‹ L'extinction du paupérisme réalisée par les enfants, ou La commune telle quChapitre 4 sur 27 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

LA PRBlilÈRE EUFAKCE BAKS LA COMMUNS TELLE QU'ELLE EST.

c Vous veiTPz qu'il pèche par l*éc ducaiion de la peau ; ses langes c auront été trop communs et trop .<( sales,*

(Napoléon f en parlant dTt/n officier général dont U atait à se plaindre; — Mémorial de St-Hé- Une.

c Dans un réduit humide, et dé- « labre, moins au'une maison....

« plus qu'une étaole, respire une c famille pauvre... un noavel enfant c vient de naître... que deviendra c ce malheureux enfant?... Ah !

c pitié , pitié pour lui ! Pitié pour c sa pauvre mèrel Pitié pour la c malneureuse famille ! •

{L'àlfbé Coequertau),

La conuAune rurale se compose ordinairement d'an château, de quelques maisons bourgeoises, ^^ quelques fonctionnaires publics , de marchand^

d'industriels , d'agriculteurs propriétaires ou journaliers et enfin de mendiants. Tout cela se lie pa^ nuances , par ^transitions ^ par degrés successifs plus Qu moins tranchés, et forme un tout dont le cercle sans fin est saintement fermé aux deux extrémités , entre le château . et la chaumière , par la charité.

Nous aurons-, dans le cours de ce travail, Foccasion d'étudier, sonis tous les points de yue , chacun, de ces éléments en particulier, et d^s leur ensemble. Aujourd'hui nous n'avons à les examiner que dans leurs rapports avec les deux pre- .mières années des enfants et , pour rester dans la généralité des faits, nous mettrons à parties deux extrêmes , les châteaux et les chaumières^ , afin de ne nous laisser influencer ni par l'excès du mal, ni par la supériorité exceptionnelle du bien. Les intermédiaires , ainsi isolés , satisferont mieux à notre désir de ne tomber dans aucune exagération et à la "manifestation exacte de la vérité.

Assez de points, d'ailleurs, dans ce milieu même, se rapprocheront des deux extrémités pour qu'aueune nuance essentielle puisse échapper à notre observation.

Toutes les agglomérations de population , formées, dans rorigine des choses , par Finstinct de sociabilité, ou, pour mieux rendre notre pensée, par cet amour du prochain que Dieu a mis ^dans tous les cœurs pour en former le lien de la ia.-^ mille, toutes ces agglomérations choisirent le lieu

dB hsfxrû étabHssements sous Tiiiflaence de deux besoins de premier ordre , celui de l'eau nécessaire à tous les jours de la Tie et celui de la défense qui commença, (chose triste à dire) , en même temps que la diftinction du tien et du mien.

Le bord des rivières , les lies , et les hauteurs euTironnantes satisfirent à ces deux premières indications.

Les forts, les puissants, les chefs, en se constituant à l'état de propriétaires du sol , construisirent leurs habitations sur les hauteurs , et les faibles \inrent se grouper au pied. Ceux-ci payèrent la protection dont ils avaient besoin ,: par des travaux et par leur concours dans la défense muluelle. La commune féodale se trouva ainsi constituée , et , si tant de choses se sont modifiées depuis dans l'organisation communale , tout est resté dans le même état quant à la ; situation hygiénique des habitations.

Malgré les cruelles épidémies et les inondations que les cours d'eau ont obstinément promenées BUT leurs rives , c'est encore et toujours là , sauf de rares exceptions , que se trouvent , et se renouvellent les agglomérations de population , les villes et les villages.

Nous avons donc , avant tout , et comme règle générale, à compter avec l'humidité, avec les brouil-* lards dans lesquels baigne la plus grande partie des habitations et qui y préparent , dè$ les premiers jours de la vje , une série nombreuse de ma-

fedies, telles qae les dartres, tes scroftdes, la dyssenterie, le 'croup, etc, qu'on rencontre beftO<tM>up plus rarement dans les lieux élevés.

Là encore, dans la commune rurale» nous arons à tenir compte , d'une manière non moins géné^ raie, d'une uniformité aussi fâcheuse dans For* donnance des habitations : une change, dans latqueUe on couche , dans laquelle on fait la cuisine et dans laquelle on mange, eût la pièce principale et c'est souvent la seule. Quelques industriels^ les cordonniers , par exemple , y exercent souvent leur profession. Dans les familles de cinq enfants on y voit à la fois trois lits de dimensions différentes et un berceau, et chaque lit est occupé par deux personnes.

Dans ces chambres, ainsi plus ou moins meth>' blées, on fait, de plus et ordinairement, le pain, la lessive et les grandes soupes pour le bétail. Il y a conséquemment des heures pendant lesquelles, en toutes saisons, la chaleur est extrême et d'autres pendant lesquellet , les charbons, économiquement couverts de cendres, n'ajoutent plus rien à la température de l'air extérieur; Celui-ci entre librement par une porte partagée horizontalement en deux parties et dont la moitié supérieure est habituellement ouverte pour suppléer à une fenêtre ou trop étroite, ou, quelquefois même, totalement absente.

