Isocr., Philip
LA MACÉDOINE, NOUVKLLE PUISSANCE HELLÉNIQUE i67
ture hellénique récemment acquise, sa brutalité, son ivrognerie et ses vices de barbare \
Mais Athènes n'était plus la cité de Périclès ; Chéronée va marquer le succès définitif de la Macédoine (2 août 338). Et cependant cette victoire sert l'hellénisme. Depuis un siècle, les divisions des cités avaient rendu impossible toute action au dehors. Les rivalités cessent maintenant que tous obéissent au même maître. La marche en avant peut reprendre. Philippe, proclamé à Corinthe généraUssime de la Grèce, meurt avant d'avoir réalisé ses projets, mais il a tout préparé pour les campagnes et les victoires d'Alexandre.
Auguste Jardé,
ANCIEN MEMBKE DE l'ÉCOLE d'aTHÈNES
Fno^•EssEUR d'histoire vu lycée lakanal
i. Une autre manifestation du sentiment panhellénique se marque lors de la souscription ouverte au iv s. pour rebâtir le temple d'Apollon à Delphes : tout Thellénisme envoie son obole de Chersonèse à Naukralis et de Phasélis à Sélinonte.
LE GRAND ESSOR DE L'HELLÉNISME ALEXANDRE ET LA FONDATION DE L'EMPIRE GREC EN ORIENT