VOI
Ce qui m'a surtout frappé , c'e^t IMjicroyable uniformité des chevau:^ de chaque régiment ; ils semblent tous sortir du même moule , et je i^e conçois pas comment.. . .^
(Une marche militaire.)
LE' GÉNÉRAL
Nos remontes se font dans des provinces trèsabondantes en gras pâturages , et tous les ans
^**' * * " ( Une tyrolienne,, )
MOI
Vos officiers ont une charmante tournure, et autrefois nos Parisiennes...,.
( Di tanti palpiti, )
l66 UN REPAS.
LE GÉHÉBAL.
Avez* VOUS remarqaë près du prince Sacge ce
gros vice-gouverneur, <juî
( Mr de la Pie çoleuse, )
MOI
Ma foi, mon gênerai, je remarque qu'« c€Ue table on ne- peut être que gourmand , et c'e&t le parti qu'il faut pr^ncjre.
Bientôt le repas finit, et je dis à mon voisin : « Au moins avons-nous la certitude de n'avoir rien dit qui puisse nous compromettre, » Cette dernière observation s'adressait au grand-mmlre de police.
Les Grecs , plus raffines que nous dans certaines délicatesses delà vie, se contentaient, pendant le repas , d'un seul musicien qui accompagnait de. fia lyre 4^s ab^ntsde guerre pu» d'amour ; cette jméjodie S['adres$ait à r^s^rit, et- au cœur autant qu'aux oreilles; si Alcibiade, ayec $ts idées bizarres, se fût avisé d'étonner ses convives par une centaine de clairons et de trompettes, il est très > probable que chacun, jetant sa couronne de roses avec bumeur, aoraiti déserté la salle du festin. Si on veut absolument des