CONCLUSIONS
par les faits, — je crois que l'aristocratie et la noi)lesse russes Tune et l'autre, ont été, avec Volynski lui-même pour complice, les auteurs responsables de ce réf{ime, qui fut dur parce qu'il fut un régime de combat, et qui donna le pouvoir aux étrangers, parce que les indigènes se montraient incapables de le prendre ou de le garder, (les étrangers ne furent ni des hommes de génie, ni des parangons de vertu ; mais au milieu du désarroi où l'œuvre inachevée de Pierre jetait le pays, ils eurent seuls, avec l'intuition à peu près juste de ses destinées, la capacité et le sang-froid nécessaires pour en sauvegarder tant bien que mal les intérêts en cette période criti(|ue. C'est ce qu'un bref examen de la politique suivie au dehors à la même époque fera ressortir d'une façon encore plus sensible.