CHAPITRE IX
ECOLE PROFESSIOimELLfi.
On se lasse de tout excepté (ta trarsif •
{Franeklin).
Nos enfants , nous layons dit, ont , à TAge de douze ans, presque tous choisi leur profession principale et, tout en s'y attachant spécialement, emjdoient ayec plaisir leurs heures de délasse-* ment à d'autres occupations.
Quelques-uns ne s'attachent particulièrement à aucune et passent de Tune à Fautre sans préfé^
rence marquée. Il est certain que, si Ton eiiH ployait la contrainte pour les fixer, on g&terait sans profit leurs caractères. S'ils produisent^ s'ils savent se rendre utiles en Variant leurs travaux , le but social est rempli. Ces comètes*k pourront être errantes toute leur vie. Leur type est ce qu'on nomme le Michel tforîti , caractère d'une utilité éminente en colonisation et dans toutes les grandes administrations. Peut-être aussi sont^ elles destinées à se fixer , tdt ou tard. Sachons attendre avec respect TaccompUssement des desseins de la Providence. Dieu a varié les constitutions physiques , les intelligences et les caractères ; vouloir les soumettre aux mêmes règles , e'est une faute à laquelle nous devons , en grande partie, la nécessité des prisons et des bag nés.
Il pourra s'en trouver quelques-uns encore qui resteront froids^ inertes et isolés au milieu. 4^ notre mouvement agricole et industriel. Ceux-là, — nous sommes loin de vouloir parler des idiots, pauvres déshérités que réclament des établisse^ ments spéciaux, — Ceux-là trouveront probaUement dans une biUiothèque ^ dans un laboratoire de dâffiie , dans \m cabinet de physique ou dans la collection des objets de l'histoire naturelle de la commune , le complément des matériaux nécessaires à la mise en (feuvre de leur inteUigenee.
Notre établissement devra donc ne pas reculer devant les sacrifices nécessaires et , d'ailleurs ,
peu éfteiidiis, po«r qae les întelligeBCses tes plus riches ne soient pas vouées à l!inutiltté ou à la subTersion faute des aliments nécessaires- h leur existence. Il faut que toutes, - — nous ne saurions trop le répéter , — puissent reneontrer de bonne heure les rudiments de tout ce qui préoccupe Tesprit humain , car toiite vocation étouffée est' un malheur individue} «iiisr qu'une p^rte et un danger pour la isocjété* ^
Plus tard , quand les intelHgenoes d'élite jque Bieu , •-!- bn ne salerait le nier sans renier s» sagesse — ne crée jamais qir'en proportion dit ebiffre des populations auxquelles elles doivent servir de chefs, — quand ces intrfHgences «oront épuisé les ressources que pourra leur offrir Téducation communale , le gouverùement lui-même , nous n'en doutons pas, voudra qu'après des examens et des concours, les écoles supérieure^ des grandes villes puissent s'ouvrir pour - elle* et -prépârei* ainsi, pour la siociété tout entière, des instruments de premier ordre, des rouages assez !finis pour qu'ils' n'en troublent pas le moU'vement;
Notro Ëcok* professionnelle el^igera donc^ à aanse de l'outillage et des instruments nécessaires à tous ses travaux, une avance de mobilier pluâ considérable et que nous évaluons à huit oiille francs, répartis entré les <ânq premières années -de sa fondation.
Les irais de construction de l'habitation de nos
apprentis doivent é1b*e .maintenufi à la somme des constructions précédente^. S'ils n'ont plus besoin d'une grande salle d'étude, jil faut, à cause d'eux, aux divers ateliers, un développement dont la dépense ne doit. pas être imputée à l'industrie elle-même.
GeUe-ci , aùn que notre travail n'embrasse pas trop de détails , ne se^ra ici l'objet d'aucun compte particulier. Koas supposons pour elle , eommc pour, l'agriculture , que chacune de ses branches suffit à s.es frais par la vente de ses produits et nous pe commtîneerpns à lui compter des bénéfices , que sur les fourniture^ qu'elle fera directement à notre institution.
