‹ L'Extériorisation de la sensibilité: étude expérimentale & historiqueChapitre 14 sur 21 · LES TIIËOBIES DE MAXWELL · texte numérisé non relu

LES TIIËOBIES DE MAXWELL

habitudes, je n'ai pas entrepris ce travail pour toi et je ne nie suis pas proposé de révéler les arcanes à toi et aux tiens ; que ces pages soient dédiées à des Mnses plus indépeiuiantes... »

Le LIVRE 1"' se compose de douze Conclusions que je reproduirai plus loin avec quelques explications en nutes.

Le LIVRE II est consacré à l'application pratique de ces conclusions et composé de 20 chapitres dont voici les titres.

Chap. I" — Des choses qui sont nécessaires au médecin pour 'ibm-der la pratique de la médecine magnétique

Cliap. II. — Des choses qui purgent et de la purgalion.

Chap. III. — De laphlébolomie.

Cliap. IV. — Des cautères.

Chap. V. — Des médicaments réconfortants.

Chap. W. — Du choix des remèdes qui doivent (Ire employés dans cet art.

Chap. VII, — Du temps on il faut choisir et appliquer ces remèdes.

Chap. VIII. — De la manière dont il faut appliquer ces retnèdes pour atnener la santé dans un corps malade.

Chap. IX. — Dans lequel on ti-aited^la transplantation et des diverses manières dont elle s'accomplit.

Cliap. X, — Des manières dont se fait l'application à nud.

Chap. XI. — Dans lequel on traite du ii.\gp(ès (de Magnete) nécessaire dans cet art el ok l'on en publie plut descriptions Jusqu'ici très peu connues.

Cliap. XII. — De tusage de faimant dans cet art.

Chap. XIII. — Des médiums (De Mediis) avec lesquels < effectue des cures dans cet art sans avoir recours i magnés.

174 L'E-XTÉBUUUSATlOfl UG LA SIÎKSIBILITK

Cfaap. XIV, — Des excréments rendus par Vanus.

Ghap. XV. — De l'urine.

Cfaa|). XVI. — Delà sueur et de la Iratupiralion insensible.

Ghap. X\\\.~DespoiU.

Chap. XVIII. — Des rognures d'ongle el de dents.

Chap. XIX. — De lasalive el de la mucosité jiasale.

Cliap. XX. — Du sang el du pus.

Ce deuxième livre se termine |>ar cent .u'Iiokismës dont beaucoup sont encore des éniginci^ pour nous.

Le LivBB III devait se coiuposer de ru[iplicution de la mrtiiode, dans tous ses détails magnéliques et astrologiques, aux diverses maladies; mais Maxwell dit que, distrait par des soucis privés, il «o i>eut en douucr qu'un seul exemple qui porte sur le mal de tôte; et eel exemple comporte neuf pages dont la Icctun:, fort peu ctimpréliensible, est tout à fait propre à doimcr le mal que l'auteur veut xuérir.

I. — L'âme (1) n'est pas seuleinenl dans son prapre corjH visible, mais elle est aussi en deliiirs du corps et n'est pas circonscrite par le i^orjis organique.

(1) ■ Le Bicmâe aDinié est rame promière et miprâme par l'intelligence qui possède on elle les raiBotis séminale* de Iflutes choses, (^b raisons qui proviennent ilo la aiileiideur clés idées du premier intellect sont ctunme les iaslrnments par lesquels ee grand CM-pE est «ouvcrné et tomme les (Iiainons de la ilinine d'or de In ProvUleiice

LES THÉORIES DE ILVXnELL \T6

U. — L'âinc opèïe en ildiars de ce qu'on apiHïllii son propre corps,

ni. — De Lout corps s'éi:liap|M!nt des rayons corporels daae leaquak l'àniB opfirc juir sa présence et auxqnde elle donne fënergie et la puissance d'agir. Ces rayoïiB ne sont. pas seulemont spsciauiï au corps, muis eneore taix divta.se*. ^rtîes du corps. (Sunt vero radii hi non solum i:orporales, Md-et divertavumpartium.)

IV. — Ces rayons qnl sont émis par les corps des animau.v Qntdc.KaItialté'av«c I'ksphiï vital (1) {spiriiv. vMaii yaa-

• PeixIoDl que les opéreliaiiii île l'iLiui! puursuivuut ]«iir courr:, le cccps est eogeudrc, c'e^-à-dire qu'il est iiroduit par la ptûasance de l'Ame et tonné d'utiu façon divers saivant son imaginatîoD. C'est ili' là que vient la |Aiie»an«e domiaotrica qu'elle u sur le coips eX qu'elle ne pourrait avoir ai celui-ci n'en dépeadnit oaUèrement et pleinement. •'. Ajilionaiiies l et II.)

