‹ L'Hermite de Londres: ou, Observations sur les mœurs et usages des Anglais au commencement duChapitre 26 sur 43 · ASSEMBLEES. 1G · texte numérisé non relu

ASSEMBLEES. 1G

cbait les oreilles en touchant du piano dam ce qu'on nommait l'arrière -salon. La fête se ter- Bdina par ce que le capitaine O'Halloran appelle l'ombre d'un souper , c'est-à-dire des nifraîchissemens que présentaient tour à tour le pileur de drogues et le premier garçon apothicaire , tandis que notre hôte dissertait sur la médecine, et notre hôtesse sur la littérature.

Lorsque j'entrai dans le salon pour rendre mes devoirs à mistress Ollapod , l'aspirant médecin lisait avec enthousiasme une ode dont les vers les plus plats que j'eusse jamais entendus étaient l'ouvrage de la maîtresse du logis , qu'il comparait modestement à Sapho , la muse de Lesbos. Mistress Ollapod rougissait , lui repror chait d'être un flatteur , ajoutant que la philosophie avait maintenant les plus grands char-* mes pour elle , et qu'elle honorait le goût de Platon , dont le père descendait de Codons , qui avait abandonné la poésie épique et la tragédie pour cette science plus solide. Elle fit observer qu'il était bien naturel que Platon fût un sage , étant issu d'une telle souche du côté de son père , et comptant l'immortel Selon parmi ses ancêtres maternels. Elle regrettait de X. 8

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