QUELQUES ABI>S
0«i , avt: U nÎMa est mw«n pbu «Bcicn».
■CàLOfiae sincBB^ix muAMna- AXOAÉ'srs'feaanTX.
l'H£RMITE^
De quelque cAtë que je tourne \t^ jeox , je ne Yoûquedes abus. ^
LE PHILOSOPHA
Je ne connais rien de plus facile que de les indiquer , et rien de plur difficile que de les détruire : ce sont des tacks que f on remarque sur une étoffe , et qu'ira a^enlfeire; le plus souvent qu'en emportant la pî^ce..
L'ftERKJTS.
J'aime mieux no: feUt ftaaè fuNsn hahit sale.
Qig^sx.i2xx£s AaBus* 143
LE FHILOSOPffE.
Cela prouve qàe vous êtes plus propre que frileux, ou , pour quitter la métaphore, que vous TOUS arrangez mieux de Tabsence d'une yertu que de la présenee d'un défaut.
Je désire quelquefois ce qui n^est pas; mais je suis toujours cTioqué de ce qui est mal , et , quand tout le monde en convient , je suis étonné que Ton ne se corrige pas .
LE BHILOSOPHE.
C'est qu'en (ait d'abus ,.Qa craint aussi celui de U correction.
l'hbemitel Cette crainte, peut être fondée yasqu'à im çertaim point , loçsqor'il e&i q^eA^on d'abattre les abttSf de houàs fukiiâ » si f'ose m'eiepirâer ainsi, dent les profondes racines ont pénétré ^ofiquei sous les feademetts^ de l'édifiito social^ mais, pour le moment ,, jene paiie ^e de cette foule de petits abu» semiblables à ces ronces yivaoes qui erafaarrasiseiit. ks, aiiesii^s^ drun. jardia ,. et qu'on, peut. fair& dÂsparattse d'un' eaitp 4e serpelte*.