Nous avons dit que notre fondateur s'était préoccupé d'avance du choix : sévère de chefs d'atelier d'une moralité telle, qu'il fût possible de leur cout fier des enfants, sans crainte de perdre, par ce contact nouveau , le fruit des douze années qui viennent de s'écouler et pendant lesquelles,, dans nos écoles, il ne s'est rien dit ni rien fait, qui pût développer des idées et. des passions d'un autre âge..
I^a surveillance de nos apprentis et de. leurs ateliers ne doit plus être exclusivement confiée à des femmes. D'anciens militaires, d'anciens sousofficiers retraités et recommandés par leur conduite irréprochable, ainsi. que par l«i douceur et la fermeté de leur caractère ^ seront particulièrement
choisis ponr la part de cette mission de confiaftce qui eoucerae les jeûnes garçons.
Quatre surveillants; deux femmes et deux hommes, suffiront pour toute l'Ecole professionnelle^ qui, elle aussi, sera complète avec cent enfants , à la fin de la cinquième année de son existence et de la dix-tseptième de TétabËssemeiit.
Deux seulement , un homme et une femme suffiront la première et la seconde année.
Pendant le Jour leur surveillance sera facfle, ch^ue chef d'atelier étant lui-même un surveillant immédiat pendant tout le temps du travail.
L'habitation des apprentis doit se composer de deux corps de bâtiments, l'un attenant à l'Ecole secondaire, ayant au rez-de-chaussée les ateliers paisibles et servant ^ au premier étage, de dortoir dnxx jeunes filles. L'autre, au premier étage duquel coucheront les jeunes garçons, devra être assez éloigné pour que le bruit des ateliers bruyants qui occuperont le rez-de-chaussée ne puisse trou- Hlèr personne.
* La première de ces habitations , celle dés jeunes filles devra être disposée de manière que la galerie , telle que nous l'avons indiquée pour les deux écoles {urécédentes, puisse servir , comme elle , de salle à manger , mais avec des proportions plus étendues.
n sera probablement nécessaire , h cette époque de notre établissement, d'adjoilidre à cette saQe
nne cuisine plus Tasteque celle de la première fondation et appropriée , non-seulement à la diffé* rience qui doit exister entre la nourriture des adultes et celle des enfants , mms aussi à Téxistence d'un restaurant.
Ce restaurant, qu'il est inutile de décrire id» aura probablement pour modèles celui . de GrenoMe et les établissements de soupes économiques de Paris t dont les ingénieuses et philanthropiques combinaisons sont au-dessus de tout éloge.
Il importe qu'à cet âge les enfants commencent à régler eUx-mêmes leurs dépenses, & les mettre en équilibre ayec leurs recettes, à régler leur budget enfin, et à se renfermer scrupuleusement dans ses limites. Il ne faut pas que ceux qui pourraient et sauraient réaliser quelques petites économies soient forcés , par la continuation d'une table commune , de payer plus qu'ils ne dépensent réellement.
Nous devons dire ici, pour la satisfaction des personnes qui pourraient ne pas Toir sans prérention une organisation semblable , que , lorsque nos enfants seront, devenus chefs , pères et mères de famille, il arrivera, dans la vie de notre éta- Missement, une époque où ces tables, présidées par ^ le père et la mère entourés de leurs propres enfants, seront plus réellement encore des tables de famille, qui pourront d'ailleurs « suivant la vobnté de chacun, être dressées dans chaqiae do* micile particulier.
€étte perspective, dont la réalisation est certaine, doit tranquilKèer les personnes timorées et les disposer à attendre avec patience le^ résultats dé notre expérience transitoire, qui, si elle réussit comme nous en sonimes persuadé, aura non-seulement fait disparaître peti-à-peu la plaie des enfants trouvés , mais changé, par Féducution continue et progressive dès le berceau , les familles et les ouvriers ignorants et grossiers de nos campagnes , en familles de travailleurs instruits^ t»en élevés et rendus heureux par les bénéfices de l'association.
