recevoir sur la tête veut le prendre pour le poser à terre, à côté de lui ; il le saisit mais sent parfaitement qu'il ne le dirige pas et que ce meuble est mû par une force assez intense pour j le maintenir en l'air pendant une ou deux minutes malgré les efforts pour le faire descendre.

MM. de Gramont et Maxwell entrent dans la pièce ; M. de Gramont prend, autour de la table, la place de M. Brincard qui sort de la pièce.

On demande à John s'il veut essayer de produire une empreinte dans la terre glaise. Sur ^ sa réponse affirmative on ap-

porte, au milieu de la table, le plat contenant l'argile plastique. Presqu'immédiatement le plat, qui pèse près de deux kilos, est soulevé et posé en équilibre sur le bras gauche de M. de Rochas dont la main gauche continue à tenir la main droite d'Eusapia. M. de Rochas, sent trois pressions successives et bien nettes du plat sur son avant bras, puis une pression amicale sur son arrière bras semble le prévenir que le phénomène est accompli. Aussitôt M. de Gramont emporte le plat et on constate, au jour, des empreintes de bout de doigts comme

EXPÉRIENCES DE CllOISY-YVRAC. 1896. 379

enveloppes d'un tissu fin dont la trame se distingue sur l'argile.

On fait de nouveau la chaîne. M. de Rochas dont la chaise est agitée, sent une main se glisser sous son aiselle droite et le soulever. Il croit qu'on lui indique de se mettre debout : il le fait et aussitôt sa chaise remonte le long de son dos et le coiffe complètement de manière que sa tète se trouve entre les quatre pieds de la chaise. M""" Agullana, dit que le colonel d mal compris et a mis trop de précipitation à se dresser sur ses pieds; elle prétend que John voulait essayer de l'enlever avec sa chaise et qu'il n'a pas eu le temps de le faire.

Tout le monde se trouvant fatigué on termine la séance à six heures moins un quart bien que M'"" Agullana déclare que John se propose de produire encore d'autres phénomènes.

RÉGIT DE LA 0'= SÉANCE, par M"^* AgUlIaDd

Au commencement de la séance et avant que la table se soulevât, une lumière comme celle d'une lampe a passé sous la table ; puis, en même temps que la table se soulevait, le guide du médium m'apparùt bien distinct du médium luimême.

Quand le médium fut en transe, le guide me fit signe de m'approcher pour lui donner de mes forces fluidiques. Mais, comme on m'avait recommandé de me tenir au fond de la salle sans rien dire, je n'obéis pas au guide. Alors il me

380 PREJriKRE PARTIE

secoua fortement jusqu'au moment où M. de Gramont me fit approcher; M™<= Eusapia m'invita alors à prendre part à la chaîne, ce que je fis.

Le Guide ou Esprit me dit alors mentalement qu'il allait toucher M. Lefranc placé à la gauche du médium, puis qu'il le pincerait ; ce qui eût lieu.

Il m'appela de nouveau pour le regarder derrière le rideau qui était baissé. Ce rideau se fluidifiait, c'est-à-dire qu'il devenait transparent ainsi que les murs. Je voyais l'Esprit comme dans le vide, manipulant le fluide pour produire ce qu'il désirait ; il me dit alors ; « Dites leur que je vais toucher à la tête de M. Lefranc » : ce qui fut fait.

L'Esprit, qui m'a dit s'appeler John, attirait à lui le fluide du médium qui s'échappait sous forme de rayons de sa nuque et de son estomac. 11 agglomérait ainsi le fluide^ non pour le matérialiser davantage puisque je le voyais aussi bien que je voyais les autres personnes présentes, mais pour donner à celles-ci des secousses à travers le rideau. Il m'apparaissait noir et transparent au milieu du fluide grisclair.

On le pria de produire des lueurs ; il demanda alors la machine électrique et le médium saisit une chaîne de chaque main. Quand la machine commença h agir, je vis l'Esprit qui frottait les fluides gris-clair pour en faire jaillir du feu, ce qui eut lieu presqu'aussitôt, à un pied environ audessus de la tête du médium dans la fente du milieu des rideaux.

Gomme le médium, qui avait déjà produit beaucoup de phénomènes dont je ne parle pas ici, paraissait fatigué, on le réveilla, puis on demanda à John s'il ne pourrait pas se servir de nos fluides réunis, sans en prendre à M"® Eusapia. — Il me fit signe que oui, en inclinant la tète ; ensuite il se baissa comme pour ramasser quelque chose et me montra une pierre noire qu'il portait entre ses mains en se rapprochant de nous.

EXPÉRIENCES DE CIIOISY-YVRAC. 1800. 3Si

A ce moment je voyais tmis les nssislanls également saturés tluu fluiilo qui scintillait dans toute la pièce, et, jusqu'à la fin de la séance, je ne vis plus de rayon fluidique sortir du médium qui resta parfaitement conscient, ressentant les attouchements et voyant, comme nous, les ombres, sans aucune fatigue.

On me dit de demander à l'Esprit de produire encore des lumières ; aussitôt il nous en montra une grosse sur la tète (lu médium, puis cinq autres petites qni se mirent à sautiller sur la table entre nos mains.

John paraissait si content qu'il prit, sur le guéridon, derrière le rideau, une boîte à musique, la fit passer sur la tète du médium et la disposa sur la table où il la fit jouer ; puis il l'enleva et la fit jouer en l'air; enfin il la posa sur nos mains pour s'en débarrasser.

Quelqu'un ayant dit qu'il n'y avait que le diable pour faire des tours pareils, il me fit, avec son doigt, un signe de croix sur le front et me fit baiser le dos de sa main. M""^ Eusapia ajouta qu'il n'y avait d'autres diables que les hommes méchants.

Très peu après, M. de Rochas dit qu'il sentait une main qni le soulevait, et il nous annonça que sa chaise était venue se placer sur sa tète.

Enfin l'Esprit souleva le guéridon qui était derrière le

rideau, le fit passer, par-dessus la tète du médium, la grande

table et la tète de M. Brincard, pour la déposer dans la

salle.

Je répète que tout cela s'est fait sans que l'Esprit se servit

des rayons fluidiques de M™^ Eusapia comme au début.

Comme je lui en demandais mentalement l'explication,

étonnée que le médium assistât à tout cela, sans fatigue et

en amateur comme nous, il me répondit : « C'est parce que

vous tous, ici présents, vous avez un fluide ami. Toi, tu me

donnes beaucoup de force en me regardant ; les rayons sont

bous. Si le colonel s'était un peu moins pressé de se dresser

sur ses pieds, je l'aurais enlcAé avec sa chaise pour les placer tous deux sur la table, et j'aurais essayé de me faire voir de vous tous, en entier. Quand il y a des fluides amis, l'humidité et le mauvais temps n'ont pas d inconvénient, sauf quand il tonne, parce que le tonnerre remue trop les « élémentals ».

Je n'ai pas compris ce que ce dernier mot voulait dire.

Pendant presque toute la séance, John qui est bien reconnaissable avec sa barbe et son linge autour de la tête, s'est tenu derrière M. de Rochas ; il y avait encore un autre esprit sans barbe qui était à côté de M. Maxw^ell.

A la fin quand il me dit qu'il voulait continuer la séance, on lui fit observer qu'il n'y avait plus derrière le rideau aucun objet à transporter ; il répondit qu'il saurait bien eu faire un.

Page 1