HÉRÉDITÉ DU CANCER
a suivi pendant plusieurs générations la deieendance de sourie caneéreueee uniee à d09 iujetf indemnes, de façon 4 obtenir des séries sofâsam*ment nombreuses de sujets ayant des aseendants cancéreux dans les proportions de 1 sur 2^ 1 sur i^ i sur 8, 1 sur 16* Il a tu que le cancer n'apparais^ sait pas plus fréquemmeut dans les premières séries que dans les demièires et conelut que Tt^rédité du cancer ne mérite pas crétoce.
Mais à ces constatations il est possible d'#n opposer d'autres qui plaident en sent inverse* Ainei dans ce même relevé de l'état civil de Stuttgart» les mêmes auteurs, en considérant, non plus le« pères et mèreS) beau^c-pères et belles^mêres» mm U$ frères et soeurs, beaus^-frères et belles-^eoBurs^ trau^ vent que les premiers ont une mortalité par cancer de 39 p. 1«000, et les seconds de 31 pour i.00O* Sans être assez forte pour entraîner la oonvicUop, la différence est cependant asses^ sensible pour plaider en faveur d'une certaine influence de l'béré' dite collatérale dans le cancer. Dans la petite ville suédoise de Vikôr, le relevé des statistiques montre 94 décès par cancer sur 1.000 cbe% les parents des cancéreux, et 110 décès par cancer sur l.QQO Qbes les frères et sœurs des cancéreux, au lieu de 91 déoèe par c^^ncer sur 1.000 dans la population totale* On retrouve donc la même induence de l'hérédité colla-térale, mais bien peu marquée. En somme les études de pathologie humaine ne permettent pas de conclure & une influence sensible de l'hérédité dans le oari^eer.
Au point de vue du cancer des souris, on arrive & la môme incertitude, car Tizzer a publié des résul«tats contraires 4 ceux de Bashford relatés ci^^dessus.
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Tizzer a étudié la descendance d'une souris cancéreuse unie à une souris non cancéreuse, et a suivi les générations obtenues par Funion de leurs descendants entre eux. Parmi ces 98 descendants, 20 moururent de cancer. En classant à part ceux qui avaient les deux parents, ou un seul parent, ou aucun parent*mort lui-même de cancer, il obtient les chiffres suivants : deux parents morts de cancer, 1 seul rejeton, cancer; un seul parent mort de cancer, 29 rejetons, 11 cancers; aucun parent mort de cancer, 68 rejetons, 9 cancers. La première classe est trop peu nombreuse pour être retenue, mais la seconde donne 38 p. 100 de cancer, tandis que la troisième ne donne que 13 p. 100. La disposition au cancer serait donc trois fois plus forte chez les fils et filles de cancéreux que chez les enfants de non cancéreux. Mais ces expériences méritent d'être reprises sur une plus vaste échelle.
Braunan, analysant 2.000 décès d'une société d*assurances sur la vie note que sur 56 assurés ayant eu un. décès par cancer dans leur famille, un seul (1,79 p. 100) est mort de cancer^ tandis que, sur les 1.944 autres sur lesquels on n'avait pas ce renseignement, 67 (3,45 p. 100) sont morts de cancer. Mais la proportion respective des deux séries montre que beaucoup de personnes attribuées à la seconde auraient, si les renseignements avaient été plus précis, fait partie de la première.
Un grand nombre d'auteurs ont relevé, chez les cancéreux qu'ils observaient, la proportion de ceux dans la famille desquels on trouvait un Cancéreux. Les chiffres varient entre 9 et 20 p. 100, avec une moyenne de 13 p. 100. Mais Snow ayant fait la