‹ L'extrême OrientChapitre 107 sur 132 · M. Loir, op. cit · texte numérisé non relu

M. Loir, op. cit

2. « Ce qui frappe, ainsi qu’on l’a fait remarquer, c’est l’énormité du travail accompli par les 1,800 marins de notre escadre, la somme de périlleuses fatigues supportées par cette poignée d’hommes dans un aussi court espace de temps... La lutte soutenue réunissait tous les genres d’opérations que peut entreprendre une réunion de bâtiments de guerre : combat naval à coups de canon, de torpilles et de fusil, abordage d’un navire par des embarcations, défense contre des brûlots et des canots-torpilleurs, bombardement d’un arsenal, lutte contre des batteries et des troupes d’infanterie, débarquements, engagements à terre, destruction de barrages et dragage d’une passe: rien n’y manque. » Chabault-Arnaud, Revue maritime, mars 1885.

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