C'est là qu'est reçu et que sera élevé renfaiit

que le bon Dieu emroie à la famille et à la eomr munei

Le berceau est le plus souvent , placé entre le lit et la cheminée , très-près du foyer. Quand il y a deux enfants en bas âge et . deux berceaux ^ le berceau du plus âgé est dans la ruelle , et contigu à lin mur trop souvent verdi par Thu* midité qui suinte au travers. Il y a donc , pendant q[ue le four chauffe , pendant la lessive et pendant les grosses euisines du bétail , une chaleur beaucoup trop . grande ; puis après jces opérations, absence souvent complète de feu et, ainsi , des transitions de température que les grandes personnes ne supportent pas toujours sans de graves inconvénients et qui doivent, en conséquence, exercer sur Tenfant des influences nuisibles , soit immédiatement , soit en créant peu-à-pèu, pour Tavenir^ de ces maladies chroniques qui entravent le développement, qui vicient les formes, qui altèrent Tintelligence, qui préparent une existence chétive , souffreteuse et qui tuent avant Fheure que le créateur avait marquée.

liCS soins du ménage et du bétail exigent que la mère s'absente tous les jours et pendant plusieurs heures. Elle a bien le soin, avant son départ , de changer le linge de son enfant , de le serrer un peu dans son maillot, afin qu'il ne puisse se découvrir , de le faire téter , de le ^ sur son lit de balle d'avoine soigneuse-

îiiënt séché et de le bercer jusqu'à ce quTl soft endormi.

Mais le temps pi^esse ; la patience fait défont e^ le berceau , parcourant rapidement le dèmî-cer^ de sur lequel il repose , se heurte plus ou moins brusquement aux deui points qui bornent son mouTement. Ainsi secoué dans l'estomac , le lait que yient d'avaler l'enfant , ne peut pas y subir facilement et complètement Félaboration indispensable à sa digestion. L'enfant vomit ; il a le mal de mer et c'est là que commence et s'élabore tous les jours cette série d^altérations dont l'organe principal de la vie matérielle offre beaucoup pins d'exemples dans les campagnes que dans les villes.'

Les vomissements si fréquents chçz les enfants, sont ainsi que le hoquet , très-favorableijaent htterprétés par les nourrices. « Cela prouve que l'enfant profite, disent-elles, » et elles s'empressent de remplacer le lait rejeté par un nouveau repas et , greffent ainsi indigestion sur indigestion; L'eufant s-endort enfin et la mère court à sa besogne.

Quand elle revient, une, deux ou trois heures après , fatiguée , échauffée par son dur labeur >" l'enfant , mouillé dans ses langes et ayant soif , crie depuis longtemps, cause première des hernies nombreuses qu'on rencontre dans les campagnes, et elle s'empresse de lui donner le sein pour le calmer. Ce lait, tout- appauvri de lassitude ^ comme dit Emile Deschamps , ce lait auquel la sueur et l'agitation de la mère ont ôté sa douceur , rem^it

— le —

iltnparfaitement les Conditions de IxHine alimentation dont l'enfant a besoin et, de causes en causes agissant ainsi dèâ le premier jour de la vie , se forment peu-à-peu ces constitutions qui, vingt ans plus tard, offrent à peine aux conseils de recrutement un quart de chaque génération capable dé satisfaire aux conditions du service de la patrie dans les armées.

Le mal s'aggrave encore quand la mère, enirue d'un petit bénéfice, , donne un frère de lait à son enfant . La bouillie , — une bouillie de farine de i&éteil, — trop souvent mal cuite, devient ^lors la base de ralimentation des deux enfants et ajoute une nouvelle . oa]use à ces indigestions, à ces diarrhées , à ces vomissements journaliers dont nous veirons de parler.

. Les premiers mois se passent ainsi et il ne survient de changement dans la vie de l'enfant , que lorsqu'il devient nécessaire de l'aider dans ses premiers efforts de locomotion. Alors commence pour lui un nouveau genre de supplice, la suspension^ jyevoi moyens ont été inventés pour maintenir l'enfant dans une position verticale et lui apprendre , dUron , à marcher.

