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Fig. 13. — Formation des produits sexuels des deux sexes. Scliéma.
Les phénomènes de Lovogénèse ont été vérifiés chez un grand nombre d’animaux. Ils sont semblables à eux-mêmes partout où l’on a rencontré
réductrice se fait sans centrosome et par mûr n’a pas de centrosome. Cet organe i
conséquent par un procédé mécanique est fourni à l’œuf par le spermatozoïde
différent de celui qui est habituel. L’œuf fécondateur.
113) chez Myzostomci où il nie même l’existence du spermocentre ; par Y an der Stricht (97 : III, 115) chez Thyzanozoon ; par Münsox (98 : IV, 97) chez la limule; par Francotte (98 : IV, 144) chez les polyclades; par Blanc (98 : IV, 99) chez la truite; par Griffin (99: V, 120) chez Thalassema et Zyrphea. Mais la plupart concluent à son absence, entre autres, Sobotta (95 : I, 104; 97 : III, 145) chez la souris et VAmphioxus , IIili. (95 : I, 110) chez Sphærechinus et Phallusia, Wilson et Matthews (95 : I, 115) chez Toxopneustes, Meyer (95 :
I, 110) chez les nématodes, Rückert (95 : I, 118) chez Cyclops , Behrens (98 : IV, 145) chez la truite, Marc Farland (97 : III, 130) chez divers gastéropodes, Linyille (00 : V, 121) chez les gastéropodes pulmonés, Bochenek (99 : V, 122) chez Aplysia, Golski (99 : V, 121) chez Ciona, etc. On sait que le prétendu quadrille des centres de Foi. a été expliqué par la polyspermie. Par contre, des expériences __récentcs prouvent qu’il n’est pas absent, ou (pi’ il peut se reformer à nouveau dans certaines conditions, comme. Fa vu Gardiner (98 : IV, 141) chez Polychærus. D’autre part, Sala (95 : I, 228) arrive à les faire apparaître au moyen du froid chez Ascaris pendant les mitoses maturatives, que l’on croyait s’effectuer sans leur aide. CJieiLiÊsmursms,.ZiE(mER (96 : II, 108) et R. Hertwig (96 : II, 109) admettent que l’ovocentre ne disparaît pas entièrement, mais tombe en état d’inertie fonctionnelle. Dans les larves d’oursins obtenues par parthénogénèse expérimentale, les cellules se divisent suivant les mitoses typiques et je ne crains pas d’affirmer que le centrosome y est présent, bien que je n’aie pas spécialement recherché sa présense (Y. Delage : Arch. Zool. exp., sér. 3, vol. IX, 1901, p. 285 à 326). S’il en est ainsi, cela prouve que le centrosome peut être tiré de son état d’inhibition par une excitation convenable et qu’il n’est point sans doute un organe ^permanent, mais un état de certaines substances dans la cellule..
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LES FAITS
des globules polaires. Même chez les infusoires on retrouve quelque chose de tout à fait analogue h
On n’a guère étudié à ce point de vue les ovules des plantes inférieures; mais dans les phanérogames on sait, grâce aux recherches de Guignard (91), qu’il existe des phénomènes tout à fait comparables. Dans le nucelle (lig. 14) toutes les cellules ont le nombre de chromosomes habituel chez la plante. A un certain moment, l’une d’elles grossit et se différencie pour engendrer l’o vule fécondable, c'est la cellule appelée sac embryonnaire parce que plus tard sa membrane se dilatera en un véritable sac, à l’intérieur duquel s’accompliront les divisions ultérieures. Or le noyau de ce sac embryonnaire, au moment où il sort de la phase de
1 Chez les infusoires on voit en se reportant à la figure 11 (p. 132) que, dans leur conjugaison, le micronucléus se divise d’abord en deux autres et chacun de ceux-ci de nouveau en deux. Des quatre noyaux ainsi formés, un seul continue à se diviser; les trois autres sont abortifs et se détruisent comme les globules polaires. On peut donc assimiler le micronucléus avant sa division de conjugaison à l’ovocyte de 1er ordre, les produits de sa première division aux ovocytes de 2e ordre et, dans ceux de la deuxième division, assimiler les trois abortifs aux globules polaires et le noyau persistant à celui de l'œuf. La comparaison se poursuit, puisque ces noyaux se fécondent réciproquement, en échangeant leurs moitiés, comme nous l'avons vu au chapitre de la conjugaison, et l'on peut ajouter que ses divisions, dans la reproduction asexuelle de l’infusoire, peuvent être assimilées à celles de l'ontogénèse et en particulier à -celles qui multiplient les ovogonies dans l’ovaire des animaux pluricellulaires. Dans la division du micronucléus fécondé en un micronucléus définitif essentiellement reproducteur et un macronucléus chargé de fonctions végétatives, nutritives, et destiné à disparaître après un certain nombre de
(*) Orra en effet trouvé, depuis, des globule; exception.
divisions, n’y a-t-il pas quelque chose de comparable (voir la note suivante) à la formation dans le sac embryonnaire, après les synergides et les antipodes comparables aux globules polaires, du noyau accessoire destiné à former l'albumen nutritif et à disparaître ensuite?
Il faut dire cependant que ..chez bon nombre d’animaux on n'a pas trouvé de globules polaires. Ce ne sont pas des animaux épars, mais des groupes entiers, parmi les arthropodes, les tuniciers, les spongiaires, etc.
Sabatier (84) a cherché à trouver un équivalent, non de la réduction des chromosomes, mais du rejet d'une portion de la chromatine, dans l’élimination par le cytoplasma de substances diverses sous forme de globules, d’exsudats, qui sont utilisés secondairement, en général pour former des enveloppes protectrices (follicule des ascidies, coque de l’œuf des cladocères, du chiton, etc.). Le seul fait que ces substances sont d’origine cytoplasmique et non nucléaire rend cette assimilation très peu vraisemblable.
D'ailleurs, plus on étudie, plus on limite le nombre des formes qui semblent manquer de globules polaires et il est bien possible qu’on arrive à trouver ces globules partout (*).
polaires chez tous les types d’animaux sans