‹ L'hermite de Londres: ou Observations sur les moeurs et usages des anglais au commencement duChapitre 56 sur 63 · VENTE DE FEMMES A LONDRES · texte numérisé non relu

VENTE DE FEMMES A LONDRES

It^lable pratique. Toat ce qn il put faire fut de condamner le mari à fournir caution qu'il vivrait en paix par la suite. Il déchargea la femme d'accusation^ et après avoir fait aux deux époux {es pins -pathétiques remontrances , il les renvoya.

Une vente semblable eut lieu le ^ décembre 1816, àDoncaster, sur la place BuUacross, au milieu d'une foule considérable de peuple ; on y vit un homme vendre sa femme à un peintre pour la modique somme de cinq schellings et demi.

Le 3o janvier 1817,3 Wellington , un parti - «ulier vendit sa femme au vil prix d'un schelling ef demi, en gratifiant même l'acheteur d*un quarà de bière pour bûire à sa santé.

Une autre infortunée , qui n'était pas encore âgée de vingt ans , fut traînée la corde au cou, le 4 avril 1817, suie la place Barmouth, avec une brutalité inouïe par son infâme mari, et vendue deux guinées. La condition déplorable de cette femme , qui était mariée depuis un an et demi seulement, excita le plus vif intérêt parmi les spectateurs , car elle paraissait horri blement soufirir de S2^ déplo^blesiti^ation ; daii*

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