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3i4 lUrt de PHomiB^jf^VL
étonné de voim trouver me 4e la Cief, n*» i4, à la porte de Sainte-P41^e , qui s'ouvrira pour vous recevoir.
SaittU-Pilagie ! maison redoutable aux malheureux débiteurs. Notre professeur avait le dessein de hii consacrer uft clia|4tre de son ouvrage ; mais de ç^ chapitre il n!a donné que le titre. Tout le reste est en blanc, et ce blanc, que rimagiuation du lecteur «aura noircir , ne peut pas du moins être mis sur 1^. cqpptct i)e la censure. EUe est fort iunocentç^ On qe doit rimrputer qu'à l'épouvante dont Tauteur, quç j'aurais cru phis brave, a été saisi au moment où il allait nous parler de ce triste séjour. Saintes- Pélagie a été pour lui la tète, de Méduse. ^.la voyant, il est resté pétrifié, et n'a pas eu la force d'écrire un chapitre où les l^tei^s eu&sent niécessairément troavé la réfiitatiov^ la p](U9 cq^ plète de ses dpetes leçons sur rart d^ prpmep^ ses créanciers^
Faites-les donc courir , m^t^a^-les sur les dents ; noua savobs maiolènai^t où tpnt^f . ces promenades doiy^t aboutir ; nou$ couna^sspns le gtte où les promeneurs arriveront tôt ou ^d. M. le professeur, qui. voudrait, leur ép^gner ce
petit dësagrément, cherche, mais inutilement^ daiii» no» €od«i qnelqses dispoMttens qui kw soient favorables. Ce» code», il le sait bien , n^oAt pas été rédigé? dam T intérêt de ses diens. Le législateur a posé en principe qu^il faut payer ses dettes., et4c^ œ |ri|ict|tt <Ive;VQfis apprécierez , il a tiré des conséquences très-funestes aux débiteurs. J'ai entendu dire que ce législateur était un créancier : cela est très-probable. Faites-vous nommerdépntés, c'est le dernier conseil que M. le professeur donne à ses dià* ctples : il est assez gai , mais je ne le crois pas Êicitci à suivre^ du moins [usqu'ent i83o». Si Ton y.a;rait regardé de pris, on^aumil: vu là lè plof solide argvne^t à faire' vakrir> opÊlUe la septeiMnaUté* Les libéraux ' n'y ^ ont pa»^ scmgé.
, VArt de pmmenen>sesi^)e$éonc&rs est Otte» isgé* mMsâ plaisanterie, jeveia bien e» oonveiiiri nais était-ii penaîs de > plaisantier et A» irire en traitant mt stjijet 'sipssi' gi^t^e? Si< j'étais a€S»( bon. pour croii;e que l'asteuff eftt ^^s eréanciers à ptomeneT', ecmMBe il s^en vante, }0 hii-diiais en finissant : Rira bien qui rira I# denrier^
3i6 l'aht ou cuisinier.