WoiB enfants auront été élevés avec Tidée que les maisons dans^ lesquelles ils habitent, que le mobilier général dont Qs se servent, que les animaux auxquels ils donnent des soins et que les terres qu'ils concourent librement à cultiver sont la propriété collective de tous ceux qui composent la communauté. Ce sont bien là pour eux la maison et le domaine paternels et maternels, et cette idée, ou plutôt ce sentiment, qui manque à toutes les colonies d'eûfants et à tous les orphelinats, est une des conditions fondanïentates de leur attachement à la communauté dont ils sont membres et une des garanties du bonheur qu*ils trouveront en général à ne pas en déserter les travaux.
' L'éducation qu'ils reçoivent est loin d'avwr pimr objet cet enseignement d'abnégatîoû qui , dans certaines communautés religieuses, s'étend
jusqu'à la possession des Yêtements et des objets le plus immédiatement personnels. L'idée de la propriété individuelle du mobilier dont on fait un usage personnel est une idée qui, pbis tard, par la mise en communauté dans- le mariage-, sera le premier lien d'intérêt matériel pour- la famille ; aussi notre but, (on l'a vu dès notre première page )^ étant de rtmédier^ par Vassociation^ at^œ inconmnients , ruineux pour VagricuUure , de notre loi égaïitaire de la division des propriétés ^ H de recréer la grande propriété et la grande <mliure^ nous avons dû enseigner avec soin , dan^ notre communauté, que la terre quelle cultive est , ainsi que tous les moyens d*exploitation qu'elle emploie, une propriété collective, régie par un conseil supérieur et que la part que chacun ,péut y posséder ne doit être représentée , comme dans nos compagnies de chemins de fer, que par des titres ou des actions ayant la valeur de cette pari et donnant droit à un partage dans les produits. Nos jeuues apprentis, ^'en entrant à TEcolc pror fessiounelle, doivent recevoir un extrait du grand livre du personnel^ qui, en résumant ce qui peut les intéresser dans les douze années qui viennent de s* écouler , leur indique leur position financière, c'est-à-dire les sacrifices que la communauté a faits pour leur éducation , les sommes qui, provenant de l'administration des hospices ou dé parents, ou de bienfaiteurs, diminuent ces sacrifices conjointement avec, les produits des • travaux accomplis et enfin la balance qui constitue la dette
qu'ils ont coatraetée et qulls doivent s*effioFcer d*acqultter.
La question , ainsi posée aux enfants, doit aToif pour salutaire effet de faire eess^ un trës-mau* yaîs préjugé qui se loge trop^aiséBaent dans leur tète:
Ils sont, en général^ persuadés, — et nul en« seignement ne tend à les détromper, — qu'aucune obligation ne résulte pour eux de raçcomplisse-* ment des devoirs qui, à leur égard, incombent à leurs pères et mères. Un père est un banquier donné par la nature , dit un plaisant proverbe ; €t ce proverbe , pris beaucoup trop au sérieux par plas d'un fils de famille, est beaucoup trop souvent aussi une cause profonde de gène, de ruine, d'ingratitude et de dtooralisation.
Par notre procédé Tenfant saura que Tobligation de la famille a été de lui faire une avance ; mais il gagnera en dignité quand il saura aussi que cette avance coiistitue pour lui une dette maté* rielle non moins obligatoire et sacrée que celle de la reconnaissance.
Cette dette est trës*facile à établir à Taide des budgets que nous avons dressés dès l'origine et nous croyons non moins facile de démontrer la possibilité de l'acquitter.
La balance de la première année de la crèche étant de 2,500 fr.,* cette sommes divisée par le chiffre des vingt enfants qui en ont été l'objet, donne pour chacun d'eux . . • . 125'fr. ««c;
j4 reporter 125
Heport . 125 fr. ««c.