Le premier de ces moyens consiste dans de»

lisières contournées autour de la poitrine comme une espèce de brassière et se terminant, par derrière, en une longue boucle, que tient à la main la personne qui est chargée de promener ainsi l'enfant. J'ai connu une nourrice , qui, obligée de quitter

quelquefois son nourrisson , accrocliait la boude de la lisière au loquet de la porte et il arrivait que cette porte , cédant aux mouTements de l'enfant , alrançait ou reculait et que, paryenue à certaine partie du sol creusée par Thumidité et par les pieds des passants , Tenfant restait , pins ou moins longtemps ^ complètement suspendu au dessus de ce vide et sa poitrine portait seule alors le poids de .tout son corps*

J''aî connu aussi deux écoliers qui chargés, alter. nativement , pendant leurs récréations , du soin de promener ainsi la petite fille de leur maître d'école j se dédommageaient de l'ennui assez légitime que leur causait ce métier de bonne d'enfant, en se faisant quelques niches de plus qu'à l'ordinaire. Celui qui n'était pas de service avait beau jeu pour donner une chiquenaude ou quelque chose de mieux à Taulre , qui ne pouvait pas courir pour se venger ; mais il arriva qu'un jour celui-ci eût l'idée de passer à son cou la boucle de la lisière , puis de porter la petite fille ainsi suspendue à son dos comme une gibecière et de courir après son camarade. Cette invention eut un succès de fou rire et ne manqua pas de recevoir de ifréquentes applications.

Le premier de ces pauvres, suspendus a dépassé l'âge de soixante ans, mais toute ça vie a été une lutte continuelle contre l'inflammation incessante des organes de la respiration. Quant au se-

coud , ce fat une belle jeuae fille , qui moùnït phthisique à Yiugt ans.

L'autre moyen est une sorte de cagt en osier ou en menuiserie dans laquelle Tenfant est en*'^ fermé jusqu'aux aisselles et qu'il peut m faire mouvoir sur des. roulettes, ou faire glisser dans les charnières latérales d'un cadre en bois d^en- Tiron deux mètres de long soutenu par quatre pieds comme une tabJe. Quand Tenfant est -soumis pour la première fois à cet exercice, ses jambes sont encore incapables de le supporter et tout son point d'appui ^st pris sur la poitrine. Plus tard , quand il a grandi, sa taille n'étant plus en rapport exact avec celle de la cage , il s'appuie encore le plus souvent sur la poitrine , mais en pliant ses jambes,- en les habituant à des contournements qui ne les développent pas toujours de la manière la plus satisfaisante et qui fournissent tant de sujets de redressement à l'orthopédie.

Et la malpropreté, cette cause de la propagation de tant de maladies funestes! .

Qui n'a ,pas été frappé de la. saleté repoussante de la plupart . des petits enfants qui n'ont pour les soigner qq'uné pauvre mère accablée, depuis le matin jusqu'au soir, des travaux et des soins les plus pénibles et les plus multipliés ?

Enfin c'est encore à cet âge que ; dans la com^^ mune rurale , les pauvres enfants sont exposés à être dévorés par les porcs ou par les rats , et , quoique les exemples de ces horribles malheurs ne

soient que des eioeptions, ils ne doivent pas moins être notés , puisqu'ils sont la conséquence de Tim^ possibilité où sont les mères d*exercer toujours sur leurs enfants la surveillance qui leur est ,dué.

Des enfants se noient aussi où se brûlent dès qu'ils peuvent marcher seuls et la puissance de toutes ces causes réunies est pronvée par les statistiques officielles, qui montrent que c'est de la naissance à Tâge de deux ans que l'humanité paie le plus gros tribut, un tribut énorme, à la mortalité.

Mais pendant ces deux années aussi Téducation commence et si V on tient compte de toutes les circonstances qui agissent , dès cette époque , sur le caractère de Tenfant, on cessera d'être surpris en voyant tant de natures se montrer , d'aussi bonne heure , irritables , chagrines , mauvaises et on cessera d'accuser Dieu de les avoir fait naître méchantes.

Nous avons dit les longues heures pendant lesquelles r^nfant était forcé d'attendre , en criant , le retour de sa mère. Croit-on que cette irritation et cette souffrance, renouvelées tons les jours, puissent être sans influence, sur lé caractère ? Croiton aussi que toutes les mères aient elles-mêmes toute k douceur , toute la patience et toute l'intelligence sans .lesquelles la première éducation des enfants est nécessairement et plus ou moins vicieuse.

J'ai connu des mères, qui, fatiguées des cris de

leurs petitd enfants et attribuant ces cris à uae méchanceté native , lés fessaient sévèrement et avec colère et préoonisaient ce procédé comme un moyen très-efficace , très-calmant.

Puis, au lieu du silence qui devrait régner antour de Tenfant dans les premiers mois de sa vie et au lien des paroles et des chants harmonieux qui devraient faire la première éducation de ses oreilles , n'entend-il pas , le plus souvent , des cris, des disputes et des jurements?

Puis encore , dès qu'il commence à se mouvoir et à balbutier^ ne trouve-t-on pas charmant de lui apprendre à battre , de lui apprendre à proférer des mots grossiers , des jurements et ne Tapplaudit-on pas quand il se montre habile à répéter ces spirituelles leçons ?

