LE VALET €ONFII>ENT
Vnn ccnsenr de plaitin ai-je fort l*«Bcol<irc ? St M«Marill« esuil emitmi de Mtnre ?
IlOllitBX.
« Il n'y a point de héros pour son valet de chambre, h Ce qu'on^raconte de la dissolution de notre cour sons le roi Charles II , et des roués du rëgent de France Philippe d'Orléans , ainsi que des voluptueux mystères du Parc aux Cerfs et des petits appartemens de Louis XY , aurait donné lieu à cet adage , quand même il ne serait p^s d'une vérité de tous les tems et de tous les pays. Les princes et ies grands ont toujours amé-à se dépouiller du masque de la puissance et de la dignité en présence de leurs domestiques et de leurs affidés. Dans ces momens d'abandon, le besoin qu'ik éprouvent de se dédommager de la contrainte attachée à leur rang , les entraine beaucoup trop loin« Leurs