M. JAURÈS ET LA POLITIQUE ALLEMANDE
Je dois une réponse à M. Jaurès. Il a cru voir, dans mon dernier article, un changement de (c direction » au sujet de la crise orientale, et, toujours obsédé par la vision « romaine », il en a cherché la raison dans les avis discrets que le Saint-Siège aurait chargé rarchevec|ue de Paris de me faire parvenir. Je veux tout de suite le rassurer. Il n'y a point ce d'ingérence cléricale » en cette affaire et je n'ai reçu, touchant la question d'Orient, aucun avis, ni du \atican, ni de l'archevêché.
M. Jaurès me fera peut-être Ihonneur de croire qu^à moi tout seul j'ai pu réfléchir à la
1 29 janvier I9i3.