. Utnwel délinit aîlleoTH Vimaginaliou du monde: • la (oroe qui in^irD danp la matiàre les raimas aânÙDoles. •

il) • rendant que l'àmese fabrique un corps, il ue produit en oulri; un troiùâine quelque chow qui sert de milieu ( médium) entre les deux, qui nuit pU» intimeiaent l'itoe au corps et au moyen duquel se répartissent l«ulas lee opéiatioasdee clioses naturelles. Ce quelque uhose est appelé l'Bspril vital.

• Les opérations naturelles des causes eenl réparties par celosprit dans leurs propres organes, suivant la disposition de l'orguie.

• Xa dtapos^on (le rorgsoe dépend d'abonl st prineipâlament de l'intelligence qui dispose de tout ; den.iiêniement. <le râ.me du monde qui s'est formé un corps suivant les raisons séminale des diodes ; traisièmement, de l'esprit uHîver^el c|iii maintient las choses dans l'État oii -dles sont. . « [ApliorisTnes lU à V.)

" L'esprit vital universel, deseendonl du ciel pur, clair et sans lâcke, est le père de l'esprit vital parlieulier existant dans chaqire ctaexe ; «'est lui qui le procrée et raulUplie dans le corps ; c'est de lui uueiee carpe tiennent le ponroir de se propager.

« Cet eiprit découle peipétudlamsntdn ciel et y remonte, et dans <x lliut pwpétuel, il reste sans tache ; c'est pour i^la qu'il iieut, [Mir un artifice iiolitle. et en nu^es admirables, être uni il une chose quelctmque et en ani^menlar la vertu. > (Ap/torismes XVIII et XXIX.)

Ailleurs Maxwell revient sur cette idée en ces tenues : -■ luette matière ai ailttile s'éGhappe. Buceessivunciit et eonlinucllemeiit du tout

17fi L'GXTËRI0R[gATIO^ DH L\ SENSIBILITl!

dent) i>ar le(]ucl setlectueul les oiK-rations de l'âme (1).

iiiixle sous forme il'un eFfluvc oa de rayon» projetés, el une autra ^iil»Uknce semblable, maie nouvelle, arrive Irepper ces mêmes mixtes : (le là résultent nécessairement, par ce flux et ce reflux, des régénérations et des destruction?. i>

• Les emplâtres et les onguent», dit Agrippa, qui Font ensemble les vertus dos choses naturelles et des chose!! célestes sur notre esprit, [ipuvent multiplier, changer, transformer notre esprit autrement, et atUrer sa trans|iosition, imr la (orme de celles dont ils sont coR' liosës, de manière qu'il ne puisse pas seulement agir sur son propre corps, mais sur celui i^ui est proclic de lui, et lui donner cette qualité par les rayons visuels, par les sortilèges et par les attouchements. f)r notre esprit éloM une rapeur de saiigsviilile, ;)«!■«, brillante, wiré st pour cela qu'il est bon de composer ces emplilt t ce ngu nts de semblables vapeurs qui aient plus de rap- |iort ub tan a c notre esprit, l'attirent plus par leur resseml>lan et 1 tuf uent. • [La philosophie ecciitte, liv. I, ch,

M) Maxw 11 dan on deuxième livre, développe ainsi qu'il suit ses 1 l n \ M et VII:

• \u un médecin n niera, ie suppose, que les excréijons des animaux retiennent une |)Ortion de l'esprit vital. En eltel, les choses qui séjourjient longtemps dans le corps s'imprègnent de cet esprit et s'y unis~ sent à tel point qu'ils interceptent les rayons émis par les parties les plus nobles du cor|)g : bien plus, ces excrétions, ayant subi une sorte lie eoction, deviennent plus semblables aux corps dans lesquels elles ont été digérées, et c'est pour cela qu'elles attirent les rayons avec les esprits plus évidemment que quoi que ce soit participant moins il une telle digestion ou ressemblance, et l'esprit s'y insinue bien jitus volontiers.

■ Ih! reste, nous voyons une expérience commune qui prouve cela

• Kst-ce qu'un trop grand flux d'un exci'f ment quelconque n'eutratne pas de pénibles symptômes, la faiblesse et enfin la mort, non pas tant parce qu'il retranche la nourriture que parce qu'il épuise l'espril 1 Et encore comment l'écoulement de l'eau des hydropiques par une blessure eniralnerait-il la faiblesse et la mort si ce n'est parte que l'eau s'éebappant chargée de ces esprits entraîne avec elle une trop grande quantité d'esprits et en un temps trop court pour que le corps puisse le supporter. De même pour les abcès intérieurs où In grande quantité de pus remplit la cavité du thorax : si le pus. par l'incurie des chirurgiens, s'écoule & la (ois tout entier, on voit survenir la mort ou tout au moins une dangereuse débilité précisément IHMir la même cause.

• l,e cor|is en effet ne peut subsister longtemps, s'il n'est rempli

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