La balance de la deuxième année étant, pour le même établissement de 3,700 fr. pour quarante enfants^ donne pour. chacun 92 50
La balance de la troisième année ou première de l'Ecole primaire étant de 7,240 fr. pour soixante enfants^ donne pour chacua» . . 120 67
La balance de quatrième année ou deuxième de FËcoIe primaire étant de 8,220 fr, pour quatre-vingts enfants, donne pour chacun. ... 102 75
Cinquième année ou troisième de l'Ecole primaire , 9,700 fr. pour cent enfants ou pour chacun. .... 97 «<«
Sixième année ou quatrième de l'Ecole primaire, 11,500 fr. pour H^nt vingt enfants ou pour chacun. 95 85
Septième année ou t^inquiëme de TEcole primaire, 12,800 fr. pour cent quarante enfants ou pour chacun 91 45
Huitième année ou première de l'Ecole secondaire, 10,800 fr. pour cent soixante enfants ou pour chacun (03 75
"Neuvième année ou deuxième de l'Ecole secondaire, 18,810 fr. pour t^nt quatre-vingts enfants ou pour chacun 104 50
A reporter ....... 933 47
Report , ... . . . . 933 fr. 47 c.
Dixième année ou troisième de TEcole secondaire , 19,810 fr. pour deux cents enfants ou pour chacun. 99 50
Onzième année ou quatrième de l'ËcoIe secondaire, 21*010 fr. pour deux cent vingt enfants ou pour <;hacun. ......... 95 50
Douzième année ou. cinquième de FEcole secondaire, 21,700 fr. pour deux cent quaraùte enfants ou pour chacun. ......... 90 45
Total de la dette de chaque apprenti, 1,218 92
Chacun de nos. enfants doit savoir aussi que l'administration des hospices a dépei^sé pour lui, pendant ces douze années, une somme totale de 1,452 fr. et qu'ainsi la dépense entière dont il. a c' lé l'objet s'élève à 2,670 fr. 92 c.
Tel est le bilan de nos enfants à la fin de leur f^ouzième année et nous croyons que cette revue l'ti'ospective de leurs rapports financiers avec leur ('.y^ie maternelle doit être pour eux l'objet de qu «ques, réflexions utiles pour l'avenir. Il est, V )z.s en sommes persuadé, beaucoup d'enfants \i(* «uhiille auxquels on rendrait un éminent ser- AN (' en fixant ainsi leur attention sur les sacrifti.cï^ <iont ils ont pu être l'objet.
Voivf éviter que le poids de cette dette ne soit une cniise de découragement pour certains enfants
qui manquent de ressort au qui sont doués d'une sensibilité trop vive, l'extrait de leur compte ne manque pas de leur montrer qu'à partir de leur seconde année , ils ont , tout en s'iùstraisant et en s'amusant, participé à des travaux pour lesquels leur compte a été exactement <HPédité et dont le prix a diminué d'autant leur dette*
La somme de ces travaux s'élève, en moyenne^ pour les dix années et pour chaque enfant à 225 fr,
La vue de ce résultat, inaperçu jusques-Ià, doit être pour l'enfant un motif de sécurité, un puissant encouragement pour Tavenir. Il entrevoit facilement que s'il a pu, eu slnstruisant, diminuer déjà sa dette d'un sixième, cette dette va lui être légère alors que ses journées seront entièrement consacrées à des travaux productifs.
Quand l'enfant trouvé a atteint sa douzième année, l'administration des hospices, sauf une Çratiflcation de cinquante francs accordée -à la nourrice qui a élevé son nourrisson jusques-là et une gratification de cinquante francs à là personne qui se charge de lui apprendre un état , -^ sauf ces deux subventions , disons-nous , — Tadministration des hospices cesse toutes prestations. Elle suppose que l'enfant doit dorénavant se suffire à lui-même et nous espérons que, grâce à notre établissement, elle pourra voir, avec une satisfaction plus complète que par le passé, sa supposition devenir une vérité.
Pour que Fapprenti soit ainsi admis chez un
âiattre, il faut de toute nécessité qu'il puisse ^ pendant le cours de son apprentissage, gagner sa nourriture , ses vêtements , son blanchissage et , de plus, produire un bénéfice quelconque.