Enfin les annales judiciaires ne nous montrentelles jamais des pères et des nières de famille qui, pour se soustraire à la misère, tuent leurs enfants et quelquefois aussi se tuent même avec eux.

Je sais que d'heureuses mères de famjlle protesteront contre ces accusations. Leur éducation et leur fortune les préservent de la plupart de ces difficultés et de ces misères; mais elles doiverit ne pas oublier qu'elles ne sont que des exceptions et elles doivent me perm,ettre de leur dire , que malgré tous les avantages qui les préservent des erreurs de la foule , elles commettent encore , elles-mêmes, dans Féducation de leurs enfants, de nombreuses fautes qu'elles ignorent et dont les ré-

snltats mauTais sont aussi attribués, par elles, à une mauvaise nature et les conduisent à accuser la Providence de leur avoir donné des enfants difficiles ou même méchants.

L'éducation , dès les premiers jours de la vie, est de toutes les sciences celle qui exige le plus d'aptitudes natives, d'études et de réflexions et pourtant toutes les mères , n'écoutant que leurs cœurs et le sentiment maternel dont ils sont remplis, se persuadent que tout. le reste leur est donné par surcroît.

Plus tard , quand le temps de l'apprentissage ou de l'éducation scientifique est venu , elles se résignent enfin à confier entièrement à d'autres ces soins qu'elles considèrent comme supérieurs et à se séparer même de leurs enfants ; mais pour la préparation et Féducation des caractères , comme pour la première direction à donner aux sentiments , elles croient toutes que leur amour maternel est un guide parfaitement suffisant et qu'en lui seul est la science infuse. Puis , quand les difficultés surgissent , ce qui a lieu tous les jours , et sans compter celles dont leur inexpérience sera la cause plus tard , c'est alors , je le répète , qu'elles s'en prennent à la mauvaise nature de leurs enfants , c'est-à-dire h Dieu , car ^ en conscience , l'enfant ne doH pas être responsable des mauvais dons qui lui auraient été faits dès le sein de sa mère ; mais, comme le dit Bossuet, « lorsque Dieu forma « le cœur de l'homme , il y mit , premièrement la

«bonté, comme le propre caractère de la nature « divine et pour être comme la marque de cette « main bienfaisante ddnt nous sortons. »

Les enfants ne naissent donc point mauyais ; mais une erreur générale , de 'la part de ces mères privilégiées, c'est de ne tenir aucun compte des natures quelquefois très-diverses •. dont la Providence à doué leurs enfants. Combien de fois ne les a-t-oû pas entendues répéter :

« J'ai deux , trois , quatre^ enfants : je les aime « aussi tendrement les uns que les autres, et ji^ « les élève absolument de la même manière; et »• pourtant j'ai la douleur de voir que les résul- « tats ne sont point les mêmes : tel ne me donne « que de la satisfaction et tel autre ne me donné « que des soucis et des peines. »

A cela on leur répond :

>» 'Vous commettez Terreur grave d'agir avec « tous vos enfants, comme si les intelligences, les • aptitudes et les caractères étaient égaux et sem- « blables. Vous n'avez à leur disposition qu'une « seule et unique méthode , celle que votre propre « nature , que votre cœur vous inspire et , faute « d'avoir fait dés études préalables sur cette divér- « site en présence dé laquelle vous vous trouvez « si impuissante , vous gémissez, avec la persuasion « que c'est l'enfant qui a tort et que ce tort est « irrémédiable , puisqtf il résiste au procédé uni- « forme qui vous réussît si bien avec les autres.

» Vous aver pourtant constaté aussi que les fa^

« cultes digestWes de vos enfants sont presque « aussi diverses que leurs caractères et tous vous « êtes bien gardée de les soumettre à une ali- « mentation uniforme , du moins pour là quan- « tité , car il est rare encore qu^on ne force pas « les enfants à Tusage régulier d^aliments qui , « reconnus bons pour les adultes, doivent , (pen- « sent ceux-ci) , être également bons à tous les « âges. »

Pourquoi donc , si la différence de capacité des estomacs est reconnue et si cette différence est l'objet de variations dans le mode d'alimentation , pourquoi les différences intellectuelles ne conduisent-elles pas aux mêmes distinctions dans la pratique? — C'est qu'il y là une science d'observation , de réflexion et d'application pour laquelle il faut-être né , à laquelle le sentiment maternel est indispensable sans doute , mais non suffisant et que l'étude seule peut féconder.

Que faire doue pour que tous les enfants puissent profiter de cette science ?

Nous allons , dans les chapitres suivants , (nous l'espérons) , démontrer, sans avoir besoin de troubler qui que ce soit dans les habitudes contractées, que les difficultés et les maux que nous venons .de signaler , peuvent-être facilement évités.

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