‹ L'hérédité psychologique [electronic resource]Chapitre 6 sur 113 · Lucas, ouvrage cité, t. I, p · texte numérisé non relu

Lucas, ouvrage cité, t. I, p

8 L'ilÉaÉDlTÉ PPYSIOLOGIQUIÎ

coTDptaient 19 ù eux deux ; et leur arrière-grand-père, tué à Jarnac, 10. — Les quatre premiers Guises avaient ensemble 43 enfants, dont 30 garçons. — Achille de Harlay, père du premier président, eut 9 enfants, son père 10, son arrière-grand-père 18. Dans certaines familles, cette fécondité a duré pendant cinq ou six générations *.

Il est assez généralement reconnu que la longévité dépend beaucoup moins de la race, du climat, de la profession, du genre de vie et d'alimentation, que de la transmission héréditaire. Si l'on consulte les traités spéciaux qui ont été écrits sur ce point, on verra que les centenaires se rencontrent aussi bien dans la race nègre que dans la race blanche, en Russie et en Écoss*^ au'en Italie et en Espagne, chez ceux qui prennent le pms grand soin de leur santé aussi bien que chez les hommes qui ont mené la vie la plus dure. ,

Des faits analogues se rencontrent chez des prisonniers et même chez des forçats. « La vie moyenne dépend évidemment du lieu, de l'hygiène, de la civilisation; mais la longévité individuelle est complètement affranchie da ces conditions. Tout démontre que la longue vie tient à une puissance interne de la vitalité, puisque ces individus privilégiés l'apportent en naissant. Elle est si profondément empreinte dans leur nature qu'elle s'y révèle dans tous les attributs de l'organisation \ » Cette forme

1. Benoistoû de Chàteaimeuf, Mémoire sur la dtirée des familles noble,

tn France, 1846.

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