La nourriture et le blanchissage doivent coûter, en moyenne, soixante centimes par jour ou 219 fr. pour l'année.
L'entretien des vêtements , tous confectionnés dans rétablissement et affranchis des droits commerciaux prélevés par les intermédiaires , ne coûtera pas plus de seize centimes et demi par jour ou 60 fr. par an.
Ajoutons enfin vingt-^cinq centimes pour le béiiéfice journalier sur lequel un maître doit compter, au minimum, pendant les cinq années que doit durer notre apprentissage.
C'est donc un franc 10 centimes par jour que devra produire chaque élève de notre école professionnelle et nous ne doutons point que ce chiffre , qui n*est que celui sur lequel on a Fhabitude de compter dans les rapports ordinaires t ne soit facilement dépassé en suivant la salutaire méthode de la variété dans les travaux et des courtes séances pour chacun.
La routiûe , nous le savons , proteste contre cette variété; mais la question est jugée pour ceux qui se sont donné la peine de l'examiner av€c une impartiale attention. Qui ne connaît Fexcessive lenteur de tous les travailleur^ dont
+es les journées sont employées, sans repos ni
trêve, ton jours aux mêmes travaux. Leurs figures peignent à bon droit l'excessif ennui. Certaines parties de leurs corps, qui se développent outre mesure, tandis que d'autres s'atrophient, prennent des habitudes et un aspect où manquent essentiellement l'équilibre et F harmonie et qui deviennent souvent de graves infirmités pour la vieillesse.
L'intelligence, soumise au même régipie, en subit des conséquences semblables que savent seuls apprécier avec justesse ceux qui ont ob* serve la classe ouvrière dans ses travaux, dans ses jeux et dans ses jours de prétendue liberté où son bonheur est de bousculer et d'eÔrayer cette société contre laquelle , comme les enfonts dans les écoles, efle est toujours prête à s'insurger.
La variété, convenablement combinée daiis les travaux , en exerçant successivement tous les organes, et en multipliant les opérations de lïntelligence, reud l'homme plus complet, le sous-» trait aux ennuis et aux dégoûts de la monotonie, le rend beaucoup moins accessible aux mauvaises pensées, lui permet d'apporter toujours èon maximum d'ardeur, d'activité et de force à chacune de ses fonctions et rend nécessairement ses produits plus abondants et plus parfaits.
Nous pouvons donc , sans crainte de graves mécompteis, aborder la question du budget de notre quatrième divisipn.
Beectle^.
Dépense;.
fr.
- fr.
ÉCOLE PROFKSSIOKHELÎ^.
« ec
- J^remière année.
Becettea.
« fC
Graisfication de Ta^mistra-
tian des hospices, 100 fr. par
enfant et pour vingt • . ► •
Travail de vingt élèves à 1 fr.
10 e. par jour, et pour SOO
jours. ........
«Vc
Augmentation du cheptel et
bénéfice sur les fournitures di-
verses. . . •■.. • • . .
Dépenses :
Aff
Appointements et nourriture
<CfC
de debx surveillants , à 500 fr.
i'un •
Nourriture et blanchissage de
«ft
vingt élèves à 60 c. par jour .
Intérêt et amortissement dû
capital de construction . . .
Intérêt et amortissement du'
capital mobilier (4,000 fr. pour
la I'® année) .
Addition au chauffage . . .
Honoraires du médecin . .
A reporter. .....
Report
Entretien du linge et vêtements de vingt apprentis à 60 fr par an ...... .
Dépense? iniprévues et gratifications
Total de la dépense . .
Excédant de recette. .
Total de la recette .
Balance ci-dessus (f année tle rÉcale professionnelle) .
Total de l'excédant de recette des quatre années . .
ÉCOLE PROFËSSIONnELLE
Cinquième année, cent élèves Grc^tiâcation de Tadministra^ tion des hospices ....
Travail de cent élèves à 1 fr.
1 c. par jour et pour 300 jours.
Augmentation du cheptel et bénéfices sur les fournitures diverses .......
À reporter
Reecites.
Dépeitei.
fr.
fr.
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