RECUEILS PHILOLOGIQUES ET LITTÉRAIRES
sulter encore aujourd'hui pour un grand nombre d'articles d'une valeur durable.
Une nouvelle Revue critique, .fondée en 18G6 par quatre jeunes érudits, MM. P. Meyer, C. Morel, G. Paris et Zotenberg, continue, depuis quatre ans, de paraître sous forme de recueil hebdomadaire, avec un succès auquel applaudissent les amis de la critique.
De même que les Bénédictins sont revenus, dans le Spicilegium Solesmense, aux études qui jadis ont illustré Tordre de Saint-Benoit, de même les Pères Jésuites essayent un semblable retour à la critique d'érudition, dans la revue qu'ils ont intitulée : Études historiques, religieuses et littéraires. En général, il n'y a pas un recueil périodique, depuis trente ans, qui ne se soit ouvert plus ou moins libéralement à des articles sur divers sujets d'antiquité grecque. C'est dans la Revue des Deux-Mondes que Ch. Magnin publiait, en i83o, et 1840, ses recherches sur la Mise en scène chez les Anciens, et M. Sainte-Beuve a donné au même recueil la primeur de ses ingénieuses études sur Méléagre et sur Apollonius de Rhodes. C'est dans la Revue contemporaine que M. Chassang a esquissé l'histoire du caractère d'Hélène chez les poètes et les artistes grecs; dans le Correspondant, que Charles Lenormant a examiné les renseignements historiques fournis par le célèbre livre des Philosophumena, et qu'il a rendu compte de la représentation du Philoctète de Sophocle à 1 evèché d'Orléans; en i863 et 1864, la Revue germanique et française publiait une étude sur la condition des femmes au temps d'Homère, par M . de Sault. On pourrait multiplier ces témoignages de l'intérêt que prend le public aux travaux de littérature ancienne.
Nous en donnerons pour dernière preuve la tentative plusieurs fois reuouvelée, en ce moment reprise a\ec un
plein succès, d'une Revue des cours littéraires, qui comprend les cours de littérature grecque et qui va demander même aux professeurs des Universités étrangères le résumé de leurs leçons.
Un travail comme celui qu'on vient de lire ne peut éviter le tort de quelques omissions involontaires. Nous espérons néanmoins avoir justifié ce que nous disions en commençant, à savoir que les études de langue et de littérature grecques, dans notre pays, bien loin de se ralentir, ont fait, depuis un quart de siècle, de très-notables progrès. Ces progrès, assurément, sont loin de nous satisfaire; mais ils nous encouragent à bien espérer de l'avenir.
HVHKX.
Académies de Baïf et de Flurance Bivault, II, ft7i — de Berlin, II, 92: — de la province. II, DO.
Académie française, 252 ; H, 7^ MO.
Académie des Inscriptions, II, 87, 201, 291.
Achille Tattus, II, 18JL
Acrostiche et anagramme, 1AS.
Acteurs (mœurs des), II, 209.
Actrices sur la scène française, H,
Affranchissements religieux, II, ft3C.
Agrégation (concours d*), II, 265.
Alcuin, ftS, kh*
Aide Manuceet M. Voigt, 158, Aléander (Jérôme), 152.
Alembert (d*). H, 203 n, Alexandre le Grand et ses historiens,
Allatius (léon), 11, 5JL
Allégorie \V) dans la pastorale, 377.
Allégorie dramatique, 11^ 8»
Alphal:et cadméen, H, &3 5.
Alphabets, livres de grammaire élémentaire, 100 , 20Jl n.
Ambassadeurs parlant le grec et le latin, ft5.
Amour (P) chez A. Chénier, II, 348.
Ampère (J.-J.), étymologiste, 137.
Ampbictionie de Delphes, II, 436.
Amyot, traducteur, 261 : II, 7ftj — écr i vain original, 2ÊJ.
Anackarsis {Voyage du Jeune) de Barthélémy, II, 226,
Anacréon édité par IL Estienne, 93^ M7, 358; II, 20,
Anatomie (1') dans Homère, &0A, Andronic, fils de Callistus, lUi.
Aneedota grceca, II, M9, to\ Anne Comnène, 101 .
Anthologie grecque, 75, 92 j II, 23ft,
227, Uâ, W5j &57.
Antigone (f) de Sophocle, 280. et
suif.
Apocryphes (écrits), 361, Hj 297, MO n.
Apollonius Dyscole et Condillac, IL